Publié par Jean-Patrick Grumberg le 12 mai 2020

L’affaire de la collusion entre Trump et la Russie fabriquée par Obama saute au visage des Démocrates.

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Avec l’affaire du général Flynn, le conseiller sécurité nationale du président Trump qui a été piégé par le FBI, a plaidé qu’il a menti parce que le FBI menaçait de se venger sur son fils, a été inculpé, puis a rétracté son aveu de mensonge, puis a été innocenté par le ministère de la Justice quand les notes du FBI montrant noir sur blanc que c’était un coup monté ont été publiées, et l’enquête de deux ans pour collusion avec la Russie, qui a innocenté le président Trump, la RussiaGate devient l’ObamaGate.

Certains rêveurs imaginent tout ce beau monde sous les verrous :

  • James Comey, le directeur du FBI d’Obama, parce qu’il a tout manigancé, qu’il a menti sous serment devant le Congrès, et a fait fuiter des informations classifiées au New York Times ;
  • Andrew McCabe, le sous-directeur du FBI, parce qu’il a mis en musique la mise sur écoute illégale de la campagne Trump en mentant à la cour spéciale FISA (le monde entier parlerait d’un scandale pire que le Watergate si le candidat espionné avait été Démocrate) ;
  • Les cadres du FBI Peter Strzok et Lisa Page qui ont piégé Flynn ;
  • Loretta Lynch, alors ministre de la Justice, qui a secrètement rencontré Bill Clinton pendant que son ministère enquêtait sur les malversations d’Hillary ;
  • L’ancienne conseillère à la sécurité nationale d’Obama, Susan Rice, qui a illégalement démasqué et fait fuiter à la presse la liste des fonctionnaires américains liés à la campagne du président Donald Trump qui avaient eu des échanges téléphoniques avec des étrangers sous surveillance ;
  • L’ancienne ambassadrice des Nations unies, Samantha Power, qui contrairement à tous les anciens ambassadeurs de l’ONU avant elle, a également publié les identités des Américains inclus dans des rapports hautement classifiés, à un rythme extraordinaire. Elle aurait fait 260 demandes pour « démasquer » des Américains qui avaient été en communication avec des citoyens non américains qui étaient sous surveillance.
  • Et Barack Obama qui a tout orchestré.

Nous nous dirigeons vers un grand procès.

Pas devant les tribunaux, ne rêvez pas. Les Démocrates sont protégés, mais devant l’opinion publique.

Comme avocat de la défense, la quasi-totalité des médias, en bataille rangée comme une armée pour défendre Obama et les Démocrates.

Mais les médias moins corrompus font beaucoup de bruit. Le comité de rédaction du Wall Street Journal, par exemple, pose la question, en première page : « de quoi a peur Obama ? »

« Pourquoi l’ancien président Obama a commenté la décision du ministère de la Justice d’abandonner les poursuites contre l’ancien conseiller à la sécurité nationale Michael Flynn, qu’est ce qui inquiète vraiment Obama ? »

https://thehill.com/homenews/media/497078-wall-street-journal-questions-obama-remarks-in-flynn-case-we-wonder-what-hes

Le jury du tribunal, ce seront les électeurs et leur bulletin de vote en novembre prochain, qui vont élire le prochain président américain.

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