Publié par Dreuz Info le 10 juin 2020

Une fois de plus la gauche exploite une victime noire pour s’en prendre à l’Amérique.

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Pratiquement chaque représentant officiel du Minnesota qui a de l’influence sur la police de Minneapolis, et donc qui a décidé de garder Derek Chauvin dans ses rangs malgré son dossier alarmant, est un démocrate : le gouverneur, le procureur général, la députée de Minneapolis et le maire. Le conseil municipal est composé de 12 démocrates et d’un membre du Parti vert. Le Parti démocrate est le « système » qui a protégé le mauvais flic et conduit à la mort de George Floyd.

NDT : Cet article de David Horowitz, intellectuel américain, publié le 1er juin 2020 sur Frontpagemag.com, traduit par Thierry Martin, est destiné à tous ceux qui s’intéressent à la vie politique, économique et sociale américaine, et particulièrement aux événements actuels où des villes, des quartiers sont aux prises avec la violence des émeutiers, et à tous ceux qui en parlent sans connaitre réellement la situation. La vision de David Horowitz, écrivain et essayiste, est à contre-courant de ce qui se dit dans les medias français ou américain mainstream. Elle a de quoi surprendre le lecteur. Elle remet en question de nombreuses idées fortement établies. A ce titre, elle est enrichissante…

David Horowitz, ce New-Yorkais du Queens (né en 1939), fils de juifs communistes staliniens, était un radical bien connu de toutes les manifestations gauchistes des années de la contre-culture, les années 1960, sur le campus de Berkeley en Californie. Il fut l’éditeur du magazine radical Ramparts et un soutien actif des Black Panthers.

Il traversa une période de doute profond sur les idées, les motivations et les tactiques employées par la gauche américaine, notamment après le meurtre, en 1974, d’une de ses très proches amies, Betty Van Patter, ancienne comptable du magazine gauchiste Ramparts, retrouvée morte sur une plage de San Francisco après avoir était torturée et violée. Un assassinat attribué aux Black Panthers. Horowitz l’avait introduite auprès de Elaine Brown pour être employée par les Black Panthers. Un noir qui tuerait une blanche ne signifiait rien, ça ne faisait pas sens, sauf un paradoxe intersectionnel dans ce qui deviendrait la « politique des identités »[1]… Voilà ce qui se disait dans les milieux d’extrêmegauche. Du côté de la police, les preuves étaient insuffisantes, cependant Christopher Hitchen écrira dans le Los Angeles Time en 2003 : « Il n’y a aucun doute maintenant, et ils étaient déjà rares alors, de la complicité de la direction des Panthers dans ce crime révoltant ». 

À la suite de cela, David Horowitz avait pris un temps ses distances avec la politique. Mais, à partir de 1985, il soutiendra Reagan aux élections. Il y reviendra lors d’une fameuse « Second Thoughts Conference » à Washington D.C., en 1987, où il explique pourquoi il a douté et changé d’avis. Il se présente maintenant comme un conservateur.

Un homme noir est arrêté et tué dans un acte de violence haineuse alors qu’il est menotté et sans défense. Trois collègues officiers, à proximité du flic tueur, observent le crime, écoutent l’homme noir plaider pour sa vie et ne font rien pour arrêter ça. Pendant plusieurs jours, des foules en colère déchirent des villes américaines, pillent des magasins, brûlent des bâtiments, des voitures de police et des drapeaux américains et tuent même des individus sur leur chemin. La raison invoquée pour justifier leur violence et leurs actes criminels est qu’ils protestent contre un système raciste – ou, dans les mots plus fleuris du sénateur Bernie Sanders, « un système grotesque de racisme enraciné et de disparité économique qui, aujourd’hui plus que jamais, doit être démantelé ». Ces attaques contre l’Amérique sont les véritables motifs des émeutes. Le « système grotesque de racisme enraciné » de Sanders est un fantasme de gauche qui alimente la rage des émeutiers et leur violence, qui est dirigée non seulement contre les Américains blancs mais aussi les Américains noirs dont les camarades de Sanders sont heureux de brûler leurs quartiers, leurs centres commerciaux et leurs entreprises.

