Publié par Thierry Ferjeux Michaud-Nérard le 26 juin 2020

Les injures de l’inculte Cohn-Bendit contre le Pr Raoult, c’est tout le mépris des écolo-néo-fascistes libertaires médiocres et toute l’intolérance des voyous de l’islamo-gauchisme pro-migrants et pro-Macron.

Anne-Sophie Chazaud, lefigaro.fr : « Qu’il ferme sa gueule et qu’il soit médecin ! (…) Il y en a marre. Il y en a marre des gens comme lui » a hurlé Cohn-Bendit contre le Pr Didier Raoult sur LCI, 30 mars 2020 !

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Sur LCI, on a toujours droit à la liberté d’expression des racailles et des voyous pro-Macron. De quoi assister sur LCI pro-Macron à une totale délégitimation des commentateurs attitrés et vulgaires laquelle est la révélatrice de toutes les honteuses déclarations des médiocres qui n’en finissent plus, à la fois maladie et symptôme de la dégénérescence de la macronnerie vulgaire et des dysfonctionnements de LCI pro-Macron dans un contexte inédit de très grande tension sociale, sociétale et politique, alors que Macron fait l’objet, depuis de longs mois, de nombreuses critiques et d’une rare défiance de la part d’une majorité de Français.

Retour très opportun sur les injures de l’inculte Cohn-Bendit : « Qu’il ferme sa gueule ! »

Macron totalitaire a perdu toute crédibilité en France, en Europe et dans le reste du monde !

Macron totalitaire en France, laxiste avec les racailles, justifie les villes perdues de la République.

Les partisans de la république des racailles et des voyous ont rallié Macron pour protéger la mise en coupe réglée des quartiers par les racailles, les dealers, les truands et les islamistes et pour tenter de cacher la gestion calamiteuse des racailles par Macron au détriment de la sécurité des vrais Français.

Macron totalitaire gay-friendly est certainement le président le plus sectaire et le plus dangereux que la France ait connu, sans compter les dangereux clowns socialistes opportunistes recyclés LREM.

Dans les quartiers mis en coupe réglée par les racailles, on voit des commissariats et des casernes de CRS ou de Gendarmerie attaquées, des centaines de véhicules incendiés, des écoles vandalisées, incendiées et détruites, des entreprises dévastées, des forces de police attaquées dans des guérillas de rue dont on doit cacher la dangereuse réalité dans les médias. Macron totalitaire, laxiste avec les racailles, justifie les violentes émeutes des indigénistes Justice pour Adama racistes anti-Blancs, ces activistes enracinés dans un communautarisme militant pour protéger un trafic de drogue organisé parallèlement à l’islamisation de plus en plus radicale des quartiers. Le point de départ des émeutes est, comme toujours, la lâcheté des élus.

Les délinquants circulent dangereusement sur des scooters de grosse cylindrée volés qui, s’ils sont pris en chasse par les forces de l’ordre, veulent aussitôt déclarer la guerre à la police, tendre des guet-apens et blesser au risque de tuer des agents de la force publique en mission de sécurité et de maintien de l’ordre.

Macron totalitaire en France, laxiste avec les racailles, justifie d’une manière générale et depuis des mois ou des années une montée endémique de la violence et des agressions de rue avec le développement des trafics en tous genres, l’omniprésence de la drogue, les pratiques mafieuses, la délinquance tolérée sinon encouragée. Le gauchisme libertaire délétère de Macron totalitaire gay-friendly n’est pas fait pour arranger les choses, lui qui semble plus motivé pour faire la guerre aux vrais Français qu’à la vraie délinquance !

Et dans tous les cas, on n’a pas d’arrestations des racailles et des voyous, comme Castaner dans le cas des milliers de blessures et d’arrestations dont les Gilets Jaunes ont été les victimes. Après des journées et des nuits d’émeutes, le bilan de Macron totalitaire laxiste est calamiteux alors que les autorités ne font rien.

