Publié par Magali Marc le 18 mai 2020
  • En Pennsylvanie, le gouverneur Tom Wolf a envoyé une tempête de tweets, donnant une série d’ordres fermes sur la manière dont il entend sévir contre ceux qui pourraient oser avoir l’idée de sortir et vivre normalement.
  • Dans le Michigan, Gretchen Whitmer est allée jusqu’à prolonger d’un mois les contrats de travail à domicile. Mme Whitmer, comme tant de démagogues démocrates, impose des règles qui n’ont rien à voir avec la sécurité publique.
  • Dans le Wisconsin, le gouverneur Tony Evers s’est fait taper sur le museau par la Cour suprême de l’État qui a décidé que la prolongation de son ordonnance de maintien à domicile pour un mois supplémentaire devait être annulée.
  • Dans le Maine, Janet Mills, a retiré la licence d’exploitation d’un restaurant qui avait défié son ordre aux commerces de rester fermés jusqu’en juin.
  • Dans le Colorado, le gouverneur Jared Polis a fermé, au nom de la science, le restaurant qui avait osé ouvrir le jour de la fête des mères.
  • En Californie, les fermetures de plages ont suscité des protestations de la part des foules. Les parcs de skateboard qui étaient stupidement remplis de sable ont été transformés en pistes de motocross par les jeunes de la région. Le constructeur automobile Elon Musk a défié la fermeture de son entreprise, mettant au défi les autorités de venir l’arrêter. Ils ont fait marche arrière.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit une partie de l’article du chroniqueur de Townhall, Brad Slager, paru le 16 mai (ci-dessus) et l’article au complet de Kevin McCullough, paru sur le site de Townhall, le 17 mai.

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Pourquoi le confinement est un échec

Le confinement national pendant la crise du virus de Wuhan de 2020 sera débattu par les historiens pour les décennies à venir.

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Les zexperts en blouses de laboratoire vivants dans leurs tours d’ivoire, dont certains ont été des médecins pas très performants, ont été pris par l’ivresse du pouvoir.

Des stars d’Hollywood les ont invités à participer à leurs podcasts. Les chaînes d’information les ont traités aux petits oignons, ravies de constater qu’ils semblaient beaucoup plus éclairés que l’Homme orange.

Leur apparition nocturne dans les journaux télévisés des chaînes câblées et les conférences de presse quotidiennes de deux heures qu’ils donnaient sur l’ensemble du réseau ont fait que plus de gens connaissaient leur nom qu’à aucun autre moment de leur carrière.

Avec autant de pièges à ego sur leur chemin, leur échec était certain, mais le prix à payer a coûté plus de vies qu’il n’aurait dû.

Ce n’était pas seulement la faute du Dr Fauci.

Des gouverneurs inattentifs, qui avaient d’énormes déficits budgétaires, ont essayé de trouver un bouc émissaire à leur échec dans leurs États financièrement dépourvus, en s’attaquant au virus et, du même coup, se sortir du pétrin.

La Californie, l’Illinois et l’État de New York étaient déjà en ruine avant le virus de Wuhan.

En prenant les conseils des gros bonnets en blouses de laboratoire, en rejetant la faute sur l’Homme orange et en buvant les paroles des «fake news medias», ces ratés espéraient améliorer leur situation personnelle.
Mais ça leur a sauté à la figure.

À qui en revient la responsabilité ?

  1. Qui a pensé qu’il serait préférable de n’autoriser l’application des traitements virus de Wuhan qu’en milieu hospitalier, par opposition aux cabinets de médecins de première ligne ? En agissant ainsi, nous avons épuisé le personnel hospitalier et avons, en fait, aggravé l’infection portée à des stades moins curables.
  2. Qui a pensé que c’était une bonne idée de forcer les maisons de retraite à prendre les cas de virus de Wuhan alors que nous étions tous en confinement justement pour protéger de la mort les personnes âgées de plus de 70 ans, ayant des conditions sous-jacentes ?
  3. Qu’est-il advenu des précautions à prendre selon les zexperts de la santé publique pour ne pas risquer de «tuer grand-maman»?
  4. Qui a pensé qu’il serait préférable de faire pression pour obtenir des vaccins alors que des traitements peu coûteux étaient disponibles et qu’une douzaine d’autres le sont devenus en quelques semaines ?
  5. Quand dans l’histoire de la médecine, avons-nous jamais mis en quarantaine les personnes en bonne santé ?
    Ce faisant, nous avons considérablement ralenti le développement de l’immunité collective. Nous n’avons pas non plus vacciné nos enfants, nous n’avons pas fait de dépistage du cancer et nous avons perdu des occasions de pratiquer des interventions chirurgicales qui auraient pu sauver des vies. Nous avons probablement aussi affaibli l’immunité naturelle de notre population contre certains maladies que nous devons maintenant reconstruire.
  6. Qui a pensé que prendre des libertés avec les chiffres serait une «bonne médecine»?
    Tout au long de cette mascarade, on nous a dit que tout serait basé sur des données. Il s’est avéré que presque rien ne l’était. Et malgré des tableaux de bord confus, des cas «présumés« et des rapports de données retardés, les médias et les gros bonnets s’appuient encore sur un nombre bien plus important que ce que la comptabilité provisoire du CDC peut documenter.

