Publié par Guy Millière le 23 avril 2020

J’ai déjà dit plusieurs fois ce que je pensais d’Emmanuel Macron. Je l’ai dit, même, avant qu’il soit élu.

Ceux qui se faisaient des illusions m’ont dit que j’étais excessif.

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J’ai répondu en citant le psychiatre italien qui l’avait décrit comme un psychopathe.

Il y a eu ensuite les moments de mégalomanie que j’ai déjà bien trop décrits. Il y a eu les marques de mépris et les mutilations infligées, j’ai déjà bien trop décrit tout cela aussi.

Mais, depuis l’arrivée de la pandémie, quand bien même j’ai traité du caractère inepte de la gestion des choses par celui qui est Président de la république française, une question est restée dans ma tête : que veut Macron ?

Il savait dès janvier qu’il faudrait des masques et des tests et, non seulement il n’a pas commandé et stocké le nécessaire, mais il a envoyé en Chine le stock de masques qui restait en France.

Il savait dès février que les hôpitaux étaient en pénurie, et il a envoyé ailleurs, en Iran cette fois, du matériel médical dont les soignants français auraient eu besoin.

Voulait-il que les Français meurent par milliers, et que le personnel soignant ait les plus grandes difficultés pour soigner ? Et, en ce cas, pourquoi ?

J’ai du mal à imaginer que ce soit involontaire. Dès lors, je maintiens ma question : que veut Macron ?

Il savait à la mi-février que le coronavirus était contagieux et passait les frontières avec ceux qui en étaient porteurs, et il a néanmoins laissé les frontières ouvertes. Là, cela ne pouvait pas être involontaire. Dès lors, ma question demeure : que veut Macron ? Préserver l’”idée européenne”, dit-on. J’ai du mal à me satisfaire de la réponse.

Il a ensuite placé toute la population en confinement, sachant que des personnes contaminées seraient enfermées dans le même appartement ou la même maison que des personnes non contaminées, ce qui ne pouvait qu’exacerber encore la contagion – et c’est ce qui s’est passé.

Il a décidé de maintenir le confinement jusqu’au 11 mai et a voulu envoyer, après cette date, les enfants à l’école où il est évident que des enfants non contaminés auraient été en contact avec des enfants contaminés et ramené la contamination chez eux. Il a, semble-t-il, renoncé face à l’indignation qui commençait à monter.

Certains me disent qu’il veut mettre en place une “immunité de masse”, et qu’il voulait procéder en deux étapes : contagion par le confinement, puis parachèvement par l’utilisation des enfants.

C’est envisageable. Mais fallait-il mentir à la population en lui disant que le confinement allait la préserver, et fallait-il créer des conditions de confinement dignes d’une incarcération ?

Y avait-il une intention supplémentaire : briser le moral de la population et la soumettre ?

Je dois dire que je le pense, et je maintiens ma question : que veut Macron ? Chercher à créer une hypothétique “immunité de masse” n’impliquait pas le mensonge, l’enfermement, et ce qui l’a accompagné, non.

Il n’y avait pas non plus nécessité d’interdire aux médecins de prescrire le seul traitement qui marche et de désinformer à son sujet.

Y avait-il une intention d’éliminer un nombre certain d’octogénaires ? Avoir autorisé largement le Rivotril, tout en interdisant le recours à l’hydrochloroquine et à l’azithromycine, pourrait le laisser penser.

Si les personnes traitées à l’hydroxychloroquine et à l’azithromycine ne sont pas toutes guéries, le traitement rend les personnes atteintes non contagieuses : y a-t-il eu la volonté de maintenir la contagiosité pour arriver plus vite à l’hypothétique “immunité de masse”, quitte à ce qu’il y ait plus de morts ? Ce n’est pas exclu.

J’aimerais ne pas avoir à me poser ce genre de questions, mais l’opacité fait que je ne peux que me les poser, et ma question persiste donc : que veut Macron ?

Si la volonté était de créer une hypothétique “immunité de masse”, n’y avait-il pas moyen de le faire, en outre, sans détériorer gravement l’économie du pays ?

Y a-t-il eu une volonté de détériorer l’économie du pays pour rendre une population brisée et soumise bien davantage brisée et soumise encore, et donc pour la soumettre encore davantage et la rendre dépendante et bien plus pauvre ?

Ma question persiste encore et toujours : que veut Macron ? Obtenir une population brisée, soumise, dépendante, condamnée à une vie précaire, régie par la peur, était-il au cœur du projet et y a-t-il eu une utilisation cynique de la pandémie ?

L’incompétence me paraît une explication insuffisante.

© Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

Adapté d’un article publié sur les4verites.com

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