Publié par Jean-Patrick Grumberg le 27 juin 2020

La liberté d’expression a toujours été la principale menace contre le totalitarisme et la dictature. Une poignée d’Américains ultras riches de la Silicon Valley le découvrent et veulent sévèrement la restreindre.

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Décidés à faire perdre Donald Trump par tous les moyens, y compris immoraux, la Silicon Valley s’est alliée aux médias, aux Antifa, à l’organisation Black Lives Matter, à George Soros, à Hollywood, aux faux Républicains et aux activistes qui font du chantage sur Twitter pour faire supprimer les publicités pour la campagne Trump, et ses messages.

Leur cible du jour : Facebook, car Mark Zuckerberg avait osé leur résister. On ne sait pas bien quelle mouche l’a piqué, mais il ne voulait pas interdire les publicités politiques. Il voulait laisser le public décider.

Les activistes ne l’ont pas entendu de cette oreille. Ils ont fait ce qu’ils savent faire : terroriser, menacer, faire du chantage.

Leur message est simple, et il fait mouche à tous les coups auprès d’entreprises commerciales qui n’ont pas envie de s’embarrasser avec ces considérations, ni de faire face à une campagne de boycott ou de diffamation :

« Ca ne vous gêne pas que vos publicités soient affichées sur des sites internet racistes, ou de réseaux sociaux qui autorisent les incitations à la haine et la désinformation ? », demandent les activistes.

Les entreprises commerciales ne se posent pas la question : ils retirent leurs publicités.

Ainsi, Coca-Cola vient de rejoindre la meute et arrêter pendant 30 jours toute publicité sur les réseaux sociaux, le temps d’examiner la situation. Nous connaissons d’avance ce qu’ils vont conclure : personne n’a le courage d’affronter l’extrême gauche.

A aujourd’hui, voici les entreprises qui boycottent Facebook :

  • Ben & Jerry’s (qui appartient à Unilever) 
  • Coca-Cola
  • Eddie Bauer 
  • Honda
  • Magnolia Pictures
  • The North Face
  • Patagonia
  • REI
  • Unilever 
  • Upwork
  • Verizon

Donc Zuckerberg a plié.

Il a annoncé les changements qui vont être pris par Facebook.

Mark Zuckerberg a publié vendredi une déclaration dans laquelle il promet d’apporter un certain nombre de changements politiques et pratiques :

  1. Fournir des informations sur le vote et aider les gens à s’inscrire pour voter.
  2. Empêcher les « nouvelles formes de suppression potentielle de votants ».
  3. Interdire « tout contenu qui induit les gens en erreur sur quand ou comment voter », y compris « répondre et supprimer les fausses affirmations sur les conditions de vote dans les 72 heures précédant le jour du scrutin ».
  4. Aider à empêcher l’intimidation des électeurs.
  5. Interdiction des allégations selon lesquelles des personnes d’une race, d’une ethnie, d’une origine nationale, d’une affiliation religieuse, d’une caste, d’une orientation sexuelle, d’une identité de genre ou d’un statut d’immigration spécifique constituent une menace pour la sécurité physique, la santé ou la survie d’autrui.
  6. Étiquetage mais autorisation de contenu provenant de personnalités publiques qui enfreint les conditions de Facebook.
  7. Supprimer les contenus, quelle qu’en soit la source, « si nous déterminons que le contenu peut conduire à la violence ou priver les gens de leur droit de vote ».

Notez bien le point 6. Les activistes ne vont pas l’accepter. Ils veulent le retrait total des publicités de la droite. Donnez-leur la main, ils veulent le bras. Donnez-leur le bras, ils voudront le corps en entier.

Zuckerberg affirme qu’en mettant en œuvre ces nouvelles règles, la société tente de trouver un équilibre entre « la santé publique et la justice raciale, tout en maintenant nos traditions démocratiques autour de la liberté d’expression et de vote ».

Pendant ce temps, l’application Parler.com, le concurrent de Twitter qui ne censure pas les conservateurs, est devenue la plus téléchargée. Si Trump, avec ses 82 millions d’abonnés, bascule chez Parler.com, Twitter est mort.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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