Publié par Gaia - Dreuz le 26 juin 2020

Source : Actupenit

Un individu contrôlé avec du cannabis et de la cocaïne, a dû être remis en liberté sur décision du parquet qui aurait reproché aux policiers de l’avoir contrôlé en raison de sa couleur de peau.

Pour contribuer à Dreuz.info en utilisant votre carte de crédit sans vous inscrire à Paypal, cliquez sur ce lien Paypal.Dreuz, et indiquez le montant de votre contribution.

Même si un gradé de la police relativise dans Le Parisien, pour « continuer à entretenir de bonnes relations avec le parquet », la décision prise par une magistrate du parquet de Créteil, provoque depuis mardi, un véritable tollé dans les rangs des policiers.

Ce soir-là vers 20 heures, les policiers de la Brigade AntiCriminalité (BAC) aperçoivent « un individu de type africain de 20 ans environ, coiffé d’un casque noir, qui sort d’un immeuble. L’homme monte sur son scooter qu’il avait garé sur le trottoir, tapote sur son portable et s’apprête à démarrer. Les « bacqueux » suspectent un livreur de stupéfiants. « Ce qui les a fait tiquer, c’est que le type allume son GPS, précise un de leurs collègues. Cela ne repose pas sur grand-chose, on est d’accord. Cela s’appelle du flair. Les types sont payés pour en avoir. »

Il est découvert sur le suspect un sachet de résine de cannabis, de l’herbe et des pochons de cocaïne. Selon un policier dans le média parisien « Le contrôle s’est très bien passé. Le gars était correct. » Mais quand l’officier de police judiciaire appelle la parquetière, cette dernière s’interroge sur la motivation du contrôle et demande à ce qu’on lui envoie le procès-verbal. Stupeur pour les policiers, il faut remettre en liberté le livreur de stupéfiants. « Elle nous a dit que vu le contexte sur le racisme, c’était compliqué, s’étrangle encore un policier. Mais dire que la raison du contrôle c’était la couleur de peau du suspect, ça, on ne l’encaisse pas du tout. »

Comme l’explique Le Parisien, celui qui le vit particulièrement mal, c’est le fonctionnaire de la brigade anti-criminalité qui a mené le contrôle. Peut-être parce qu’il est aussi noir de peau que son suspect. Ce jeudi matin, le patron des policiers du département et la procureure se sont expliqués sur les raisons de cette « maladresse », comme la résument avec diplomatie les autorités…

Parce que Dreuz est censuré pour le crime de désaccord avec la gauche, suivez notre fil Twitter, et retweetez-nous. C’est un important geste de résistance pour faire circuler vos idées.

Soutenez Dreuz en partageant cet article

Partagez ce message !

Merci de cliquer sur J'aime pour soutenir Dreuz