Personne ne connaît avec certitude les motifs qui ont amené l’officier Derek Chauvin à prendre la vie de George Floyd et à le faire d’une manière aussi brutale. Chauvin était un mauvais flic avec un long dossier de plaintes pour mauvaise conduite et trois morts. Mais posons l’explication la plus logique : il était raciste. Et ses trois complices aussi. Qu’est-ce que cela dit d’un « système grotesque de racisme enraciné » en Amérique ? Absolument rien.

Y a-t-il un flic, ou un politicien proche du président, ou une publication qui dans la semaine du meurtre de George Floyd s’est levée pour défendre le meurtrier ? Y a-t-il une voix publique prétendant qu’il y avait des circonstances atténuantes – qu’il résistait à l’arrestation par exemple – qui justifieraient l’acte ? Il n’y en a pas. Le procureur général de l’État du Minnesota est noir ; le chef de la police est noir ; le vice-président du conseil municipal est noir, la députée du district est noire. Une vue normale de cette affaire reconnaîtrait qu’il s’agit d’un incident isolé impliquant quatre mauvais flics qui, bien avant, auraient dû être retirés des forces de l’ordre par les politiciens démocrates qui contrôlent l’État du Minnesota. [NdT Aux USA la police locale est complétement contrôlée par les autorités politiques locales.]

Mais ce ne sont pas des temps normaux. Dans la même déclaration, Sanders a accusé le président Trump de « préconiser la violence » contre les communautés noires à travers le pays parce qu’il a appelé au respect de la loi et à l’ordre, tout en louant les manifestants qui protestaient pacifiquement. Nous vivons à une époque où le Parti démocrate et ses dirigeants confondent la communauté noire avec sa composante criminelle afin de mettre en accusation les Américains blancs en tant que « suprémacistes blancs », porteurs du « privilège de la peau blanche » – un terme inventé par les Weathermen, une organisation terroriste dans les années 1960.

Alimenter les flammes de la haine contre les Blancs, contre la police, contre le président de l’Amérique et contre l’Amérique elle-même est le message quotidien des dirigeants démocrates comme Kamala Harris, Elizabeth Warren, Stacey Abrams et Joe Biden. Cette haine est amplifiée par les médias de gauche qui haïssent Trump et qui dénigrent l’Amérique. Cette haine a maintenant produit des fruits amers qu’elle a répandu à travers toute la nation.

Il y a cependant des voix – des voix noires à gauche – qui voient clair à travers cette hypocrisie. Atlanta est une grande ville américaine dirigée par des politiciens noirs depuis des décennies. À Atlanta, des émeutiers ont attaqué le CNN Center, site d’une chaîne qui attaque sans relâche Trump, l’Amérique blanche, et son système prétendument raciste. CNN blâme ouvertement la « suprématie blanche » pour expliquer les émeutes. Un rappeur noir d’Atlanta du nom de « Killer Mike » avait ceci à dire au sujet du rôle de CNN dans l’alimentation de la haine [rappelant ce vieux dicton] « Les poulets sont rentrés à la maison pour se percher » [whose chickens had come home to roost, normalement utilisé pour signifier que les mauvaises choses que quelqu’un a faites dans le passé sont revenus pour le mordre ou le hanter]. « J’aime CNN, j’aime Cartoon Network. Mais j’aimerais maintenant dire à CNN “Cessez de nourrir la peur et la colère chaque jour. Cessez de faire peur aux gens. Donnez-leur de l’espoir.” »

Pratiquement chaque représentant officiel du Minnesota qui a de l’influence sur la police de Minneapolis, et donc qui a décidé de garder Derek Chauvin dans ses rangs malgré son dossier alarmant, est un démocrate : le gouverneur, le procureur général, la députée de Minneapolis et le maire. Le conseil municipal est composé de 12 démocrates et d’un membre du Parti vert. Le Parti démocrate est le « système » qui a protégé le mauvais flic et conduit à la mort de George Floyd.

