Publié par Magali Marc le 30 mai 2020
White House Press Secretary Kayleigh McEnany speaks to the press on May 22, 2020, in the Brady Briefing Room of the White House in Washington, DC. (Photo by Mandel NGAN / AFP) (Photo by MANDEL NGAN/AFP via Getty Images)

Succédant, fin avril 2020, à Stephanie Ann Grisham qui ne tenait jamais de conférence de presse, la nouvelle attachée de presse de la Maison Blanche, Kayleigh McEnany est constamment malmenée par les journaleux des médias de masse anti-Trump, et cela depuis sa première conférence de presse du 1er mai.

Comme elle leur tient tête brillamment, ils l’ont prise en grippe.

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Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de David Limbaugh, paru sur le site de Townhall, le 29 mai.



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Kayleigh McEnany, une brillante attachée de presse



N’écoutez pas les détracteurs prévisibles de l’attachée de presse de la Maison Blanche, Kayleigh McEnany.

Le niveau de vitriol que les médias de gauche lui envoient quotidiennement – pendant et en dehors des points de presse – prouve de façon concluante qu’elle fait un travail superbe.

Les journalistes gauchistes agitent leurs longs couteaux dans sa direction et semblent éberlués de voir qu’elle ne cède pas.

Ils la malmènent depuis sa première conférence de presse le 1er mai.
Aucune personne ayant l’audace de travailler pour le Président Donald Trump ne mérite un seul moment de répit de leur part.

Dès son premier jour, lors du premier point de presse qu’elle a tenu, Annie Karni, correspondante du New York Times à la Maison-Blanche, a cité sa promesse de ne jamais mentir à la presse, puis a cité de nombreux exemples lors desquels elle aurait violé ce serment dès le départ.

Les journalistes l’attendaient de pied ferme à ce moment-là et n’ont pas cessé depuis.

Le 26 mai, Tom Jones du Poynter Institute a qualifié Mme McEnany d’« arrogante, inexpérimentée et inefficace ». « Elle a l’air dépassé par les événements », a-t-il écrit. « En à peine plus d’un mois, Mme McEnany a été au centre de plusieurs controverses très médiatisées. »

Je me demande pourquoi elle a été au centre de «controverses»?

Se pourrait-il que la meute médiatique de la Maison Blanche arrive dans ces briefings avec des seaux à purin — prête à salir le Président Trump et à discréditer Mme McEnany si elle ose les déranger dans leur projet?

Ce serait différent si les médias utilisaient ces briefings pour informer le public. Mais peu d’entre eux posent des questions dans le but de mieux informer les citoyens.

Au lieu de cela, ils lancent des accusations qui ne sont même pas déguisées en questions.

Permettez que je vous cite un exemple typique:

. Ryan Lizza, de Politico, a demandé à Mme McEnany (le 26 mai) : « Combien faudra-t-il d’Américains morts d’ici au jour de l’élection, afin que vous, à la Maison Blanche, puissiez dire que vous avez réussi à vaincre cette pandémie ? Y a-t-il un chiffre? »

En entendant cela, j’ai été stupéfait de l’impudence de la question – et peu de choses venant de cette meute médiatique me surprennent.

Lorsque Mme McEnany a refusé de mordre à l’hameçon et a dit que chaque vie compte, M.Lizza a persisté en demandant :

« Lorsque les électeurs se rendront aux urnes en novembre et qu’ils voudront juger le président sur sa réaction à cette pandémie, quel est le nombre de morts américains qu’ils devront juger acceptable … ? »



La question était tellement vicieuse que j’admire Mme McEnany d’avoir su garder son calme.


Mais elle a franchi la ligne inviolable des médias en disant à M. Lizza qu’il ne posait pas une bonne question et en suggérant qu’il aurait pu en poser une plus pertinente. Comment ose-t-elle se considérer comme son égale ?



Les observateurs honnêtes savent que la question de Ryan Lizza était grossière, scandaleuse et qu’elle était un exemple flagrant de la politisation par la gauche de tout ce qui concerne le virus de Wuhan.



Les journalistes des médias se comportent comme des adversaires, mais ils sont consternés lorsque Mme McEnany riposte, même si c’est avec calme, respect et éloquence.

Ils rejettent cette diplômée en droit de Harvard comme étant une novice, complètement dépassée, même si elle demeure remarquablement polie. Ça les rend fous.

C’est que, voyez-vous, vous n’êtes pas censé répliquer aux intouchables journalistes de Washington, surtout si vous travaillez pour ce président, point raffiné, qui a volé l’élection et qui continue d’occuper le 1600 Pennsylvania Avenue.

En tant qu’attaché de presse du Président Trump, Mme McEnany est complice de sa prise en charge incongrue de la Maison Blanche et elle a perdu tout droit d’être traitée avec civilité, le jour où elle a accepté ce poste.

Certains présentateurs et commentateurs de télévision sont particulièrement offensés par la pratique de Mme McEnany, qui, tel que je l’ai mentionné plus haut, consiste à parer aux questions hostiles qu’ils lui adressent, en leur suggérant d’autres questions.

Cela ne peut tout simplement pas se produire car la presse est sacrée et Mme McEnany est une inférieure qui doit leur faire la révérence tandis qu’ils la maltraitent et calomnient son patron.

Il est assez étrange que ces journalistes se croient importants et au-dessus de tout soupçon. C’est encore plus étrange si l’on considère qu’ils sont les premiers à attaquer.

Pensent-ils réellement que Mme McEnany devrait rester passive face à leurs mauvais traitements, et ne pas riposter et se défendre raisonnablement, ainsi que le Président Trump ?

Je peux vous garantir une chose : les dizaines de millions de partisans de Trump ne sont pas d’accord avec eux, et ils la soutiennent.

Nous ne partageons pas à l’image déformée que les médias ont d’eux-mêmes, selon laquelle ils peuvent se comporter de manière grossière et ensuite se plaindre comme s’ils étaient des victimes innocentes tandis qu’ils reçoivent une dose de leur propre médecine.

Les médias peuvent s’agripper à cette prétention délirante selon laquelle ils sont des journalistes impartiaux mais la moitié du pays n’y croit pas, et l’autre moitié probablement pas non plus.

Mais beaucoup approuvent le comportement odieux des médias parce qu’ils applaudissent un média en guerre contre un président qu’ils détestent.

Tous ceux qui connaissent les soi disant «vérificateurs de faits» dans les médias savent que la gauche actuelle qualifie de mensonge toute opinion contraire.

Même si Mme McEnany était totalement déférente envers eux, les médias en guerre contre M. Trump ne l’accepteraient jamais à moins qu’elle le trahisse.

Ils l’accuseront de mentir chaque fois qu’elle présentera une position différente de la leur.

Les médias gauchistes continueront de prendre position et de se plaindre de Mme McEnany, et le reste d’entre nous peut être assuré que ce faisant, elle sera d’autant plus valorisée à nos yeux.


Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

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Source:
https://townhall.com/columnists/davidlimbaugh/2020/05/29/kayleigh-mcenany-shines-on-the-job-n2569627

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