Publié par Jean-Patrick Grumberg le 14 mai 2020

Niall McCrae (1) et David Kurten (2) : « Les chiffres de l’UE montrent une corrélation entre le vaccin antigrippal et les décès dus aux coronavirus »

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Le vaccin antigrippal pourrait-il être un facteur aggravant de mortalité lié à la pandémie de coronavirus ? La question mérite d’être posée.

La mortalité varie considérablement d’un pays à l’autre, certains ayant des taux inférieurs à dix par million d’habitants, tandis que l’Europe occidentale et les États-Unis sont à trois chiffres par million.

Les raisons sont multiples :

  • Ecologiques : faible ou forte densité de population et urbanisation,
  • Démographiques : certaines sociétés sont vieillissantes et multiculturelles, d’autres beaucoup moins.
  • Cliniques : certains pays ont beaucoup plus d’obèses – un facteur aggravant – et de malades chroniques telles que le diabète, que d’autres.
  • Enfin, il existe des différences significatives dans la pratique du diagnostic, et aucune norme internationale dans la façon de compter les cas, ce qui nous oblige à comparer des chiffres qui ne sont peut-être pas tous comparables.

Cependant, il y a une constante entre tous les pays : le coronavirus tue surtout les personnes âgées. Aucun scientifique ne sait aujourd’hui pourquoi. Et un facteur qui n’a pas été pris en compte est le vaccin contre la grippe, qui est largement administré aux personnes âgées.

La nouvelle science : ne pas poser de question

Jusqu’à il n’y a pas si longtemps – en fait jusqu’à la folie frénétique d’un réchauffement climatique créé par l’homme – le principe même de la science consistait à interroger, à poser des questions, à douter, à remettre en question les acquis afin de la faire avancer.

Le coronavirus et le réchauffement ont mis fin à cela. Le gouvernement ne tolère pas que l’on pose des questions, et encore moins que l’on doute de la thèse officielle. Et les médias sont là pour vous faire obéir, et faire respecter les ordres.

Parce que le sujet est politiquement très chargé, parce que BigPharma ne laisse pas les insoumis aborder le sujet, parce que douter de l’efficacité des vaccins contre la grippe vous classe dans la catégorie extrémiste, et parce que les journalistes sont devenus les chiens de garde des puissants en abandonnant leur rôle de contre-pouvoir, ce sujet a toute sa place dans un média libre et indépendant comme Dreuz.

Le voici.

Tout le monde a-t-il le droit de douter des vaccins ?

En 1960, la vaccination de routine contre la grippe a été recommandée par les Centres américains de contrôle des maladies. L’Europe a suivi. Chaque pandémie a été exploitée par les lobbys pro-vaccins, et les gouvernements sont devenus les porte-parole des grandes entreprises pharmaceutiques.

Aux Etats-Unis, BigPharma et le monde médical est le plus gros lobby cherchant à influencer les décisions du gouvernement (4) – et ne me demandez pas au bénéfice de qui.

Vaccin = médicament expérimental

  • Le défi pour les producteurs de vaccins antigrippaux est la volatilité génétique du virus, qui mute rapidement.
  • Un nouveau vaccin est donc nécessaire chaque automne, en se basant sur la supposition des souches qui vont émerger.
  • Résultat, des médicaments expérimentaux sont administrés aux masses.
  • En 2014, la Cochrane Collaboration, un organisme international pour la médecine factuelle, a publié une revue comprenant 25 études avec 59 566 participants, révélant que les vaccins antigrippaux réduisaient l’incidence de la grippe de seulement 6 %.

    Tom Jefferson*, l’un des auteurs, avait qualifié les preuves de l’efficacité du vaccin antigrippal d' »inepties ».
  • En 2018, le même organisme arrivait à des conclusions similaires (5).
  • Des études (par exemple Skowronski et al, 2010) ont indiqué que les personnes ayant reçu le vaccin contre la grippe au cours d’une année étaient plus susceptibles de contracter la souche H1N1 l’année suivante.

Néanmoins, en 2009, les ministres de la Santé de toute l’UE se sont mis d’accord sur un objectif de vaccination contre la grippe de 75 % des personnes âgées.

Le ministre britannique de la Santé, Matt Hancock, avait déclaré :

Ceux qui font campagne contre la vaccination font campagne contre la science. La science a décidé.

Hancock est un bouffon : la science n’est jamais acquise, et certainement pas dans un domaine aussi complexe que l’immunologie.

Et personne n’est assez naïf pour croire que la médecine et la pharmacie ne sont pas fortement influencées par des intérêts commerciaux.

Constat

Plus les pays vaccinent contre la grippe, plus ils ont de morts du coronavirus chinois constatent les deux auteurs, dans un article bien documenté publié sur le blog « Des preuves pas des peurs » (3).

