Publié par Thierry Ferjeux Michaud-Nérard le 14 mai 2020

Selon Gilles-William Goldnadel, cette préférence systématique pour l’autre (l’amour des étrangers) est inséparable du mépris de soi et de ses racines. C’est le cas de ceux qui sont éduqués dans la honte de soi.

Causeur.fr : Silvia Romano, otage italienne en Somalie (très) « librement » convertie à l’islam !

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Causeur.fr, Daoud Boughezala : Le syndrome de Mogadiscio, plus fort que celui de Stockholm ? (La militante était déjà convertie aux thèses de la traite d’êtres humains en Afrique, par les musulmans ?) C’est une affaire où une militante humanitaire prise par des bandits kenyans et islamistes somaliens est convertie à l’islam et libérée grâce à (une rançon et) la diplomatie d’Erdogan. Après 17 mois de captivité au Kenya puis en Somalie, l’otage italienne Silvia Romano est rentrée à Rome. Cette militante humanitaire de 24 ans, auteur d’une thèse sur la traite d’êtres humains en Afrique, a été enlevée au Kenya par un groupe armé et revendue aux islamistes shebabs somaliens. Son rapt ne doit rien au hasard : les huit ravisseurs, armés de fusils et de machettes qui l’ont kidnappée, ont fait irruption dans les locaux de l’ONG Africa Milele, spécialiste dans le soutien à l’enfance. Ils avaient effectué un raid dans le village kenyan de Chakama dans le but de l’enlever.

Fdesouche : La conversion à l’Islam de cette volontaire d’une ONG interroge l’Italie. Prise en otage par les chebabs somaliens, la militante volontaire d’une ONG Silvia Romano revient en Italie convertie à l’Islam et voilée. Militante dans une ONG, Silvia Romano a été enlevée au Kenya en novembre 2018.

Détenue en Somalie par le groupe islamiste des chebabs, elle est revenue en Italie ce 10 mai.

La presse italienne célèbre le travail des services secrets (et le versement d’une rançon) et souligne la conversion de cette jeune militante Milanaise de 24 ans qui a embrassé (librement ?) la foi musulmane.

C’est la fin d’un long feuilleton (entretenu par les médias toujours à la recherche du sensationnel) qui a tenu en haleine tout un pays. Samedi 9 mai, la presse italienne a donné la nouvelle tant attendue ! Silvia Romano, la jeune militante enlevée au Kenya en novembre 2018 alors qu’elle travaillait comme bénévole pour une ONG, a été libérée. La conclusion positive d’un long périple reconstruit par le Corriere della Sera sur la base des témoignages de la protagoniste de cette histoire (pour vendre le feuilleton à ses lecteurs $$$).

Avec l’enlèvement de Silvia Romano, les chebabs somaliens ont obtenu (grâce aux médias toujours à la recherche du sensationnel) une double victoire, non seulement une rançon $$$ d’un point de vue financier, mais aussi pour leur propagande. La conversion de la jeune militante, qui ne s’est pas faite par la contrainte comme elle l’a elle-même déclaré (???), donne à ce groupe pour la première fois une nouvelle image. (???)

D’assassins cruels, les chebabs peuvent désormais être considérés (grâce aux médias toujours à la recherche du sensationnel) comme des geôliers pleins de compassion (???), puisqu’ils ont réussi à pousser l’otage militante à embrasser leur dieu. Alors qu’Al-Qaida est à la recherche d’un leader et que l’État islamique essaye péniblement de relever la tête, le groupe somalien réussit un coup qui lui donne une position (???) de premier plan dans l’univers des djihadistes. (Courrier international de gauche proche des islamo-gauchistes)

24heures.ch : Le sort de Silvia Romano a été une cause (médiatique) nationale en Italie.

Membre de l’ONG Africa Milele, elle s’était installée à 22 ans au Kenya pour s’occuper d’orphelins.

Le 20 novembre 2018, à 80 km de Malindi, la militante est enlevée par un commando d’Al-Shabaab, un mouvement salafiste somalien affilié à Al-Qaida. Le retour de cette militante convertie à l’islam provoque malaise et colère en Italie lors de son arrivée à l’aéroport de Ciampino. Banderoles de bienvenue et drapeaux tricolores sur les balcons, cloches des églises sonnant à la volée : c’est toute l’Italie qui s’apprêtait à fêter la libération de Silvia Romano après dix-huit mois de captivité aux mains d’un groupe terroriste islamique.

