Publié par Magali Marc le 28 avril 2020

Ça va mal pour le PCC. Non seulement la Suède, à l’instar des USA et du Canada, a décidé de fermer tous ses Instituts Confucius (des lieux voués à la propagande communiste), mais le gouvernement britannique vient d’annoncer qu’il ne reconnaîtra plus le nombre peu fiable de décès dus au coronavirus, signalés par le PCC. Même le Président français, Emmanuel Macron a fait part de ses réserves concernant la gestion de la pandémie par Pékin, rejoignant les doutes exprimés par Londres et Washington. Et voilà maintenant que l’Australie, au risque de perdre des gros contrats d’exportation vers les consommateurs chinois, va jusqu’à exiger la tenue d’une enquête!

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Simon Kent, paru sur le site de Breitbart, le 27 avril.

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La Chine menace l’Australie : Abandonnez votre enquête concernant la pandémie du coronavirus ou vous en paierez le prix!

L’appel lancé par le gouvernement australien à la Chine pour qu’elle s’explique sur sa mauvaise gestion de la pandémie mortelle de coronavirus pourrait déclencher un boycott des Chinois, qui n’iraient plus étudier en Australie et n’achèteraient plus des produits d’exportation importants, notamment du bœuf et du vin.

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C’est l’avertissement brutal lancé lundi par l’ambassadeur Cheng Jingye lors d’une interview publiée dans la Australian Financial Review, une revue financière australienne.

L’ambassadeur a déclaré que l’enquête australienne était «dangereuse» et vouée à l’échec, ce qui vient s’ajouter aux critiques précédentes de Pékin, qui présentait Canberra comme l’imperturbable laquais des États-Unis dans le Pacifique.

« Je pense qu’à long terme… si l’humeur va de mal en pis, les gens se demanderont pourquoi nous devrions aller dans un pays qui n’est pas si amical avec la Chine. Les touristes pourraient avoir des doutes », a-t-il dit.

« Les parents des élèves se diraient aussi que cet endroit n’est pas vraiment accueillant, voire hostile. Serait-ce le meilleur endroit pour envoyer nos enfants? ».

L’éducation est la troisième exportation de l’Australie et représente plus de 30 milliards de dollars par an pour son économie.

L’ambassadeur a refusé de dire si les exportations clés telles que le minerai de fer, le charbon et le gaz seraient affectées de la même manière par la perception d’un sentiment anti-Chine.

« Le recours à la suspicion, à la récrimination ou à la division à un moment aussi critique ne pourrait que saper les efforts mondiaux de lutte contre cette pandémie », a déclaré M. Cheng.

Le ministre australien de la santé, Greg Hunt, soutient qu’une enquête indépendante est dans l’intérêt de l’Australie et du monde entier.

« Nous avons vu trois millions de personnes infectées et plus de 200 000 vies perdues, il faut donc bien sûr qu’il y ait une enquête indépendante », a déclaré M. Hunt à l’Australian Broadcasting Corporation.

« Il serait très étrange et très bizarre d’avoir un événement mondial majeur et cataclysmique (comme cette pandémie) et de ne pas le passer en revue. Nous devons donc prendre des mesures qui ne sont pas seulement dans l’intérêt de l’Australie, mais aussi dans l’intérêt de l’humanité tout entière », a ajouté M. Hunt.

La ministre australienne des affaires étrangères, Marise Payne, avait auparavant fait part de ses inquiétudes quant à la transparence de la Chine, qui sont «très élevées » et reflètent les doutes à Canberra sur les performances de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), comme l’a rapporté Breitbart News.

« Les questions relatives au coronavirus doivent faire l’objet d’un examen indépendant, et je pense qu’il est important que nous le fassions », a déclaré Mme Payne au réseau de télévision ABC. « En fait, l’Australie va absolument insister sur ce point ».

Elle a poursuivi : « Il faudra que les parties, les pays viennent à la table des négociations avec la volonté d’être transparents et de s’engager dans ce processus et il faudra veiller à ce que nous disposions d’un mécanisme d’examen dans lequel la communauté internationale puisse avoir confiance ».

La pression de l’Australie pour que la Chine fasse la lumière sur sa gestion de toutes les facettes de la pandémie de coronavirus a suivi l’interruption du financement de l’OMS par les États-Unis à la demande du président américain Donald Trump, qui a déclaré que cette organisme encourageait la «désinformation» chinoise concernant le virus.

Trump a alors averti la Chine que ses actes auront des conséquences.

Les Australiens ont été parmi les critiques les plus virulents du refus dangereux de la Chine de fermer les « wet markets» considérés comme des lieux de reproduction des pandémies virales, et de l’approbation déconcertante de la réouverture de ces marchés humides par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

L’Australie a été le premier pays à empêcher le géant chinois des télécommunications Huawei de fournir des équipements pour son réseau 5G, tandis que les navires de guerre australiens ont collaboré avec la marine américaine pour freiner l’agression chinoise dans des eaux contestées.

L’Australie a déployé beaucoup d’efforts afin de demander à la Chine de rendre des comptes. À présent, elle réagit contre le Parti Communiste Chinois au pouvoir qui a pris l’habitude de considérer que dire la vérité est un acte de sédition.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

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