Même en tenant compte de ces indicateurs tardifs, la pneumonie a fait bien plus de victimes que le virus de Wuhan. En fait, la pneumonie pure (sans autres affections) a coûté près du nombre de vies que les modèles prédisaient pour le virus de Wuhan.

Les hôpitaux dont on nous avait dit qu’ils allaient être débordés n’ont jamais refusé un lit à un seul patient. Et malgré les appels désespérés d’un gouverneur afin d’obtenir des ventilateurs, il s’est avéré que nous en avions trop. Bien sûr, ce même gouverneur n’a jamais eu besoin non plus du grand navire-hôpital que l’armée a envoyé.

La manipulation de l’économie a eu un impact bien plus dévastateur sur la vie de presque tous les Américains. Mais si quelqu’un le remarquait et posait une question à ce sujet, il se faisait mettre en pièces par les gros bonnets de laboratoire, les médias et les gouverneurs ratés.

Ils étaient prêts à vous faire honte si vous osiez demander comment une petite entreprise dans laquelle vous avez passé votre vie allait survivre. Et ils le faisaient même (comme l’a rapporté la Heritage Foundation) avec ceux qui vivent dans l’un des 82 % des comtés qui ont déclaré deux décès liés au virus de Wuhan (ou moins).

Ils ont perturbé les relations personnelles.

Ils ont jeté un accélérant sur les mariages endommagés.

Ils ont fait flipper des millions d’enfants qui se demandent tous si cet isolement est la norme et si nous allons revivre cela un jour.

Les diplômes, les mariages et les souvenirs qui en découlent ont été jetés à la poubelle.

Les gens ont été obligés de faire leurs adieux à des proches par le biais de Zoom, de Google ou même de textos.

Les zexperts gros bonnets dans leurs tours d’ivoire – eux qui n’ont jamais traité un seul patient – sont allées au Congrès et ont donné des conférences aux sénateurs.

Seul l’un d’entre eux – un vrai médecin, qui a non seulement contracté le virus de Wuhan mais qui s’est aussi rétabli – s’est porté volontaire dans un hôpital local.

En parlant de médecins … Qui a pensé que c’était un coup de génie d’ignorer les milliers de médecins traitant des patients atteints de virus de Wuhan ? Qui a pensé qu’il valait mieux prendre l’avis d’un gros bonnet qui a fait volte-face concernant les traitements et a admis qu’il les utiliserait s’il pratiquait ?

Les gouverneurs qui ont étudié les données réelles, ont fait preuve de résolution créative des problèmes et de compassion pour tous les citoyens touchés, ont également été stupéfaits lorsqu’ils ont commencé à annoncer et à mettre en œuvre des plans de réouverture, sans tenir compte de ce que disaient les zexperts gros bonnets et leurs collègues incompétents.

(Il est également juste de noter que, même s’ils ont fait cela sans causer un effondrement des services de santé, un pic de contagions et une crise attendue, aucun de ceux qui les critiquaient ne s’est excusé).

Maintenant, les gens – même à New York – ont commencé à demander des comptes. Ils défient le maire et le gouverneur autoritaires, et ils vivent leur vie normalement.

Les gouverneurs de trois États ont perdu trois procès consécutifs devant les tribunaux lorsqu’ils ont revendiqué leur autorité sur la crise. D’autres subiront le même sort.

Parce que la Constitution, le bon sens et les libertés civiles ne peuvent pas et n’ont jamais été fondés sur un leader non élu en blouse de laboratoire, ni sur les épaules en faillite de gouverneurs incompétents.

Ils doivent rester la seule possession de «Nous, le peuple».

Grâce au confinement, il semble que nous le comprenions mieux maintenant que nous ne l’avons fait depuis très longtemps.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

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Source :

https://townhall.com/columnists/kevinmccullough/2020/05/17/why-the-lockdown-lost-n2568954

https://townhall.com/columnists/bradslager/2020/05/16/democrats-drunk-with-pandemic-power-could-be-undercutting-themselves-come-november-n2568927

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