Voilà ce que donne la comparaison entre le taux d’administration du vaccin antigrippal chez les personnes âgées, avec la mortalité due au Covid-19 au 8 mai (chiffres tirés respectivement de l’EU et du Worldometer) :

PaysTaux de vaccination à la grippe, 65 ans et +Taux de mortalité au coronavirus (par million)
United Kingdom72.6460
Netherlands64.0313
Portugal60.8109
Ireland57.6284*
Spain55.7562
Malta55.511
Italy52.0500
France49.7398*
Sweden49.4314
Finland47.647
Denmark40.890
Luxembourg37.6160*
Germany34.888*
Hungary26.841
Croatia23.021
Czechia20.325
Romania16.146
Lithuania13.418
Slovakia13.05
Slovenia11.848
* au 7 mai

Ce que nous voyons :

  • On constate une nette différence entre l’Europe de l’Est et l’Europe de l’Ouest, tant en ce qui concerne la vaccination que la mortalité dûe au coronavirus chinois, ce qui peut n’être qu’une simple coïncidence.
  • Malgré quelques cas contraires, il est intéressant de noter que les pays ayant les taux de mortalité les plus élevés sont la Belgique (qui manque sur le tableau), l’Espagne, l’Italie, le Royaume-Uni, la France, les Pays-Bas, la Suède, l’Irlande et les États-Unis, qui ont tous vacciné au moins la moitié de leur population âgée contre la grippe.
  • Le Danemark et l’Allemagne, qui utilisent moins le vaccin antigrippal, ont un taux de mortalité par Covid-19 considérablement plus faible.
  • Et bien entendu, il y a des contre-exemples.
    • Au niveau mondial, la Corée du Sud est le pays où les personnes âgées ont le plus absorbé le vaccin antigrippal en 2018-2019, avec 83 %.
    • Ni la Nouvelle-Zélande ni la Corée du Sud ne correspondent à l’hypothèse développée dans cet article, puisque chaque pays a une mortalité de seulement 4 et 5 par million.
    • La Corée du Sud, Hong Kong et Taïwan semblent avoir très bien géré le Covid-19, malgré leur forte population et la proximité de la source en Chine.
  • Ces contre-exemples pourraient s’expliquer du fait de l’utilisation impressionnante et quasi immédiate du suivi et du traçage des personnes contagieuses, peut-être à la facilitation due aux différences culturelles, et justement, la proximité avec la Chine.

Conclusion

  1. Les pays qui vaccinent le plus contre la grippe ont plus de morts du coronavirus chinois que ceux qui vaccinent très peu.
  2. Les groupes les plus vaccinés, les personnes âgées, sont ceux qui meurent le plus du coronavirus chinois.
  3. Bon nombre des facteurs de risque liés au virus de Wuhan sont les mêmes que ceux invoqués pour justifier la prise d’un vaccin annuel contre la grippe.
  4. La vieillesse est le facteur de risque le plus évident dans cette pandémie, l’âge moyen des personnes qui meurent de la maladie étant d’environ 80 ans.
  5. D’autres facteurs importants pour la grippe et le Covid-19 sont l’obésité et les maladies chroniques telles que le diabète et les maladies respiratoires.

Bien entendu, corrélation n’est pas causalité, et le nombre disproportionné de décès dus au coronavirus chez les personnes vaccinées pourrait s’expliquer par d’autres facteurs.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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  1. Niall McCrae est maître de conférences en santé mentale au King’s College de Londres. Ses recherches portent sur la démence, la dépression et l’impact des médias sociaux sur la santé mentale des jeunes. Il a écrit trois livres : The Moon and Madness* (2011), Echoes from the Corridors* (avec Peter Nolan, 2016) et le livre à paraître Moralitis 2018: A Cultural Virus* (avec Robert Oulds, 2020). Il a également publié près de 100 articles académiques.
  2. David Michael Kurten est un politicien britannique. Ancien professeur de chimie, il est membre de l’Assemblée de Londres depuis 2016. Membre du Parti de l’indépendance du Royaume-Uni, qu’il a quitté en janvier 2020. Il se caractérise comme « conservateur social ».
  3. https://evidencenotfear.com/covid-19-and-flu-vaccination-is-there-a-link/
  4. https://www.opensecrets.org/federal-lobbying/top-spenders?cycle=2017
  5. https://www.cochrane.org/CD001269/ARI_vaccines-prevent-influenza-healthy-adults
  6. https://www.bbc.com/news/health-26954482

* Jefferson a également été impliqué dans une controverse sur le Tamiflu. Ce médicament a été massivement acheté par les gouvernements après qu’une étude Cochrane ait montré qu’il réduisait les complications de la grippe.

Lorsqu’il s’est avéré que la plupart des études étaient parrainées par le fabricant, Jefferson a cherché à obtenir les données originales, mais Roche a refusé de les fournir.

Une étude Cochrane ultérieure n’a pas donné de résultats impressionnants, et beaucoup d’argent public a été gaspillé pour un traitement très rentable et inefficace (6).

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