Publié par Magali Marc le 26 juin 2020

Les Démocrates se réjouissent des sondages bidons qui leur indiquent qu’ils vont déloger Donald Trump de la Maison Blanche en novembre. Mais la vérité c’est qu’ils sont encore plus désunis qu’en 2016. Et cette fois, ils sont aux prises avec une jeune génération de militants néo-marxistes extrémistes qui font la promotion de politiques de gauche auxquelles la plupart des Américains n’adhèrent pas. Joe Biden, leur candidat à la présidence a l’air de ne pas savoir où il va et il est incapable d’aligner deux phrases cohérentes en conférence de presse.Les émeutes anti-racistes que les Démocrates et leurs complices dans les médias qualifient de manifestations pacifiques et la mise à bas des statues qu’ils ne condamnent pas, ne les aideront pas non plus. La stratégie gagnante de Donald Trump consiste à retourner contre eux les nombreuses faiblesses des Démocrates.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Wen Wryte, paru sur le site American Thinker, le 23 juin.

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Le génie politique de Donald Trump

Le mot «génie» n’est pas souvent utilisé pour décrire Donald Trump, sauf quand c’est lui qui parle, mais il a démontré depuis début 2016 qu’il possède effectivement un génie politique rare.

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Homme peu enclin à la modestie, le Président Trump peut légitimement affirmer qu’il incarne l’idéal américain, soit la certitude de la finalité qui découle de la croyance totale en sa propre grandeur.

Le slogan de sa campagne de 2016 — « Make America Great Again » — portait autant sur sa propre grandeur qui déteint sur l’Amérique que sur le destin de l’Amérique.

C’est précisément cette qualité qui lui a permis d’être ce qu’il est devenu : le symbole actuel de la grandeur que l’Amérique avait autrefois et retrouve déjà.

Mais ce qui impressionne le plus chez l’homme, c’est quelque chose qui serait une faiblesse chez n’importe quel autre. Il prend plaisir à se battre – avec une énergie inlassable – contre les attaques calculées et désordonnées de ses ennemis politiques, qui épuiseraient un homme n’ayant pas sa force.

Mais à travers tout cela, le président a mis en oeuvre sa stratégie politique comme si les escarmouches constantes avec ceux qui tentent de le renverser n’étaient qu’un simple inconvénient. Ce sont ses adversaires qui s’épuisent, tout en ne réussissant pas à percer son armure, tandis que lui continue d’avancer vers son objectif.

Depuis 2016, les leaders du Parti Démocrate sont tellement obsédés par la démolition de sa présidence que leur seul succès réside dans le fait qu’ils ont réussi à survivre.

Mais les Démocrates sont encore plus désunis qu’en 2016 et doivent tenter de contenir l’extrémisme d’une jeune génération de militants néo-marxistes qui font la promotion de politiques toujours plus à gauche d’une façon qui aliène la plupart des Américains.

Paradoxalement, leur candidat actuel à la présidence semble sortir tout droit d’une maison de retraite, ayant une idée de ce qu’il aimerait manger pour son déjeuner, mais ne sachant pas comment se rendre à la salle à manger.

Et avec tout cela, ils n’offrent que les mêmes vieilles promesses creuses: plus de bien-être social, plus de droits pour les minorités, plus de justice sociale, plus d’harmonie multiculturelle. Mais l’usage de leur habituelle rhétorique concernant les conflits sociaux et la lutte contre les injustices trahit leur jeu. En réalité, tout ce que les Démocrates ont à offrir aux Américains moyens, c’est plus de conflits sociaux, plus de criminalité, plus d’ingérence de l’État et plus d’impôts.

Les Démocrates sont à court d’idées. C’est Donald Trump qui les a mis dans cette situation avec leur complicité involontaire.

Il a réussi à se faire passer pour une cible à abattre absolument, tant et si bien qu’ils ont dépensé tout leur capital politique seulement pour le maintenir dans leur ligne de mire.

Des attaques constantes – et personnelles – le ridiculisant, le dénonçant, ont été combinées à l’obstruction de sa politique et au harcèlement de ses représentants et de ses partisans.

Pendant, qu’il étaient occupés à l’attaquer, les Démocrates ont négligé des questions stratégiques vitales, comme la manière de présenter un message susceptible de plaire à l’ensemble de l’électorat. Ils ont été dupés. Par un génie politique.

Les racines du génie politique de Donald Trump se trouvent dans son approche très peu orthodoxe de la vie publique. Il a fait carrière en tant que promoteur immobilier, entrepreneur, animateur de jeux télévisés et membre très en vue de l’élite économique américaine. Pendant des décennies, il a soutenu les Démocrates, par ses contributions à leurs fonds, à hauteur de plusieurs millions de dollars et en faisant des dons aux causes caritatives auxquelles ils sont associés.

