Publié par Thierry Ferjeux Michaud-Nérard le 11 mai 2020

Jeanne Smits : Le Haut comité de la fraternité humaine appelle à une journée de jeûne et de prière le 14 mai contre le COVID-19, soutenu par Bergoglio et Antonio Guterres.

Voilà, nous y sommes. À la faveur de la crise du COVID-19, un appel à une journée interreligieuse mondiale de jeûne et de prière a été lancé par le Haut comité de la fraternité humaine en direction de tous les croyants de toutes les religions. L’appel a été approuvé ce dimanche de mai à la fois par le pape François et par le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres. Si ce n’est pas la grande religion mondiale en acte, cela commence à y ressembler furieusement.

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Le Haut comité a été mis en place en août 2019 à la suite de la signature de la Déclaration d’Abu Dhabi par le pape François et le grand imam d’Al-Azhar Ahmad al-Tayeb, déclaration qui avait déjà posé des questions nombreuses par son assertion selon laquelle « le pluralisme et les diversités de religion, de couleur, de sexe, de race et de langue sont une sage volonté divine, par laquelle Dieu a créé les êtres humains« .

La réalisation du Haut comité, constitué dans les émirats Arabes unis avec le concours du Vatican, est la construction de la Maison de la Famille Abrahamique, lieu de culte multi-religieux à Abu Dhabi, où trois temples feront voisiner sur un pied d’égalité (???) une église chrétienne, une synagogue et une mosquée.

Le 14 mai marquera une nouvelle étape de cette entreprise maçonnique de fraternité universelle qui emprunte son vocabulaire à la maçonnerie mondialiste et qui, au nom du bien de l’humanité, dans une crise sanitaire qui a déjà viré à la dictature sanitaire, prétend gommer les différences entre les différentes religions.

Le bulletin d’information officiel du Vatican décrit cette journée inter-religieuse maçonnique qui semble devoir remplacer avantageusement, du point de vue des mondialistes de la spiritualité globale (???), le pacte mondial pour l’éducation du pape François, qui a dû être reporté en octobre pour cause de coronavirus.

On dirait qu’Allah ne se laisse pas supplanter… La première personnalité à avoir approuvé l’appel est Ahmed Al-Tayeb : « Je me félicite du noble appel humanitaire lancé par le comité pour inviter les gens du monde entier à prier, à supplier pour le bien de toute l’humanité et à faire le bien au nom d’Allah le Tout-Puissant, afin d’ôter cette pandémie qui nous frappe et qui frappe le monde entier. » Allah se tient prêt.

Le pape François lui a apporté son soutien sans réserve, selon America Magazine, la puissante revue des jésuites des États-Unis : « Tous les croyants ensemble, croyants des différentes traditions [religieuses], de prier, de jeûner, et de faire des œuvres de charité, puisque la prière est une valeur universelle… »

Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, ancien président de l’internationale socialiste, a apporté son soutien maçonnique au Haut comité : « En des temps difficiles, nous devons être solidaires pour la paix, l’humanité et la solidarité. Je me joins à Sa Sainteté le Pape François (@Pontifex) et au Grand Imam d’Al Azhar Sheikh Ahmed Al Tayeb pour la Prière pour l’humanité, un moment d’espoir (mondialiste) et de foi. »

La Déclaration maçonnique pour la Fraternité humaine, la paix mondiale et la coexistence commune d’Abou Dhabi, pose bien des questions, surtout la phrase : « Le pluralisme et les diversités de religion, de race, de couleur, de sexe, et de langue sont une sage volonté divine, par laquelle Dieu a créé les êtres humains. »

L’intrusion des diversités de religion dans ce catalogue du vouloir divin a suscité de justes réserves, et des indignations : comment peut-on dire que Dieu a voulu l’erreur, et encore, en mettant cela sur le même plan que sa volonté de créer la différence des sexes ? Si des commentateurs tentent de sauver le propos en expliquant qu’il s’agit de la manière dont Dieu permet l’erreur et le mal ou qu’il fait référence à la diversité des religions témoignant du désir naturel de l’homme de connaître Dieu, ces justifications sont bien téméraires.

« Cette Sagesse divine est l’origine dont découle le droit à la liberté de croyance et à la liberté d’être différents. C’est pourquoi on condamne le fait de contraindre les gens à adhérer à une religion comme l’Islam ou à une culture, comme aussi le fait d’imposer un style de civilisation que les autres n’acceptent pas. »

Il y a un monde entre la liberté des gens d’être différents et le prétendu droit à l’erreur qui se profile ici : un droit qui n’existe pas. Il s’agit d’une possibilité que l’homme puisse librement adhérer au vrai et au bien. On ne condamne pas le fait de contraindre les gens à adhérer à une religion parce que Dieu a voulu la diversité des religions, mais parce que Dieu veut que l’homme adhère à lui par un libre acte de la volonté.

