Publié par Jean-Patrick Grumberg le 5 juin 2020

Dimanche 31 mai au soir, les Antifa ont mis le feu à la très ancienne et très belle église St John, en face de la Maison-Blanche.

Pour contribuer à Dreuz.info en utilisant votre carte de crédit sans vous inscrire à Paypal, cliquez sur ce lien Paypal.Dreuz, et indiquez le montant de votre contribution.

L’église St John, construite en 1816, a été surnommée « l’église des présidents » – chaque président, à commencer par James Madison, a assisté à un service. Elle est située en face de la Maison Blanche. C’est un monument historique. Le président Lincoln a prié à St John. Et ça n’a pas empêché les casseurs de la détruire.

Et il n’y a eu aucune condamnation. Ni dans le camp Démocrate, ni dans les médias, ni même, et c’est plus surprenant, de la part des responsables religieux.

Les médias, dont le divorce avec les faits a été officiellement prononcé, n’étant pas à une contradiction près, ont réussi à mettre côte à côte dans les mêmes phrases les mots « manifestation pacifique » et « église endommagée ».

Trois départs de feu différents

L’incendie n’est pas dû à un accident, mais à une action de commando déterminé.

Les pompiers de Washington ont découvert un départ d’incendie dans le sous-sol de la maison paroissiale de l’église St John, Ashburton House. Un autre, très important, à l’extérieur de l’église, et à un troisième dans la crèche.

Le verre de protection d’un vitrail historique a été brisé, mais le vitrail n’a pas été endommagé. Des graffitis ont été peints à l’extérieur du bâtiment.

Ignorant l’intervention de la police qui a évité le pire, le pasteur Rob Fisher a fait une déclaration qui rivalise largement avec les médias en termes de désinformation :

« Les protestataires auraient pu facilement faire bien pire à nos bâtiments, mais ils ont choisi de ne pas le faire. »

  • « Protestataires ? » Un protestataire proteste. Là, ce sont des saccageurs, des criminels. Le même jour, des émeutiers ont intentionnellement déclenché un incendie dans une maison avec un enfant à l’intérieur, et des officiers de police ont été appelés parce qu’ils empêchaient les pompiers d’atteindre les lieux (1).
  • « Choisis de ne pas faire bien pire ? » Qu’en sait-il ? Il lit dans les pensées des Antifas dont les manifestes appellent à détruire l’Amérique ? Le pasteur suppose que les émeutiers ont la maîtrise des incendies, qu’ils peuvent décider là où les flammes s’arrêteront « pour ne pas faire bien pire » ?
  • Pourquoi cacher que les policiers sont intervenus, et ont empêché les enragés de faire bien pire ?

Pourquoi ? Voici la réponse : ils sont du côté de ceux qui veulent leur destruction, et haïssent ce président qui a tant fait pour protéger leur liberté religieuse.

Lundi, le président Trump s’est rendu à l’Eglise St John

Après avoir prononcé un discours dans le Rose garden de la Maison Blanche, au cours duquel le président américain a promis de rétablir l’ordre en Amérique, il a traversé la rue avec une Bible à la main pour visiter l’église St John, incendiée la veille au soir. Les Démocrates ont été révoltés par ce geste. Ses détracteurs l’ont cloué au pilori pour avoir osé « organiser une séance photo ».

  • L’actrice Debra Messing a tweeté des images côte à côte de Trump et d’Adolf Hitler tenant chacun une Bible et dit que c’était « un coup de sifflet envoyé aux nationalistes blancs et aux nazis ».
  • Chuck Schumer, le chef de file des Sénateurs Démocrates, a demandé officiellement une enquête sur la visite par le président Trump à l’église St John, et a demandé au Congrès de condamner cette visite.

Le pire est venu de l’Eglise elle-même

  • La femme évêque Mariann Budde a critiqué le président Donald Trump pour avoir autorisé la police à utiliser des gaz lacrymogènes pour éloigner les manifestants de l’église.