Dans tout cela, il a fait preuve du même mélange de grandiloquence, de fanfaronnade et de courage. Et une franchise d’expression qui ne laisse aucune place à la confusion quant à ses intentions.

Aucune de ces qualités ne semble être un avantage pour quiconque envisage une carrière politique. Lorsqu’il a décidé que sa seule ambition restante était de se présenter à la présidence, les Démocrates lui ont pratiquement ri au nez.

Un homme tel que Donald Trump ne prend pas ce genre de traitement à la légère.

Mais lorsqu’il est ensuite apparu comme un candidat républicain à la présidence, ils se sont encore moqués de lui. Comment un homme tel que Donald Trump pourrait-il gagner la présidence ?

Ils auraient dû tenir compte de Lao Tseu : Il n’y a pas de plus grand danger que de sous-estimer son adversaire. M. Trump a le génie d’amener les gens à le sous-estimer. Et il continue.

Au cours des prochaines semaines, la campagne électorale des Démocrates va devenir encore plus salissante, mais ils sont maintenant encore plus désavantagés qu’en 2016.

À l’époque, M. Trump – qui a été l’un d’entre eux pendant des décennies – savait exactement comment leur esprit fonctionnait et quelles étaient leurs faiblesses. Quand Hillary Clinton a commencé à le traiter dans les débats publics comme s’il était un simplet en présence de sa grandeur, ses ripostes ont été brutales et ont atteint leur but.

La campagne de Mme Clinton a perdu tout intérêt, alors qu’elle-même devenait de plus en plus stridente et manifestement condescendante envers ses partisans et ses adversaires.

Donald Trump a été victorieux en 2016 parce qu’il a réussi à remettre en question l’auto-satisfaction de l’élite politique américaine.

Il tenu compte des préoccupations et des aspirations des gens ordinaires de l’Amérique et plus particulièrement ceux des États du centre de l’Amérique (qu’on survole sans s’y arrêter), une population longtemps ignorée et parfois méprisée, présentée comme étant «vulgaire» et peu instruite par l’élite métropolitaine côtière embourgeoisée et bohème, bien nantie, à qui l’idée de Donald Trump comme président ne pouvait être qu’un mauvais rêve.

Plus les élites le traitaient avec mépris, plus les habitants des États centraux l’appréciaient.

Lorsque Hillary Clinton a parlé des partisans de Donald Trump comme faisant partie d’un « panier de déplorables », ils ont été heureux de s’en emparer et ont commencé à porter des T-shirts annonçant leur statut de «déplorables». Il avait réussi à obtenir d’elle qu’elle invente un slogan de campagne pour l’aider! C’était du génie.

Avec presque tous les grands médias de son côté, et la plupart des sondages d’opinion prédisant une victoire écrasante, Hillary Clinton s’attendait à gagner.

Donald Trump leur a prouvé qu’ils avaient tous tort. Ils auraient dû tenir compte de Lao Tseu.

Cette année, M. Trump peut faire campagne sur une base solide et il ne sera pas inquiété par les mauvais résultats actuels dans les sondages d’opinion. Il est déjà passé par là, au même stade de sa première campagne.

Il est déjà préparé à la campagne négative dans laquelle les Démocrates vont tomber. Le problème d’une campagne négative, c’est qu’elle peut en venir à dominer tous les autres messages. C’est ce qui s’est produit en 2016 et cette fois-ci, ce ne sera probablement pas différent.

Donald Trump n’est pas un homme humble, et n’aime pas admettre ses erreurs, et il en a fait quelques-unes, mais tous les grands hommes en font.
Les grands hommes sont humains, après tout.

Mais il est capable de tourner cela à son avantage : ne pas s’attarder sur les erreurs passées permet de se concentrer totalement sur le prochain défi, la prochaine colline à gravir, la prochaine victoire à remporter. M. Trump est très concentré.

Il aime gagner, et si suffisamment de gens en Amérique croient qu’il les emmènera avec lui au sommet, ils voteront pour lui.

Et il est aussi très doué pour faire croire en lui ceux qui sont déçus par le Parti Démocrate. Il sait ce qu’ils ressentent, car les Démocrates l’ont laissé tomber en ne croyant pas en lui. Et il sait comment le Parti Démocrate fonctionne et quelles sont ses faiblesses. Il sait quels sont les bons messages à envoyer, et il sait quels messages fonctionnent le mieux. Et surtout, il sait ce que veulent les populations des États centraux de l’Amérique, et comment faire en sorte qu’ils l’écoutent quand il leur dit qu’il est de leur côté.

C’est ainsi qu’il gagnera en novembre (…).

* Wen Wryte est le pseudonyme d’un professeur de philosophie à la retraite qui aime mener une vie tranquille.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

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Source :

https://www.americanthinker.com/articles/2020/06/the_political_genius_of_donald_trump.html

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