Poussant le tiers-mondisme jusqu’au militantisme islamo-marxiste, Bergoglio insinue que l’islamisme de combat lutte pour la liberté interreligieuse mondiale pour tous les croyants de toutes les religions avec le soutien actif de tous les ayatollahs du monde. Cela est conforme au vœu de Bergoglio de se préoccuper des musulmans et du sort des indigènes et des exclus. C’est ce moralisme progressiste qui fait le dogme de ce pape jésuite politicien Bergoglio, l’alter-mondialiste qui rêve d’une puissance supra-étatique et de dimension universelle, puissance qui a été celle des jésuites par le passé. Le contenu du message, dans son discours indigéniste et anti-raciste, est de dénoncer le fait de vouloir « promouvoir les Français d’abord » qui est un danger xénophobe honteusement sécuritaire. C’est un danger contre l’image d’Épinal de la France, terre d’accueil, d’hospitalité et de liberté pour tous, quand nous avons affaire, avec l’invasion migratoire, à un inéluctable processus de décomposition morale et politique de la France sous domination socialo-islamiste.

Nous sommes loin, on le voit, de la propagande et des prédications trompeuses de la religion d’amour et de paix. Les mosquées des ayatollahs ne sont pas des lieux particulièrement affectés où l’on enseigne spécialement la religion d’amour et de paix. Les élèves y développent plutôt le sens de leur mission spéciale au service d’une noble cause, l’islamisme, qu’ils définissent eux-mêmes, et qu’ils doivent aider à triompher.

Cette noble cause en rappelle une autre, plus profane, au sein du CFJ de Paris (Centre de formation des journalistes), qui était, durant la décennie 1970-1980, le Programme commun de la gauche unie.

À cette époque, les meilleurs élèves du CFJ n’avaient pas droit à une pensée autonome ! Ils avaient l’obligation de bâtir un plaidoyer pour le Programme commun socialo-communiste à imposer aux Français. Au lieu que l’élargissement de l’information serve à mieux calculer l’action, c’est l’action déjà programmée a priori qui sert à formater l’information. L’attitude brouillonne de Bergoglio est liée au refus de la compréhension du danger de l’islamisme et ne peut aboutir à la moindre action cohérente. Si Bergoglio n’a aucune perception des faits de l’islamisme, il ne peut pas avoir d’élaboration ni d’application d’une politique adaptée à ces faits.

À partir de 1970 et, surtout, du programme commun socialo-communiste de 1972, on a assisté à un comportement pour le moins moutonnier de ce vaste troupeau socialiste qui s’acharna et réussit à convaincre la gauche de la bonne foi des communistes et que l’Occident ne pouvait pas se passer de politique de détente avec une flamme plus ardente que celle de bien d’autres politiciens de droite transis d’amour pour la détente.

Faire confiance à la bonne foi des communistes et des islamistes, c’est vouloir ignorer cette réalité de toujours que les islamistes ne négocient jamais, car l’islamisme a pour objectif la conquête du monde entier.

Tel ou tel aspect d’un examen désintéressé du réel de l’islamisme ne peut, même un fugitif instant, attirer l’attention de Bergoglio, parce qu’il veut en tirer, non pas une information vraie, qui lui importe peu, mais un argument politique dans une intrigue sournoise à jeter au visage de ses adversaires de la curie romaine au Vatican. C’est pourquoi Bergoglio a commis une impardonnable légèreté, et cela au grand jour, en signant la Déclaration d’Abu Dhabi avec le grand imam d’Al-Azhar Ahmad al-Tayeb prônant la grande religion mondiale maçonnique en réalité au service de l’islamisme. Il devra accepter les exigences des islamistes en matière de religion mondiale au nom d’Allah avec une totale indifférence quant aux faits et quant aux conséquences.

Cette Déclaration d’Abu Dhabi d’islamisation de conquête doit blesser grièvement l’Église de France et l’Occident chrétien et Bergoglio considère de toute évidence qu’il est bien futile d’en faire tout un plat. Pour lui, les critiques n’ont par elles-mêmes aucune importance. Sa signature n’est qu’un moyen croit-il d’empocher les soutiens imaginaires des islamistes et de renforcer le ralliement à sa personne des socialistes gauchisés, plus islamo-marxistes que sociaux-démocrates. Pour l’Église de France et l’Occident chrétien, cette trahison des élites est sûrement une évidence sociologique, et cela pour la seule satisfaction des islamo-gauchistes.

« L’individu représente la somme de tous les vecteurs qui empoisonnent la Nation. Il n’est pas seulement un dhimmi. Il est générateur de dhimmitude plus sûrement qu’un salafiste, » dit un commentateur politique. L’Islam est la soumission. Bergoglio soutient la pratique des Frères Musulmans, pour qui tout est permis, ces islamistes qui se cachent derrière des habits occidentaux, sont les promoteurs de l’Islam de France, et de l’enseignement de l’arabe, comme langue de France, qui est l’expression de la loi de la soumission et de la dhimmitude.

La propagande des islamo-gauchistes, ces ennemis de l’Église de France et de l’Occident chrétien, livre des visions trompeuses de la religion d’amour et de paix. Bergoglio doit pouvoir, malgré les vociférations des islamo-gauchistes, rassembler les faits qui peuvent concourir à la recherche de la vérité.

La corruption pacifiste marxiste, indolente, molle et soumise, de Bergoglio contre l’Église de France et l’Occident chrétien, consiste à choisir la thèse la plus trompeuse en faveur de la religion d’amour et de paix.

Mais il est clair que les islamistes ne négocient jamais, car l’islamisme a pour objectif la conquête du monde entier. Bergoglio devrait se méfier des islamo-gauchistes, ces ennemis de l’Église de France et de l’Occident chrétien, qui veulent imposer la soumission des catholiques de gauche face aux islamistes.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard pour Dreuz.info.

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