Publié par Guy Millière le 8 juin 2020

Le Parti Démocrate bouge encore. Il s’agite même beaucoup. Il fait feu de tout bois et les flammes se sont vues partout aux Etats-Unis ces derniers jours. Des Républicains de l’establishment se rallient à lui : Colin Powell, Mitt Romney apportent leur soutien au candidat démocrate en novembre et montrent ainsi un peu plus ce qu’ils sont (le mot, minable, me parait trop faible, mais je ne veux pas être insultant).

La réalité n’en est pas moins là.  Le parti démocrate est mort. C’est devenu un parti gauchiste qui n’a plus rien à voir avec ce qu’était le parti démocrate il y a vingt ou trente ans.

Barack Obama est arrivé au pouvoir parce que la transformation du Parti Démocrate en ce qu’il est était déjà en cours. Sous Barack Obama, et par son action, la transformation est devenue complète. Les doses de gauchisme haineux qu’il a injecté dans l’organisme du parti ont fait atteindre à celui-ci le point de non-retour.

En 2016, le Parti Démocrate a été le parti de Hillary Clinton, une femme totalement corrompue et dont le parcours est jonché des cadavres de quasiment tous ceux qui auraient pu l’accuser de quelque chose. Il a été le parti de tous les composants de l’Obamagate : un ramassis de crimes destinés à faire échouer Trump qui sont si nombreux, si sordides, si tordus, et souvent si minables qu’en les décrivant on a l’impression de raconter la trame délirante d’un très mauvais roman d’espionnage. La presse française ayant totalement dissimulé ces crimes, je les décris en détail dans un chapitre d’un livre que je ferai paraître l’automne prochain.

Après l’échec de Hillary Clinton, le Parti Démocrate a dû s’efforcer d’occulter tous les crimes commis par ses membres au cours des six mois précédents, et il a pour cela voulu déstabiliser Trump devenu Président, et même l’abattre pour qu’il ne puisse pas leur nuire. Et il a procédé à la plus abjecte campagne de diffamation menée depuis la Deuxième Guerre Mondiale. Il a de manière incessante accusé Donald Trump de tous les maux, répété le mot Russie mille fois par jour, puis le mot Ukraine, rémunéré un avocat véreux aujourd’hui inculpé et l’a chargé de recruter moyennant finances une actrice pornographique, et j’en passe. Les Démocrates ont aussi utilisé l’Etat profond pour que soit enclenchée l’enquête Mueller puis mené une procédure de destitution dans le viol de toutes les règles constitutionnelles. Ils ont échoué.

Désespérés, mais plus haineux que jamais, ils ont vu la pandémie de coronavirus comme une aubaine et comme l’opportunité de détruire l’économie américaine en imposant un confinement strict dans tous les Etats qu’ils tiennent, en agitant la peur, en tentant de faire durer l’arrêt complet de l’économie le plus longtemps possible. Ils regardaient avec délectation le nombre de chômeurs monter. Ils s’apprêtaient, au nom du risque de contagion, à tenter d’imposer une élection en novembre faite uniquement par des votes par correspondance, sans le moindre débat, et, bien sûr, en fraudant massivement.

Les Etats régis par des Républicains ayant redémarré économiquement et des manifestants de plus en plus nombreux dans les Etats démocrates exigeant, pacifiquement mais fermement, la liberté de travailler et d’entreprendre, ils voyaient leur espoir de ruiner l’économie s’évanouir, et la perspective d’une élection ayant lieu en novembre dans un contexte de retour au dynamisme prendre forme.

La mort de George Floyd sous le genou d’un policier devenu assassin leur est apparu comme une nouvelle aubaine. Et ils ont commencé à organiser une campagne nationale de manifestations sur le thème “police raciste”, “Trump raciste”. Ils pensaient le thème d’autant mieux choisi que l’électorat noir commençait à se tourner en masse vers Trump, qui a assuré depuis trois ans le plein emploi aux noirs et pris un ensemble de mesures sans précédent en faveur des minorités ethniques. Ils ont pensé que des émeutes appuieraient judicieusement les manifestations et placeraient Trump en difficulté. Ils ont actionné Black Lives Matter et les groups fascistes Antifa.

Le moins qu’on puisse dire et qu’ils ont fait une fois de plus un mauvais calcul.

Les manifestations ont lieu. Elles continuent. Elles mobilisent tout ce que le pays compte de gauchistes et de gens de gauche décérébrés. Un seul policier a tué (et il sera lourdement condamné pour cela), et c’est toute la police du pays qui est accusée. La gauche procède toujours à ce genre de généralisations ignobles. Le policier tueur avait un chef noir démocrate dans une ville totalement démocrate et dans un Etat lui-même démocrate, et c’est un Président républicain qui n’a rien décidé du tout qui est accusé !