Mais en descendant de l’avion qui la ramenait à Rome, la jeune militante de 24 ans, recouverte de la tête aux pieds par un jilbab vert, a gelé l’enthousiasme :

« Je ne m’appelle plus Silvia mais Aïcha et je me suis convertie à l’islam. »

Moralité : Il n’est pire haine que la haine de soi ! La préférence systématique pour l’autre, que veulent imposer les médias de gauche avec un zèle suspect, est inséparable du mépris de soi et de ses racines.

L’homme blanc se considère déchu et il a honte de lui-même. Son temps est révolu, il doit désormais se frapper la poitrine et céder la place aux indigénistes racistes décomplexés anti-blancs évoluant dans nos universités et dans tous nos médias. Conséquence logique : les activistes du djihad se sentent en position de force ! Et au sommet de l’État, on leur donne raison en trouvant des excuses aux individus qui caillassent les policiers dans les quartiers que l’on dit populaires « pour ne pas les stigmatiser« . Les quartiers islamisés, bien que privilégiés par les pouvoirs publics, se considèrent comme des victimes de l’anti-islam et se sentent légitimes au moment d’affronter les forces de l’ordre. (Gilles-William Goldnadel pour Valeurs actuelles.)

Le discours politico-médiatique de gauche soumis répète sans cesse les bienfaits du djihad !

Elvire Camus, Le Monde de propagande de gauche : M, convertie à l’islam : La nouvelle vie de M., qui aurait pu éloigner les deux sœurs, n’a rien changé. « Au fond, je dirais même que ça nous a rapprochées ». C’est en parlant que M. perçoit : « Parce que je me sens mieux. Je suis toujours la même, en mieux » !

« Les deux sœurs sont ouvertes aux autres et avides d’apprendre« , dit leur mère. M. est pourtant la plus fragile : « Je suis quelqu’un d’assez angoissé, j’ai tendance à me remettre systématiquement en question. Ma conversion est une sorte d’émancipation. Je me suis sentie bénie et comblée, et surtout plus légère« .

La croix : Conversion à l’islam : Qu’y a-t-il de commun entre l’affiliation à une tariqa (confrérie) soufie, la découverte de l’islam et le prononcé de la chahada (profession de foi musulmane) à la mosquée, l’adhésion à l’islam et l’abandon des loisirs qui n’existaient pas au temps du prophète ? Aux Pays-Bas, le maximum des conversions a lieu vers 20 ans, l’âge des questions nihilistes existentielles : « Comment être quelqu’un ? »  

Elvire Camus, Le Monde : Juliette Galonnier, doctorante à Science Po et spécialiste de la conversion à l’islam, atteste que tout converti traverse à un moment donné une situation d’incertitude et de flou.

Olivier Roy, politologue spécialiste de l’islam, Le Monde : « Le problème essentiel, c’est la révolte de ces jeunes. » Le djihadisme est une révolte générationnelle et nihiliste. Et la vraie question est de savoir ce que représentent ces jeunes nihilistes quand ils sont montrés comme les ratés de l’Histoire de l’Occident !

C’est le prêt-à-penser à l’œuvre pour l’identification des jeunes nihilistes à la souffrance postcoloniale et le rejet islamo-gauchiste totalitaire de l’Occident, en tant que procès de la société raciste et islamophobe.

Nicolas Weill, Le Monde bobo de gauche : « Jürgen Habermas : Le djihadisme, une forme de réaction au déracinement. » Nous devons considérer ces barbares islamo-gauchistes nihilistes comme des ennemis et lutter contre eux, inconditionnellement. Mais, si nous voulons vaincre cette barbarie nihiliste sur le long terme, nous ne devons pas nous leurrer sur les raisons psychologiques complexes de ce nihilisme totalitaire.

L’absence de perspectives et d’espoir en l’avenir des jeunes générations nihilistes avides de mener leur vie dans l’Islam totalitaire, en manque de valeurs humanistes, serait le fait des sociétés socialistes ! Ces jeunes générations nihilistes, égoïstes et centrées sur soi, échouent dans tous les domaines de la vie réelle.

Ils préfèrent se radicaliser dans l’idéologie islamo-gauchiste totalitaire radicalisée afin de regagner un simulacre d’amour-propre dans un monde imaginaire inventé pour des justiciers sectaires islamisés.

Tel est le mécanisme de cette pathologie sociale de la haine de soi et de l’amour des étrangers. La conversion à l’islam totalitaire est une tentative psychologique désespérée qui aurait son origine dans ce soi-disant défaut de reconnaissance de l’Occident chrétien dénoncé en tant que société raciste et islamophobe.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard pour Dreuz.info.

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