Publié par Manuel Gomez le 26 mai 2020

Toute la gauche et l’extrême gauche antifrançaise s’est mobilisée récemment pour commémorer le souvenir de ce traître que fut Maurice Audin, communiste et mathématicien, qui a prêté aide et assistance aux assassins du FLN pour massacrer nos enfants, et vos enfants, Français de ce qui était, pour nous, la métropole à l’époque.

Ils suivaient alors aveuglément les directives de ce qu’était le Parti Communiste, quand il existait, par la voix de son dirigeant emblématique, Jacques Duclos : « Nous travaillons pour la défaite de l’armée française partout où elle se bat, au Viet-Nam, en Corée, en Tunisie » et comme cette déclaration date de 1952, il n’avait pu ajouter « et en Algérie ».

Pour contribuer à Dreuz.info en utilisant votre carte de crédit sans vous inscrire à Paypal, cliquez sur ce lien Paypal.Dreuz, et indiquez le montant de votre contribution.

Mais pourquoi se focaliser autant sur un Maurice Audin, qui ne fut qu’une pale figure parmi ceux qui ont choisi de combattre « contre la France », de ces traitres à leur Patrie qui se sont battus aux côtés des ennemis de la France, contre leur pays.

Puisqu’ils font montre d’une mémoire si sélective, je propose à cette gauche, qui se veut si patriote, un tas de noms de traitres, et ils furent nombreux, qui les ont précédés dans ce combat contre la France :

A commencé par :

*Jean-Louis Hurst, journaliste au quotidien « LIBERATION » depuis le début des années 70, et dont Il sera l’une des figures de ce journal durant quelques décennies, mort à l’âge de 78 ans, le 13 mai 2014 à l’hôpital Paul Brousse de Villejuif.

**Officier déserteur de l’armée française lors de la guerre d’Algérie, Jean-Louis HURST, a été enterré selon sa dernière volonté au cimetière chrétien d’El Medania, à Diar Essaâda où il a été drapé dans le drapeau algérien et a bénéficié de funérailles nationales en présence du représentant du premier ministre et de nombreuses figures de la révolution encore en vie.

Luc Chaulet, fils de l’autre traître Pierre Chaulet, a entonné, en cette occasion, la chanson «Le Déserteur, accompagné par un chœur de femmes scandant à l’unisson les paroles bien connues de Boris Vian. Trompettes et roulements de tambours conféraient le caractère très solennel de cette cérémonie.

Né le 18 septembre 1935 à Nancy, Jean-Louis Hurst, alors instituteur, avait adhéré au Parti communiste par opposition à la guerre d’Indochine et il jubilera lors du désastre de Dien Bien Phu puisque l’un des objectifs du PC était de s’opposer à l’armée française sur tous les théâtres d’opérations.

Dès le début il embrasse la cause palestinienne car il assimile les israéliens aux colons d’Algérie qu’il déteste.

Il s’engage dans l’armée française pour mieux la combattre de l’intérieur.

Officier et affecté en Algérie en septembre 1958, Jean-Louis Hurst déserte et se réfugie à Bâle où il organise un réseau qui rassemble les insoumis.

Il entre en contact avec le réseau des « porteurs de valise » organisé par Francis Jeanson grâce au professeur André Mandouze.

A partir de 1958 il assurera ainsi le passage des porteurs de valise vers la Suisse, l’Allemagne et l’Italie pour le compte du FLN, effectuant lui-même des transports de fonds clandestins.

Ce financement a permis à l’ALN (Armée Nationale Algérienne) d’acquérir des armes qui ont servi à tuer des milliers de jeunes soldats français et de civils innocents sur le territoire algérien.

Hurst soutient activement la révolution algérienne contre sa patrie, la France.

Après l’indépendance Jean-Louis Hurst reste quelques temps en Algérie et deviendra l’un de ces «Pieds-rouges » qui, devant le peu d’importance que leurs accordent les gouvernements successifs, reviennent en France, vers la fin des années 60, pour mieux vivre dans le pays qu’ils ont trahis.

Après Hurst, poursuivons avec les plus célèbres, Henri Maillot et Maurice Laban, tous deux abattus, le 5 juin 1956, par les « combattants » du Bachaga Boualem (Henri Maillot avait déserté de l’armée française, le 4 avril 1956, en livrant un camion d’armes à l’ALN : 132 mitraillettes, 140 revolvers, 57 fusils et un lot important de grenades). Et  Fernand Iveton, guillotiné le 11 février 1957.

Puis viennent les « oubliés », même par le FLN qu’ils ont servi contre la France : Roland Simeon, André Martines, Georges Raffini, Raymonde Peschard, Roger Touati, Pierre Guenassia, Jean Farrugia, Paul Estorges, les docteurs Georges Connillon et Masboeuf, Annie Steimer, Les frères Sportiche, Georges Decompara, Elyette Loup, Félix Calozi, Lucette Larribère, Evelyne Lavalette, Jacqueline Guerrougj et sa fille Danielle minne, Jean-Baptiste Peretto, Jacques Salort, Maurice Baglietto, sans oublier les frères Timsit et Georges Arbib (fabricants de bombes pour le FLN, rue de Thèbes, dans la casbah d’Alger) et, surtout, une partie importante de l’église d’Algérie, représentée par Monseigneur Duval, les abbés Scotto, Berenguer et bien d’autres.

En 2002 a été inauguré (Ils se sont enfin souvenus d’eux !) une stèle à la mémoire de ces « Français » qui ont soutenu le combat du peuple algérien pour sa libération, et donc trahis leur Patrie et aidés à l’assassinat de leurs compatriotes, leurs frères.

Qu’il ne leur soit jamais pardonné !

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Manuel Gomez pour Dreuz.info.

Parce que Dreuz est censuré pour le crime de désaccord avec la gauche, suivez notre fil Twitter, et retweetez-nous. C’est un important geste de résistance pour faire circuler vos idées.

Soutenez Dreuz en partageant cet article

Partagez ce message !

Merci de cliquer sur J'aime pour soutenir Dreuz