Christine Lamiable, lefigaro.fr : Comment savoir repérer et se protéger des pervers narcissiques ? Le pervers narcissique jouit de la domination qu’il exerce sur ses victimes. Il n’est pas rare d’entendre asséner ce genre de diagnostic expéditif, popularisé à la faveur des abus des esprits manipulateurs. Le psychiatre et psychanalyste Paul-Claude Racamier a défini le profil du pervers narcissique. Il se caractérise par « le besoin de se faire valoir au détriment d’un objet manipulé comme un ustensile et un faire-valoir« . En bref, le pervers narcissique, qui se surestime malgré ses failles, jouit de la domination qu’il exerce sur ses victimes, lesquelles n’y voient que du feu car, au premier abord, il est particulièrement séducteur. Eh, Macron ?

Jérôme Serri, Causeur : « Malheur au pays dont le roi est un enfant avec le gouvernement Macron ».

« Émeutes communautaristes, groupuscules islamo-gauchistes à la manœuvre, slogans antisémites, règlements de compte, haine de l’hétérosexuel Blanc et de l’Occident. Castaner, le ministre de l’Intérieur, dit être prêt à mettre un genou à terre pour vaincre le racisme. Castaner-pas-à-la-hauteur n’a aucune idée du sérieux qu’exige la fonction de ministre. Ce genou à terre devant des racialistes pose la question d’un esprit faible. Pourquoi pas un genou à terre devant une minorité de féministes et ce même ministre qui s’agenouille devant une autre minorité d’activistes, pour cette défiguration grotesque de la république française ? 

Après Gérard Collomb, Macron avait besoin d’un homme à son image, d’un homme qui ne soit pas à la hauteur, aussi bien de la présidence de la république que de la fonction de ministre de l’Intérieur !

Et, en même temps, on a Castaner, Ndiaye et ce simulacre de président ! Gérard Collomb craignait que le côte à côte communautariste ne se transforme en face à face ethnique. Cette crainte, qui depuis des années était celle d’observateurs lucides et courageux, était un avertissement qu’il fallait  prendre au sérieux.

Macron est un enfant qui ne sait où finit le jeu et qui se love en bras de chemise dans les bras d’un jeune Noir antillais torse nu, avec un doigt d’honneur pour la photo, comportement digne du T-Shirt avec « Fils d’immigrés, noir et pédé » dans la cour de l’Élysée. On a mis un gamin à l’Élysée et on va le payer très cher !

« Malheur, à toi, pays dont le roi est un enfant, et dont les princes mangent dès le matin ! Heureux toi, pays dont le roi est de race illustre et dont les princes mangent pour soutenir leurs forces, non pour se livrer à la boisson ! » Ces lignes tirées de l’Ecclésiaste sont un véritable enseignement politique qui dépasse le petit Macron. Et Macron ignore que le réel a toujours le dernier mot et que ce dernier mot peut être terrible.

Marc de Boni, lefigaro.fr : Malek Boutih député PS de l’Essonne voulait briser la mode des racailles. Il avait déjà marqué les esprits en appelant au placement des banlieues sous la tutelle de l’État. Chargé d’un plan pour les quartiers populaires pour lutter contre leur abandon, une décrépitude qui favorise selon lui la montée de « l’islamo-nazisme » : « Je ne suis pas pour une politique d’assistanat dans les banlieues, il ne suffit pas de donner des chèques aux gens en disant : « Je vous ai donné 1000 balles, je ne veux plus de vous ! »

« Je voudrais briser la mode des racailles pour que ce soit la mode des républicains ! » Il a directement accusé le maire PCF de Grigny d’avoir laissé prospérer « un climat favorable à la radicalisation. Une ville où des (ir-)responsables et des élus, pactisent avec le mal, les voyous, les délinquants, la corruption. »