Les émeutes ont ravagé les centres d’une trentaine de villes qui ont toutes, sans exception, des maires démocrates qui ont demandé à la police de leur ville de ne rien faire contre les émeutiers aux fins qu’il y ait beaucoup de dégâts, puis d’en faire assez peu. Trump a calmé les choses en déclarant les Antifa groupe terroriste. Ce qui permet des enquêtes approfondies menées par le Department of Homeland Security, et les enquêtes devraient permettre d’identifier les antifa, leurs dirigeants, leurs commanditaires et ceux qui financent.

Les liens des Antifa avec l’organisation raciste criminelle et antisémite Black Lives Matter devraient être eux-mêmes mis au jour. D’un seul coup, les violences ont cessé : l’explication est que commanditaires et financiers ont maintenant peur d’être démasqués.

Les propriétaires des commerces pillés et Incendiés ne sont pas vraiment contents de ce qui leur est arrivé, et ils incriminent les maires démocrates de leurs villes. Il y a parmi eux des petits entrepreneurs noirs. Les gens vivant dans les quartiers pillés n’ont plus de commerces ou ne peuvent plus faire leurs courses et incriminent les maires démocrates eux aussi. Des assassinats de policiers ont lieux : des blancs, et des noirs. Une jeune policière noire a été tuée mercredi dernier d’une balle dans la tête, tirée par derrière. Il serait très étonnant que tout cela soit bon pour les Démocrates, qui n’ont pas mesuré les conséquences de leurs actes, non.

Les chiffres économiques montrent que le retour au dynamisme est en cours : le chômage est passé de plus de vingt pour cent à 13 pour cent en trois semaines. Le Dow Jones a presque retrouvé son niveau d’avant la pandémie et le retrouvera dans les jours qui viennent. Trump avait dit qu’un retour rapide à la croissance et au plein emploi s’opérerait, et ce retour est en cours.

Des sondages récents montrent que quarante pour cent des noirs américains ont l’intention de voter Trump en novembre.

Le Parti Démocrate est identifié au gauchisme et au pillage.

Il a un candidat atteint de la maladie d’Alzheimer, totalement incapable de tenir des réunions publiques et de parler de manière cohérente dans un débat. (Il a du mal à prononcer une phrase intelligible, même en utilisant une note écrite préparée pour lui) Ce candidat a eu la riche idée de poser en photo avec un dirigeant de Black Lives Matter, de dire voici peu, dans une rare phrase cohérente, que les noirs qui ne votent pas pour lui ne sont pas noirs et qu’une proportion notable d’Américains ne sont pas des gens fréquentables. Il a un passé de corrompu raciste, et est presque aussi corrompu qu’Hillary Clinton, et il l’est, entre autres, par la Chine.

Les choses peuvent se passer autrement, bien sûr, mais je ne serais pas étonné si les Démocrates devaient connaitre une déroute en novembre. Cette déroute serait salubre et méritée.  Je pense maintenant qu’elle aura lieu et que Trump gagnera.

La déroute ne signifierait pas que le Parti Démocrate cesserait d’être le parti de la haine gauchiste et du chaos.

La gauche américaine  aujourd’hui est gauchiste et ressemble à une gangrène qui ronge de l’intérieur de multiples institutions : les universités, les écoles et les lycées, les grands médias (CNN et MSNBC ont explicitement soutenu les émeutes), le secteur de la culture, le secteur de la communication (Twitter, Google, et à un moindre degré Facebook sont touchés), les églises elles-mêmes, à l’exception des églises évangéliques (avoir vu des dignitaires religieux s’indigner de ce que Trump visite une église incendiée mais ne disent rien contre ceux qui ont incendié l’église montre l’étendue de la perversion morale des dignitaires religieux concernés, qui lisent à l’évidence l’évangile selon Saint Marx et ont renié la Bible). Plusieurs grandes organisations juives n’ont rien trouvé à redire au vandalisme qui a touché plusieurs synagogues et soutiennent des antisémites islamiques lorsqu’ils sont critiqués par Trump.

Il reste beaucoup de travail à faire.

Je pense que les gauchistes appelés Démocrates continueront jusqu’en novembre à fomenter des actions ignobles.  Ils continueront même si Trump est réélu et une réélection de Trump, le cas échéant, signifiera des émeutes. (Ils continueraient de plus belle si Joe Biden était élu et ne s’arrêteraient que si les Etats-Unis étaient un champ de ruines dans un monde dominé par la Chine et l’Iran).

Heureusement que Trump est à la Maison Blanche, prêt à faire ce qui doit l’être. Il y a chez lui une dimension héroïque et un courage admirable. Ce devait être dit, c’est dit.

Ce doit être répété quand on lit les pages des journaux français : les journaux qui ne publient pas des tombereaux d’immondices publient des inepties lamentables. Parfois, un article digne de nom parait, mais c’est rare. Je ne propose pas d’articles à des journaux français : la vérité et les faits établis font sur les responsables de journaux le même effet que la lumière du jour, dit-on, sur les vampires.

© Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

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