Puis elle a critiqué le président lui-même :

« Le président vient d’utiliser une Bible et une des églises de mon diocèse comme toile de fond pour un message contraire aux enseignements de Jésus et à tout ce que notre église représente.

Pour ce faire, il a sanctionné l’utilisation de gaz lacrymogènes par les policiers en tenue antiémeute pour nettoyer la cour de l’église. »

Puis elle s’est lancée dans une attaque politique tout droit sortie des propos extrémistes de Black Lives Matter qui attisent les divisions et excitent la population afro-américaine :

Le président n’a pas prié lorsqu’il est venu à St. John’s ; il n’a pas non plus reconnu l’agonie et la valeur sacrée des personnes de couleur dans notre nation qui réclament à juste titre la fin de 400 ans de racisme systémique et de suprématie blanche dans notre pays.

  • Le père Robert Hendrickson, recteur de l’église épiscopale Saint Philip de Tucson, dans l’Arizona, est allé encore plus loin, n’hésitant pas à affirmer que Trump est un président illégitime, en proférant le mensonge que trois ans d’enquête ont démoli comme si elles n’ont pas existé, qu’il a été élu avec une « interférence étrangère » :

[Trump] est un homme horrible, brandissant un livre qu’il n’a pas lu, devant une église qu’il ne fréquente pas, invoquant des lois qu’il ne comprend pas, contre des compatriotes américains qu’il considère comme des ennemis, brandissant une armée qu’il a évité de servir, pour protéger le pouvoir qu’il a acquis en acceptant l’ingérence étrangère, exploitant la peur et la colère qu’il aime alimenter, après avoir échoué à faire face à une pandémie dont il avait été averti, et construisant tout cela sur un lit de mensonges constants et d’inanité enfantine.

  • Neuf évêques épiscopaux de la Nouvelle-Angleterre ont décrit la visite du président Trump comme « honteuse et moralement répugnante ».

« Simplement en tenant en l’air une Bible non ouverte, il a présumé prétendre à l’approbation des chrétiens et impliquer celle de l’Eglise épiscopale », ont déclaré les évêques dans une déclaration commune mardi.

« Bien plus inquiétant, il semble affecter l’autorité du Dieu et Sauveur que nous adorons et servons, afin de soutenir sa propre autorité et de faire un usage accru de la force militaire dans une tentative perverse de rétablir la paix dans notre nation », selon la déclaration.

La déclaration a été signée par l’évêque du Connecticut Suffragan Laura Ahrens, l’évêque du Connecticut Ian Douglas, l’évêque du Maine Thomas James Brown, l’évêque du Massachusetts Alan Gates, l’évêque du Massachusetts Suffragan Gayle Harris, l’évêque du New Hampshire Robert Hirschfeld, l’évêque du Rhode Island W. Nicholas Knisely, l’évêque du Vermont Shannon MacVean-Brown et l’évêque de l’ouest du Massachusetts Douglas Fisher.

  • Le révérend Robert Fisher, de l’église St John, a déclaré lundi soir à Fox News que celui qui a mis le feu au sous-sol de l’église « ne représente pas la majorité des personnes qui manifestent pacifiquement avec un message important ».

Et bien entendu, ni le père Robert Hendrickson, ni l’évêque Mariann Budde, la première femme à occuper ce poste, ni aucun des signataires ci-dessus, n’ont condamné ceux qui ont incendié l’église.

Ces messieurs et cette dame se soucient davantage de harceler Trump que de tenir les terroristes nationaux pour responsables !

Mariann Budde est allée jusqu’à dire : « Je n’arrive pas à croire ce que mes yeux ont vu », en parlant de la visite du président.

