Publié par Dreuz Info le 4 mai 2020

La situation française de ce début mai peut-être résumée par ces quelques aspects :

  1. contre le C19, le gouvernement refuse obstinément les traitements montrant partout leur efficacité dans les pays (et à Marseille) où ils sont donnés ou ont été donnés à la population
  2. le gouvernement prend prétexte du C19, contre lequel il persiste à dire qu’il n’y a pas de traitement et qu’il faut éviter son extension et un probable « rebond », pour imposer la partition du pays et la suppression de la liberté de déplacement
  3. le gouvernement suspend les libertés de mouvement, individuels et collectifs, supprimant, pour une durée qu’il est seul à connaître ou à décider, les manifestations concrètes du droit d’organisation politique et/ou syndical : réunion, meeting, manifestation, grève…
  4. le gouvernement vient narguer le mouvement ouvrier, avec l’intervention ce matin de Macron et une réception du muguet du 1er mai qui aura lieu à l’élysée, « en petit comité »

Hier soir, le Professeur Raoult a été l’objet d’une tentative de procès à charge, qui a tourné court.

Il en ressort : qu’on ne soigne pas le Coronavirus, en France, alors qu’on le pourrait ; en d’autres termes, on tue, par coronavirus interposé, des milliers de personnes. C’est un fait. Pourquoi ?

Avec prudence, mais clarté, le Professeur Raoult, et personne n’a osé le contredire, a expliqué : qu’on ne soigne pas : parce que les traitements utilisent des molécules gratuites. On ne soigne pas parce que les traitements ont recours à des moyens biologiques tombés dans le domaine public, ils utilisent des génériques pour lesquels l’assurance maladie était sensé militer pour leur emploi ; tout ceci pour les besoins des grands labos, pour perpétuer leur existence et les intérêts capitalistes considérables que cela représente ; on cherche de nouvelles molécules soit-disant miracles, ou plus efficaces, et l’on n’utilise pas ce qui existe d’efficace qui ne produit plus de retour financier du fait de la durée de vie des brevets.

En clair, pour offrir à manger au Minotaure du capital financier investi dans ce que l’on appelle « big pharma », le gouvernement de la macronie, rouage important de la bureaucratie maastrichienne, a décidé de ne pas soigner ; il refuse les traitements (chloroquine, traitement malgache et congolais validés par l’OMS) ; en clair, il limite l’action de soin à la réanimation, à l’intubation.

En conséquence, comme 100 mille lits d’hôpitaux ont été fermés, que des services ont été fermés, que des hôpitaux ont été fermés, que de grands hôpitaux généraux parisiens ont été fermés et rasés pour vendre les terrains à de grandes sociétés multinationales, que des milliers de postes de soignants ont été supprimés, l’hôpital français n’a plus les moyens ni la force et la capacité d’accueillir plus de patients en réanimation ; quant aux 10 mille appareils de réanimation qui viennent d’être achetés, ils ne sont pas conformes ou adaptés à la situation et au problème respiratoire C19.

Le gouvernement prend prétexte, de son refus obstiné de tout traitement et du risque d’extension de la maladie et des moyens existants insuffisants de l’hôpital, pour confisquer -pour une durée indéterminée- les libertés les plus élémentaires.

Et Macron vient narguer, sur le petit écran ce matin. Il festoiera cet après-midi, avec quelques invités, qui auront droit à la chloroquine, s’ils ont le C19.

Pour conclure : le « déconfinement » engendre aussi, une situation de ségrégation de fait, une sorte d’apartheid à termes variables, pour cause prétendument sanitaires.

Alain

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