Publié par Guy Millière le 31 mai 2020

Les Etats-Unis au début de 2020 ne s’étaient jamais aussi bien portés depuis un demi- siècle. La croissance économique était nette. Le plein emploi était là. Les salaires montaient. La pauvreté était en net recul. Les pays ennemis de la liberté sur terre étaient endigués, y compris le principal d’entre eux, la Chine communiste.

Les accomplissements de Donald Trump étaient flagrants et montraient que c’était un très grand Président. Les médias propagandistes de gauche, ennemis de la prospérité et de la liberté, ne pouvaient se satisfaire de ces résultats, bien sûr, et ils continuaient à diffamer et à désinformer. La gauche américaine crachait sa bile plus que jamais et était en train de mener une procédure de destitution qui ne reposait sur rien et, montrant son hideux visage totalitaire, violait toutes les règles légales et constitutionnelles. Il était évident que Donald Trump allait être réélu en novembre.

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Est alors arrivé le coronavirus, et, avec lui, la pandémie. Donald Trump a entendu ne pas céder à la panique. Les Etats-Unis étant en année électorale et une vague de peur s’étant disséminée planétairement, il a fini par décréter l’état d’urgence et a, conformément à la Constitution, laissé la gestion de la situation aux gouverneurs des cinquante Etats du pays. Il voulait procéder conformément à ce qui avait été la méthode sud-coréenne : tester, isoler les personnes malades et les traiter, limiter le confinement aux personnes à risque, laisser l’économie en marche. Le Center for Disease Control ayant livré des tests défectueux, il n’a pu le faire. Il a dû s’appuyer sur le médecin le plus éminent du pays en matière de maladies infectieuses, le très suspect docteur Anthony Fauci. Il a voulu disséminer le traitement à l’hydroxychloroquine, et n’a pas pu le faire, en raison de l’attitude dudit Fauci. L’économie a plongé vers la récession et le chômage a monté. Des aides d’urgence ont été votées pour les entreprises et les citoyens du pays.

Malgré les tentatives effrénées de la gauche pour prolonger la crise, accroître le nombre de chômeurs et de pauvres, accuser Trump d’être responsable de la pandémie, le pays commençait à se redresser. Les Etats gouvernés par des Républicains redémarraient économiquement. Les Etats gouvernés par des Démocrates restaient à l’arrêt en raison de mesures tyranniques, mais des défenseurs de la liberté se levaient en leur sein contre la tyrannie, et les mesures tyranniques apparaissaient de plus en plus arbitraires. Il était flagrant que le pays allait retrouver la croissance, que le chômage allait se résorber et qu’à l’automne le pays serait à nouveau sur le chemin du dynamisme et de la prospérité. Il était évident à nouveau que Donald Trump allait être réélu. Les Démocrates n’avaient (et n’ont toujours) qu’un candidat atteint de la maladie d’Alzheimer (Joe Biden) et pas de candidat de rechange. Ils savaient que si Donald Trump pouvait tenir des réunions publiques à l’automne, s’il devait y avoir des débats, s’ils ne pouvaient frauder en recourant au vote par correspondance, ils allaient vers une défaite cinglante. Ils savaient que l’Obamagate allait leur exploser au visage et que le procureur Durham allait déposer ses réquisitions dans les semaines à venir. Il leur fallait trouver quelque chose.

Ce qui s’est passé à Minneapolis a été ce quelque chose. Il est évident que le policier qui a tué l’infortuné George Floyd a commis un homicide, et que son acte relève de ce qui peut ressembler à un homicide volontaire. Il est évident que ses trois collègues sont restés passifs et sont dès lors complices. Ils ont été immédiatement révoqués tous les quatre. Ils ont été rapidement placés en état d’arrestation et mis en examen. Ils seront condamnés et le policier tueur aura une très lourde de peine de prison, les autres seront jetés en prison aussi. C’est juste et légitime. Les Etats-Unis sont un état de droit. Que des manifestations aient eu lieu à Minneapolis était à attendre. Que quelques manifestations aient eu lieu ailleurs dans le pays était prévisible. Que des émeutes se déclenchent à Minneapolis, puis dans les principales villes du pays relève d’autre chose.

Les émeutes de Minneapolis ont été possibles parce que le maire de la ville est un gauchiste, Jacob Frey, membre d’un parti d’extrême gauche rallié au Parti Démocrate. Plutôt que calmer la situation, il a mis d’emblée de l’huile sur le feu en disant que la police de sa ville était raciste (je précise pour ceux qui l’ignorent que la police des villes, aux Etats-Unis, est la police de la ville et dépend du maire, et qu’à Minneapolis le chef de la police de la ville est noir !) et en disant que la colère des émeutiers était légitime. Il a ensuite demandé à la police d’évacuer la ville, ce qui a permis aux émeutiers de saccager et incendier impunément des magasins, des immeubles et le commissariat central de la ville. Les émeutes de Minneapolis ont été possibles parce que le gouverneur de l’Etat, Tim Walz, est plus modéré que Jacob Frey, mais vient du même parti politique que lui : il a fini par envoyer la garde nationale de l’Etat à Minneapolis, mais très tard.  Les émeutes de Minneapolis ont été possibles parce que le procureur de l’Etat, Keith Ellison, est non seulement à l’aile gauche du Parti Démocrate mais islamiste, très proche des Frères Musulmans, et n’a rien dit pour calmer la situation, au contraire. Le Minnesota est un Etat qui a basculé totalement vers la gauche du Parti Démocrate et vers le gauchisme il y a dix ans, et les résultats sont visibles. L’élue de la ville de Minneapolis à la Chambre des Représentants est l’élue islamiste antisémite et anti-américaine Ilhan Omar.