Tout comme les démocrates ont protégé les mauvais flics, ils ont encouragé les émeutiers en alimentant le mythe du racisme systémique de l’Amérique, en ne fournissant pas une présence policière suffisante, quand le chaos a commencé, pour étouffer l’affaire dans l’œuf, et en attaquant Trump pour « glorification la violence » quand il a averti les émeutiers que si les autorités locales ne parvenaient pas à protéger les citoyens respectueux de la loi, il rencontrerait la force [NDTR Sous-entendu la Garde Nationale et pourquoi pas l’Armée] avec force.

Les organisateurs de la violence étaient deux organisations d’extrême gauche : Antifa et Black Lives Matter. Jusqu’aux émeutes de Minneapolis, le procureur général et ancien vice-président DNC (Democratic National Committee), Keith Ellison [NDT Issu d’une famille catholique il s’est converti à l’Islam. Démocrate côté Bernie Sanders, il est élu à la Chambre des représentants jusqu’en 2018, c’est Ilan Omar qui lui succédera] relayait une photo sur son site Web promouvant le manuel d’Antifa pour mener la guerre civile. Les émeutes menées par Antifa à Minneapolis ont incité Ellison à enlever la photo, parce que la destruction de la capitale de l’Etat par Antifa ferait évidemment mauvaise presse.

L’organisation raciste Black Lives Matter, qui mène la guerre contre les flics depuis plusieurs années, est officiellement soutenue par le Parti démocrate, a été invitée à plusieurs reprises à la Maison-Blanche sous Obama et est financée avec Antifa par des donateurs démocrates comme George Soros.

Les dirigeants du Parti démocrate, sans exception, ont répandu le mensonge, celui de la soi-disant saison [sous-entendu de chasse] ouverte envers les Américains noirs menée par la police (blanche). Ils négligent de mentionner que les services de police dans les grandes villes sont souvent dirigés par des Américains noirs ; que les policiers noirs sont en fait plus susceptibles de tuer des suspects noirs que les policiers blancs, et qu’un noir non armé est moins susceptible d’être tué par la police que d’être frappé par la foudre. Les hommes noirs représentent 6 % de la population, mais ils sont responsables de plus de 50 % des homicides et des crimes violents. C’est pourquoi pratiquement toutes les « célèbres causes » de droits civiques des cinquante dernières années ont impliqué des rencontres avec la loi plutôt qu’avec des justiciers racistes issus de la population générale.

Les dirigeants démocrates comme Sanders, Warren et Harris alimentent le mythe selon lequel l’inégalité économique est une oppression systémique des Noirs, alors que la majorité des Afro-Américains font partie de la classe moyenne, et que la source de la pauvreté brute est le mauvais comportement des individus. Il a été démontré statistiquement que le fait de ne pas avoir d’enfants hors mariage et de faire des études secondaires permettra de sortir une personne de la pauvreté. Le Parti démocrate contrôle pratiquement toutes les écoles publiques en faillite du pays où, année après année, 40 % des élèves décrochent avant d’obtenir leur diplôme et 40 % des diplômés sont illettrés.

Les politiques sociales des Démocrates et la dépendance politique vis-à-vis des syndicats d’enseignants sont à 100 % responsables de ces carences. La défense démocrate de leurs comportements indéfendables est de blâmer Trump et les Républicains pour les iniquités qui en résultent et de qualifier de racistes tous leurs contradicteurs. Les démocrates sont attachés à une idéologie collectiviste appelée « Identity Politics », qui efface l’individu et la responsabilité individuelle afin d’accuser et de tenir les « races » pour responsables, comme ce qui arrive à la « race » blanche. C’est ce qui empoisonne la politique démocrate et c’est pourquoi les champions auto-désignés du « peuple noir » se sont sentis si libres de déshonorer la mémoire de George Floyd en brûlant les villes américaines afin d’entraîner les États-Unis dans la guerre civile.

Par David Horowitz, traduction de Thierry Martin

  • Entrepreneur, Consultant et anthropologue de formation.
  • Ancien doctorant de l’EHESS à Paris

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[1] https://www.bvoltaire.fr/pourquoi-la-politique-des-identites-menace-les-etats-unis/

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