Publié par Gaia - Dreuz le 20 mai 2020

Source : Franceinter

Nous l’avions révélé le 23 avril, un professeur de l’École vétérinaire de Maison-Alfort venait de lancer une étude pour vérifier si des chiens dressés à la recherche de stupéfiants et d’explosifs étaient capables d’identifier l’odeur du Covid chez des patients. Au vu des très bons premiers résultats, la 2e phase débute

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Il y a un peu plus de trois semaines débutait la première phase d’une étude menée avec des chiens dressés à la recherche d’explosifs ou de stupéfiants. Le but : vérifier si ces chiens étaient capables d’identifier à coup sur l’odeur du Covid provenant des patients

Le pari semble bien parti. La deuxième phase de l’étude débute cette semaine pour valider (ou pas) les premiers résultats des trois semaines écoulées, des résultats qui seraient « bluffants ». 

Ces trois dernières semaines, une vingtaine de chiens de pompiers et de gendarmerie ont participé aux essais de la première étape. 

On a pris des prélèvements de sueur sur des patients positifs et on a formé les chiens à reconnaître l’odeur du virus. On a ensuite disposé, dans une pièce, un prélèvement positif à côté de plusieurs autres prélèvements tous négatifs. L’enjeu était de savoir si les chiens arriveraient à reconnaître et à marquer l’arrêt devant le prélèvement positif. 

La réponse est oui selon Dominique Granjean, professeur à l’école nationale vétérinaire d’Alfort : « C’était notre grande interrogation : est-ce qu’on allait avoir une odeur spécifique de la sueur ou pas ? Là, indéniablement, on l’a et on arrive à des séances qui sont vraiment bluffantes où on fait 100%. Ça marche, ça c’est clair. Le chien peut trouver des positifs parmi des négatifs ou des blancs. Aujourd’hui, c’est ce que l’on peut affirmer ».

La phase de validation commence

La deuxième étape de l‘étude, qui va débuter cette semaine, va consister à donner au chien un seul prélèvement positif ou négatif et à voir s’il marque, aboie, ou s’assoit quand c’est positif. On veut s’assurer ici qu’il aboie à bon escient et ne confond pas les échantillons positifs ou négatifs. 

C’est la phase dite de validation, elle prendra encore une dizaine de jours et ce n’est pas forcément gagné encore, « ce sont des chiens, pas des machines », explique Dominique Grandjean, qui a malgré tout très bon espoir de faire de ces chiens des outils de dépistage efficaces. 

Il n’est pas le seul : plusieurs pays, la Belgique, la Grande-Bretagne, les États-Unis et même le Brésil travaillent eux aussi sur ces détections canines.

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