Le Monde : Au procès Kravchenko, le PCF niait la réalité des camps. Victor Kravchenko, membre de la commission d’achat soviétique aux États-Unis, y demande l’asile politique en avril 1944. Édité en novembre 1947 en France, son livre, J’ai choisi la liberté, décrit la terreur et la réalité des camps en URSS. Les Lettres françaises, hebdomadaire du PCF dirigé par Louis Aragon, l’accuse d’être un « escroc ». L’auteur porte plainte et obtiendra la condamnation du PCF. Le procès, du 24 janvier au 22 mars 1949, est l’occasion d’un défilé d’intellectuels (aveuglément communistes) qui invectivent l’ « apostat » Kravchenko. Avec les communistes, on a les compagnons de route comme Emmanuel d’Astier de La Vigerie, substitutif très lié aux communistes, et Jean Cassou, l’affidé des basses œuvres de la mystification du Mouvement communiste pour la paix.

Claude Morgan, journaliste communiste, est inscrit dans le négationnisme des crimes communistes en France, avec Sartre contre Aron, et les profiteurs et amuseurs du spectacle comme Yves Montand !

Claude Morgan avait écrit : « Si 10 millions de soviétiques gémissaient dans les camps, et si chacun était exposé à être arrêté par le NKVD, il régnerait une atmosphère d’angoisse et de terreur (alors que) l’Union soviétique est ce pays où n’importe quel enfant devient ce qu’il est fait pour être (arrêté). »

Le communiste Frédéric Joliot-Curie, physicien, conclut sa déposition ainsi : « Lorsque je lis un livre comme celui de Kravchenko, je dis que c’est un livre qui a été écrit avec la volonté d’obtenir un résultat, celui de libérer soi-disant le peuple russe (des camps du Goulag). Mais il est déjà libéré (de ses ambitions et de sa culture bourgeoises par la grâce de la terreur stalinienne, des persécutions et des exécutions sauvages) ! »

Michel Janva, le Salon beige : 70ème anniversaire du procès Kravchenko : Capacité d’aveuglement, mensonge et propagande de certaines élites. Il y a 70 ans le 24 janvier 1949 s’ouvrait à Paris le procès Victor Kravchenko, membre de la commission d’achats soviétique à Washington pendant la 2ème guerre mondiale, qui a demandé l’asile politique aux USA en avril 1944. En 1946, il y publie son livre J’ai choisi la liberté.

Son objectif : « Dire la vérité sur la vie du peuple soviétique sous la dictature soviétique et convaincre que ce régime n’est pas un régime de progrès mais un régime de barbarie« . (Avant le racisme anti-Blancs).

Les Lettres françaises, organe intellectuel du PCF, fit paraître plusieurs articles très violents accusant Kravchenko d’être un traître, menteur et un faussaire. Kravchenko aurait tout inventé (pour nuire à l’URSS). Kravchenko attaqua le périodique en diffamation devant le tribunal correctionnel de la Seine. Les audiences, du 24 janvier jusqu’aux jugements du 4 avril 1949, sont retranscrites sur plus de 1300 pages. Leur lecture est utile à ceux qui veulent comprendre la propagande communiste en France (et qui continue avec Macron).

André Gide, en 1949, après être allé en URSS, a écrit : « Que le peuple des travailleurs comprenne qu’il est dupé par les communistes, comme ils le sont aujourd’hui par Moscou. Du haut en bas de l’échelle sociale communiste, les mieux notés sont les plus serviles, les plus lâches, les plus inclinés, les plus vils.

« Tous ceux dont le front se redresse sont fauchés ou déportés. Bientôt, de cet héroïque et admirable peuple qui méritait si bien notre amour, il ne restera plus que des bourreaux, des profiteurs et des victimes. »

Winston Churchill a surenchéri dans son célèbre discours à Fulton (Missouri, USA, 1946). « Les partis communistes étaient très faibles dans ces États de l’Est européen et ils ont pris le pouvoir bien au-delà de leur importance numérique et ils veulent partout imposer des gouvernements policiers, un contrôle totalitaire. »