Les dirigeants du Parti Démocrate ont verbalement mis eux-mêmes de l’huile sur le feu, accusé Trump d’avoir disséminé un climat de racisme et d’être responsable de la mort de George Floyd. Ils ont dit, bien sûr, que le racisme était présent dans la police dans tout le pays. L’ancien président gauchiste Barack Obama est allé dans le même sens et a soufflé sur les braises. La presse de gauche et les chaines de télévision de propagande démocrate, MSNBC et CNN, ont déclaré comprendre les émeutiers (cela n’a pas empêché des émeutiers de s’en prendre au siège de CNN à Atlanta).

Les émeutiers ont l’esprit échauffé par quatre années de haine anti-Trump et anti-américaine déversée par la presse de gauche et les chaines de télévision de propagande démocrate. Ils sont entrainés vers la destruction et la violence par des groupes très organisés et très radicaux. Black Lives Matter était inactif depuis la fin de la présidence Obama et a refait son apparition. Les gauchistes fascistes Antifas, qui avaient été très actifs dans les mois qui ont suivi l’élection de Donald Trump, sont à la manœuvre. Il est flagrant qu’ils ont des stratégies de guérilla et les utilisent, et il est visible qu’ils sont équipés comme des gens entendant mener une guerre de guérilla. Pour l’heure, le seul ingrédient qui manque est le recours aux armes à feu. Il serait intéressant de savoir qui les finance. L’organisation MoveOn, qu’on n’avait pas vu elle-même depuis la fin de la présidence Obama, semble très active. Elle est très proche d’Obama.

Il est difficile de ne pas penser que, pour le moins, les dirigeants du Parti Démocrate sont satisfaits de ce qui se passe (ils le cachent à peine). Ils pensent visiblement que cela va se retourner contre Donald Trump, qui devra rétablir l’ordre. Ils semblent penser que cela le fera passer pour un raciste et un fasciste, et que cela va reconduire vers eux l’électorat noir, qui commençait à se détourner d’eux. Ils semblent penser que cela va casser la reprise économique, dont ils ne veulent absolument pas.

Nombre de Républicains et de gens qui veulent vivre leur vie calmement sont excédés et très en colère. En ayant tenté de maintenir les économies de plusieurs Etats à l’arrêt, les Démocrates avaient déjà pris le visage de destructeurs liberticides. Leur attitude actuelle aggrave leur cas. Il m’arrive de penser qu’ils seraient prêts à déclencher une guerre civile pour empêcher Durham de déposer ses réquisitions et Donald Trump d’être réélu.

Ce samedi, Trump était en Floride pour assister au retour d’Américains dans l’espace. Le vaisseau de la Nasa et de SpaceX a été lancé avec succès, et cela a été un signe des retrouvailles des Etats Unis avec la grandeur qu’Obama avait cherché à abolir. Cela a été une démonstration de ce que l’Amérique a de meilleur.

Au même moment, des criminels saccageaient des villes américaines, avec le soutien implicite ou explicite de nombre de Démocrates. Cela a été et reste une démonstration de ce qu’il y a de pire en Amérique.

Le choix en novembre prochain sera entre le meilleur et le pire. Le choix n’a jamais été aussi clair.

Donald Trump a prononcé en Floride l’un de ses plus grands discours et a dit ce qui devait l’être par un Président des Etats Unis digne de ce nom. Il a condamné sévèrement l’homicide commis contre George Floyd et dit que la justice passerait. Il a rappelé ce qu’étaient les valeurs de l’Amérique et dit que les émeutiers portaient atteinte à la liberté et à la sécurité de tous les Américains, à commencer par les plus humbles. Il a dit que l’ordre serait rétabli et que les criminels gauchistes seraient punis comme il se doit.

Je m’attends à ce que la presse française parle du “racisme aux Etats-Unis”. Je le dis dès lors ici : les Etats-Unis sont un pays moins raciste que la France. Infiniment moins. Je le vois à chaque instant. Les policiers où qu’ils soient sont remarquablement formés et appartiennent à toutes les ethnies que compte le pays. Les policiers ayant un comportement criminel sont très rares et finissent révoqués et en prison : ce sera le cas de Derek Chauvin, le tueur de Minneapolis. Le parti politique qui utilise les arguments raciaux est le Parti Démocrate, qui entend garder sous sa coupe l’électorat noir et entretenir chez lui la défiance vis-à-vis des blancs et des Républicains.

Une femme blanche, Justine Diamond, a été tuée à Minneapolis en 2017 par un policier noir appelé Mohamed Noor, en prison depuis. Y a-t-il eu des émeutes à l’époque ?

Un très grand juriste noir siège à la Cour Suprême, il est conservateur, il s’appelle Clarence Thomas. Il a lors de sa nomination à la Cour Suprême été traîné dans la fange par les Démocrates. Son principal accusateur démocrate s’appelait Joe Biden.  Le commandant en chef de toutes les armées américaines au début des années 2000 s’appelait Colin Powell, il était et est Républicain. Je pourrais allonger la liste.

Il existe, hélas, des noirs qui attisent les tensions raciales. Le plus connu en Europe est, bien sûr, Barack Obama, qui est, en fait, métis. Un autre s’appelle Al Sharpton. Ce n’est pas seulement un raciste anti-blanc. C’est un antisémite et le responsable des émeutes de Crown Heights en 1991, qui ont conduit à l’assassinat d’un étudiant juif.

Une femme blanche, Justine Diamond, a été tuée à Minneapolis en 2017 par un policier noir appelé Mohamed Noor, en prison depuis. Y a-t-il eu des émeutes à l’époque ? Non, bien sûr. Si un policier noir, musulman de surcroit, tue une femme blanche, cela n’est censé scandaliser personne.

© Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

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