Publié par Gaia - Dreuz le 21 mai 2020

Source : Liguedefensejuive

D’après une expertise consultée par Le Figaro, le théologien aurait usé de “mépris, mensonges et manipulations sur ses victimes”.

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Décidé à orienter sa défense sur le racisme et l’islamophobie dont il se dit victime, Tariq Ramadan va devoir composer, dans l’affaire qui l’oppose à plusieurs plaignantes, avec une expertise pour le moins compromettante : d’après ce document, consulté par Le Figaro, le prédicateur aurait largement éprouvé, psychologiquement et sexuellement, les femmes qui l’accusent de viol.

Le rapport psychologique a été établi par le Dr Daniel Zagury, sur mandat des trois juges d’instruction en charge du dossier. Le médecin a rencontré toutes les plaignantes françaises, dont « Christelle » (un nom d’emprunt) et Henda Ayari. Objectif : déterminer la nature de leur relation avec Tariq Ramadan. Il en ressort une « idéalisation massive pour une personne connue, respectée et admirée », une « soumission », ou encore « un ensemble de mécanismes qui permettent à un psychisme d’exercer tout pouvoir sur un autre psychisme, à son seul bénéfice et sans considération du désir de l’autre ».

L’expert distingue plusieurs phases, dont l’une se compose d’« intenses sentiments amoureux » ayant amené les deux femmes citées plus haut « à consentir à une relation sexuelle ». Mais ces plaignantes n’ont en revanche pas consenti aux actes mentionnés « comme un mélange d’extrême violence ».

D’après une expertise consultée par Le Figaro, le théologien aurait usé de “mépris, mensonges et manipulations sur ses victimes”.

Décidé à orienter sa défense sur le racisme et l’islamophobie dont il se dit victime, Tariq Ramadan va devoir composer, dans l’affaire qui l’oppose à plusieurs plaignantes, avec une expertise pour le moins compromettante : d’après ce document, consulté par Le Figaro, le prédicateur aurait largement éprouvé, psychologiquement et sexuellement, les femmes qui

Pour l’avocat de Henda Ayari, Me Jonas Haddad, « deux conditions devaient être réunies pour pouvoir caractériser le viol », parmi lesquelles l’acte sexuel. Ce dernier a été « reconnu par Tariq Ramadan », rappelle l’avocat. Il ajoute que l’autre condition « était l’absence de consentement de Mme Ayari. » « La qualification d’emprise vient clairement y répondre », estime-t-il.

Pour ce qui est de « Christelle », celle-ci semble avoir vécu sa relation avec le prédicateur, note le psychiatre, comme « un mélange d’incrédulité, de satisfaction intense et de restauration narcissique, sur fond de carence affective de l’enfance ». Dès lors, « les faits sont relatés comme un événement traumatique dominé par la surprise, la violence et l’absence de consentement pour des pratiques imposées », peut-on lire dans le rapport.

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