Jean Baby, professeur à l’Institut d’Études Politiques et historien : « Kravchenko présente la Russie comme un immense champ de bataille jonché de cadavres et déclare qu’il y a une guerre sanglante menée contre le peuple soviétique depuis la révolution. Cet homme est un imposteur. C’est un traître parce qu’il a dirigé les coups contre ceux qui luttaient pour la démocratie et la liberté du (Goulag dans le) monde. C’est un homme qui a vendu sa liberté, un homme qui est un esclave, un homme qui est une abjection humaine. »

Emmanuel d’Astier de la Vigerie : « Kravchenko a choisi la liberté. Le premier usage qu’il en a fait est la trahison. Il a porté des accusations graves contre le gouvernement soviétique. Il est un ennemi de son pays, un ennemi de son peuple (enfermé au Goulag) et un ennemi de la France et un ennemi de la paix. »

Jean Bruhat, professeur d’histoire au Lycée Lakanal : « En ce qui concerne la famine, c’est un fait incontestable qui a dominé en Russie entre 1931 et 1932. Oui, il y a eu des koulaks qui ont été mis à mal, il y a eu des koulaks qui ont été déportés. Il y a eu des koulaks (qui ont subi) des violences extrêmes, il y a eu des assassinats, il y a eu des incendies de ferme, il y a eu une pression (pour spolier) les paysans pauvres et les paysans moyens (à tel point qu’ils ont préféré) détruire leur cheptel. Les purges dans le Parti n’ont rien de mystérieux. Tout citoyen soviétique qui entre dans le Parti sait qu’il prend des engagements. Et personne ne l’oblige à être membre du Parti. Il a pris l’engagement de rendre compte (à chaque procès politique injuste), publiquement, de son activité (contre-révolutionnaire avant d’être liquidé), et c’est cela une purge. »

Michel Janva : « Sommes-nous aujourd’hui mieux protégés contre l’aveuglement individuel ou collectif qui semble sans limites ? Sommes-nous protégés contre le refus obstiné (de Macron) de voir la réalité ? Sommes-nous protégés contre l’inutilité de la connaissance ? » Honneur de la justice française :

« Le 4 avril 1949, les accusés communistes ont été condamnés pour diffamation et injures publiques. »

Michel Janva le Salon beige : Docu sur Arte : « Le Goulag, l’horreur du régime soviétique et de Staline avec les preuves données de son implication personnelle à des massacres de masse épouvantables. Avec des archives et des témoignages exceptionnels, la série déroule, de 1917 à la fin des années 1950, l’histoire du système concentrationnaire soviétique qui constitua la réalité cachée des crimes du communisme. »

Le Salon beige : Bruno Riondel sur le bilan du communisme dans son livre : L’effroyable vérité.

« Vous évoquez l’esprit de repentance comme séquelle de l’influence communiste.

« L’instrumentalisation de la mémoire est un outil de (propagande) qui permet la culpabilisation des masses en sollicitant l’affectif contre le cognitif, et la perte du discernement. Les communistes ont toujours été experts en manipulation dans les dictatures marxistes-léninistes comme dans les démocraties occidentales. »

En France, le PCF a toujours eu ses experts en manipulation mentale. En contrôlant les réseaux de diffusion du savoir et le façonnage du discours historique officiel, les communistes (aujourd’hui les réseaux progressistes de Macron d’inspiration marxiste) ont pu créer et entretenir une mémoire collective fondée sur le relativisme moral. « Le syndrome totalitaire communiste a été en France une perversion de la démocratie » a écrit Marc Lazar. Cette perversion affecte la mémoire française et pour comprendre l’esprit manipulateur, il faut savoir que les communistes étalèrent la stratégie antifasciste des années 30. Se posant en défenseurs de l’humanité pour dissimuler leurs propres crimes, quand s’affirmait la terreur stalinienne et l’extermination par la famine de 5 millions d’Ukrainiens, malgré l’indignation des démocraties occidentales, ils usurpèrent la posture morale humaniste. Dans les années 50, les grands rassemblements pour la Paix ont été fomentés en Occident par les communistes avec le même objectif (de manipulation), au moment où Viktor Kravchenko rappelait l’étendue des crimes communistes dans son livre : J’ai choisi la liberté.

