Publié par Christian Larnet le 18 mai 2020
Le Premier ministre australien Scott Morrison

L’Australie n’a pas cédé au chantage de la Chine.

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Quand L’Australie a annoncé vouloir faire la lumière sur la responsabilité du régime communiste chinois sur la diffusion de la pandémie, Pékin a menacé de représailles. L’Australie n’a pas bougé. Lorsque la Chine a effectivement pris des mesures, et réduit de 40% les importations de viande d’Australie, le gouvernement a entamé une demande d’enquête internationale.

Les responsables australiens ont déclaré à Sky News qu’ils s’attendent à ce qu’un projet de motion demandant une enquête sur le coronavirus soit approuvé à l’Assemblée mondiale de la santé ce lundi 18 mai, après avoir obtenu le soutien de plus de 110 pays – dont les 27 États membres de l’Union européenne.

La mesure présentée à l’organe décisionnel clé de l’Organisation mondiale de la santé, coparrainée par les 54 États membres du groupe africain, risque d’irriter encore plus la Chine, qui a accusé l’Australie de faire le jeu politique des États-Unis lorsque le Premier ministre Scott Morrison a demandé une enquête le mois dernier.

La demande d’enquête, qui est également soutenu par le Canada, le Royaume-Uni, la Russie et l’Inde, ne mentionne ni la Chine ni Wuhan, où le virus a été découvert.

Mais il indique qu’elle cherche à « identifier la source du virus et la voie d’introduction dans la population humaine, y compris le rôle possible des hôtes intermédiaires, notamment par des efforts tels que des missions scientifiques et de collaboration sur le terrain ».

Le premier appel de l’Australie a eu lieu en avril, lorsque le secrétaire d’État Mike Pompeo a exprimé sa préoccupation quant au fait que les responsables chinois n’avaient pas signalé rapidement l’épidémie de coronavirus à l’OMS.

Selon Reuters, les responsables chinois ont accusé l’Australie à l’époque d’être « désireuse de faire le perroquet des Américains en mettant en scène des attaques politiques contre la Chine.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Christian Larnet pour Dreuz.info.

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