Pardonnez-moi, je ne devrais pas dire cela sur un site chrétien, je ne devrais pas dire cela car je suis juif, mais comme je ne m’abstiens jamais de dénoncer les rabbins qui franchissent la ligne rouge, je ne peux pas ne pas le dire : ces gens sont malades. Comment peut-on dire que le président emploie une « rhétorique incendiaire » alors qu’il vient de faire une déclaration appelant à l’unité et au calme !

Je ne devrais pas dire cela, mais le plus grand journaliste américain, Bill O’Reilly, lui-même fervent catholique, a adopté une position plus radicale encore (2) :

Bill O’Reilly : « Jésus vous a enseigné à dire la vérité, Père Martin, et vous n’avez pas dit la vérité »

Voici ce que Bill O’Reilly a déclaré – lisez bien attentivement, et vous comprendrez pourquoi il est le journaliste vivant le plus célèbre et le plus populaire (et le plus haï par la gauche).

Rien n’est plus important que de haïr Donald Trump, y compris un prêtre catholique et un évêque épiscopalien qui s’est déshonoré hier soir en disant toutes sortes de choses fausses et peu charitables sur Trump.

Alors, Trump se rend à l’église épiscopale de St John et il brandit une Bible.

La raison pour laquelle il tient la Bible est que nous sommes une nation respectueuse des lois. Nous pratiquons les préceptes judéo-chrétiens qui se trouvent dans la Bible. Maintenant, vous pouvez ne pas être d’accord avec lui. Vous pouvez appeler ça un coup, je m’en fiche, c’est votre opinion, mais c’est ce qu’il a fait. Et ça ne m’a pas offensé.

Je pense que c’est vraiment dommage que St John ait été incendiée. C’est une église historique qui fait beaucoup de bien.

Donc le président et la première dame se rendent dans une église, un monument catholique romain à Washington, et on se moque d’eux. Un prêtre catholique va sur CNN, un prêtre jésuite [le père Martin] et dit ces mensonges :

Père Martin :

« Trump ne parle certainement pas au nom de la majorité des fidèles chrétiens qui écoutent ce que Jésus dit dans la Bible.

Utiliser la violence… alors que vous promettez une action militaire contre des manifestants pacifiques, cela me semble être tout le contraire de ce que Jésus a enseigné. Et donc je pense que cela tourne le christianisme en dérision ».

Bill O’Reilly :

Jésus vous a enseigné à dire la vérité, Père Martin (que je connais) et vous n’avez pas dit la vérité.

Vous avez dit un mensonge assez gros devant le monde entier, parce que CNN est internationale, en disant que Donald Trump promet une action militaire contre les manifestants. C’est ce que vous avez dit.

[La vérité, ce que Trump a dit est qu’il] promet une action militaire contre les pillards, les anarchistes et les gens qui essaient de tuer des policiers, Père Martin [pas contre les manifestants].

Je ne peux pas vous dire à quel point je suis… c’est juste décevant.

Conclusion

Je laisse la conclusion à Bill O’Reilly, car vous êtes sûrement fatigués de m’avoir entendu si souvent le dire :

Tous ces gens détestent Trump. C’est ce qu’ils ont en commun. Ils le détestent et ils vont mentir, distordre et détourner la vérité parce qu’ils le détestent. C’est ce qu’ils font.

Peu importe le nombre de policiers blessés, le nombre de magasins brûlés. Rien n’a d’importance, à part haïr Donald Trump.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

Parce que Dreuz est censuré pour le crime de désaccord avec la gauche, suivez notre fil Twitter, et retweetez-nous. C’est un important geste de résistance pour faire circuler vos idées.

  1. https://www.firehouse.com/operations-training/news/21140391/va-police-chief-firefighters-blocked-from-house-blaze-with-child-inside
  2. https://www.billoreilly.com/b/Religion-and-the-President;-Disaster-Across-the-Country;–When-the-Secret-Service-Tells-You-to-Move…/-206076880931355603.html

Soutenez Dreuz en partageant cet article

Partagez ce message !

Merci de cliquer sur J'aime pour soutenir Dreuz