Publié par Manuel Gomez le 15 avril 2020

Il est possible, en période d’urgence sanitaire, comme c’est le cas actuellement, de mettre sous surveillance (volontairement) des millions de citoyens par un procédé de « Tracking », et cela pour pouvoir sortir du confinement, après avoir subi des tests, dans l’objectif bien évident d’éviter, si possible, une deuxième vague épidémique.

Je me pose la question : pourquoi faudrait-il être « volontaire » puisqu’il s’agit de sauver des vies humaines ? Certains citoyens Français auraient-ils des déplacements, des rencontres, des contacts, à dissimuler ?

Ne serait-ce pas, bien au contraire, le moyen le plus sûr de suivre à la trace les délinquants, les dealers, les « casseurs » ?

Ce que l’on peut obliger à faire pour vaincre le « Covid-19 », ne peut-on l’étendre à la surveillance de ces centaines de terroristes djihadistes qui ont été, vont l’être, ou le seront très bientôt, libérés de prison ? (Nous n’avons pas été tenu informé sur le nombre de terroristes qui ont été libérés, parmi les six mille et quelques sortis tout récemment, pour les préserver du risque « coronavirus » et « soulager » les prisons, s’intéressant bien plus à eux qu’à nos « vieux » dans les Epadh !)

Une cellule spécialisée, rattachée au ministère de l’Intérieur et pilotée par l’UCLAT (Unité de coordination de la lutte antiterroriste), a été créée afin de prévenir d’éventuels passages à l’acte de ces quelques centaines de détenus, condamnés pour des faits en lien avec le terrorisme.

Cette situation extrêmement dangereuse, et inévitable, avait été signalée par le procureur de la République de Paris, François Molins, qui rappelait que 512 individus, incarcérés en France et condamnés à des peines de prison dans des procédures terroristes, étaient comptabilisés. A ces 512, s’ajoutaient environ 1200 prisonniers condamnés pour des faits de droit commun mais signalés comme « radicalisés ».

Ces détenus purgent en moyenne des peines de six années de prison. Ils sont répartis en quatre catégories : les « revenants » des zones de combat irako-syrienne (Qui n’auraient jamais dû revenir en France !). Ceux impliqués dans une filière djihadiste et qui avaient pour projet de rejoindre ces zones de combat. Ceux qui ont fournis un soutien financier, et où, logistique aux terroristes. Et, enfin, ceux qui ont incité au passage à l’acte (Les imams, les prédicateurs !)

Ils seront suivis « pas à pas », a assuré Mme la Garde des Sceaux, puisque, à présent, l’administration pénitentiaire fournit les dates des sorties de ces détenus 18 mois à l’avance (Ce qui ne se faisait pas !).

Nous ne sommes pas rassurés pour autant, car nous sommes certains que ces « terroristes » ne pourront pas être suivis « pas à pas ». Nous pensons même le contraire et l’avenir nous prouvera, hélas ! que nous avions raison car personne ne pourra les empêcher de se fondre dans la masse, en changeant d’identité. Les filières ne manquent pas.

Nous nous adressons au ministre de l’Intérieur et à Mme la Garde des Sceaux : « Il est impératif que tous les détenus remis en liberté soient placés sous « reconnaissance faciale ». C’est l’unique solution, actuellement, pour qu’ils puissent être suivis efficacement et dans tous leurs déplacements et dans tous leurs contacts.

Ne nous dites pas que vous ne pouvez pas le faire, alors que cela se fait dans des centres commerciaux, et des grandes surfaces, dans de nombreux pays, notamment en Chine, au Japon et aux USA.

Si vous n’êtes pas en mesure, faute de moyen, d’appliquer cette technologie numérique alors une seconde solution devient également impérative : « La relégation ». Il faut que les détenus libérés soient placés dans des « centres de rétention » hors des frontières de la métropole française et qu’ils n’aient pas la possibilité de retour vers le territoire national.

C’est la vie, la sécurité, des citoyens français qui est en jeu et vous serez tenus pour responsables des futures victimes innocentes de ces terroristes libérés et remis en circulation, et en posture de commettre de nouveaux attentats !

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Manuel Gomez pour Dreuz.info.

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