Par cette usurpation du sens moral et une indignation simulée, les marxistes créaient, à leur profit, le clivage camp du bien/camp du mal, qui allait influencer la mémoire collective instrumentalisée. L’URSS avait acquis une moralité usurpée au procès de Nuremberg alors que les juges, après avoir pris soin d’amputer la définition du crime contre l’humanité de la cause d’extermination liée à l’appartenance à une classe sociale, rendirent la justice en présence d’Andreï Vychinski, le maître d’œuvre des grandes purges staliniennes qui avaient causé la mort de 700 000 Soviétiques, entre 1936 et 1938. L’esprit stalinien de Nuremberg se perpétua contre la politique mémorielle dans un monde qui minimise et qui refuse d’enseigner la mémoire des crimes générés par le marxisme-léninisme. Ce déséquilibre mémoriel fut imposé en 1990 par la loi Gayssot.

La loi du ministre communiste Gayssot visait à condamner le négationnisme (selon le registre lexical marxiste) à l’heure où l’effondrement du bloc soviétique laissait espérer la mise en œuvre d’un Nuremberg du communisme. Cette loi ne concernait pas la négation des crimes génocidaires, minorant les cas ukrainien et cambodgien dans la conscience mémorielle, au mépris de la conception universaliste de la dignité humaine.

Cette loi dont le mérite fut de détourner les regards des horreurs commises par le communisme avec la complicité morale d’une grande partie de l’intelligentsia (communisante) française, ne fut contestée que pour la forme par des historiens, la plupart marxistes (comme toujours), qui incarnèrent alors cette opposition contrôlée (politiquement) prônée par Lénine pour « simuler (et manipuler) le débat démocratique ».

Aujourd’hui, le négationnisme des crimes communistes prospère grâce au révisionnisme universitaire au service moins de la vérité historique que de la sauvegarde d’un pouvoir intellectuel marxisant acharné à conserver une posture morale lui permettant d’actionner la culpabilisation des masses, au moyen du maintien d’une politique de repentance collective aux effets aujourd’hui gravement délétères sur la société.

« Du vivant de Lénine, il n’y a pas eu moins d’innocents massacrés dans la population civile que sous Hitler, et pourtant, les écoliers occidentaux, qui donnent aujourd’hui à Hitler le titre de plus grand scélérat de l’Histoire, tiennent Lénine pour un bienfaiteur de l’humanité« , écrivait Alexandre Soljenitsyne.

Ainsi, beaucoup croient encore que le communisme était un idéal politique qui aurait mal tourné, sans comprendre que le mal était le fondement de l’idéologie communiste fondée sur le ressentiment, la haine de soi et appelant à une lutte des classes qui conduira, inévitablement, ses partisans à mener une lutte à mort contre d’autres classes sociales mises en position d’ennemi radical. Ce qui implique que, comme toujours, les génocides communistes et les camps de concentration communistes en seront les résultats monstrueux.

Un procès du communisme pourrait permettre de révéler comment le vice peut se dissimuler au cœur d’un discours progressiste (digne de Macron) et combien des groupes mal intentionnés peuvent, par ce biais trompeur, commettre les pires exactions, avec une bonne conscience, comme Lénine déclarant, en 1918, pour justifier sa dictature sanglante : « Pour nous, tout est permis car nous sommes les premiers au monde à lever l’épée non pour opprimer et réduire en esclavage, mais pour libérer l’humanité de ses chaînes » (avant les joies du Goulag). L’influence des réseaux marxistes reste forte dans les pays occidentaux et en France.

Car dans ces pays, les pouvoirs aujourd’hui démocratisés sont encore tenus par les réseaux ex-communistes. Au niveau européen, ces réseaux bloquent toutes les initiatives à caractère mémoriel. En 2006, un projet de résolution visant à condamner les crimes du communisme a été rejeté, les opposants refusant d’établir un lien entre les crimes du communisme et les crimes du nazisme. Ben voyons ! TAKAYCROIRE !

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard pour Dreuz.info.

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