Publié par Christian Larnet le 27 juin 2020

Le Congrès n’est pas parvenu à passer outre le veto du président Trump, qui a bloqué cette règle d’Obama permettant d’effacer les prêts étudiants impayés.

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Le Parlement n’a pas réussi à passer outre le veto du président Trump sur une loi qui voulait annuler les nouvelles réglementations de son administration. La ministre de l’Education a donc réussi à restreindre une autre règle nocive d’inspiration socialiste qui menaçait le système éducatif.

Le vote est une victoire pour la secrétaire d’Etat à l’Education, Betsy DeVos. La nouvelle règle, qui entre en vigueur mercredi prochain, annule les règlements de l’ère Obama qui permettaient aux étudiants qui se disaient « trompés » de demander l’annulation de leurs prêts étudiants.

En vertu des nouvelles règles, les emprunteurs ne pourront plus faire effacer leurs prêts. Exception : ils devront prouver que leurs revenus ont été affectés par les universités dont ils se plaignent.

  • Le Congrès avait voté annulé la nouvelle réglementation au début de l’année.
  • Trump avait opposé son veto à la législation en mai, arguant qu’elle « visait à réimposer une réglementation de l’ère Obama qui menaçait de paralyser le système national d’enseignement supérieur ».

Pour et contre

  • Les Démocrates affirment que la nouvelle règle entrave la capacité d’un étudiant à demander l’annulation d’un prêt à des institutions qui l’auraient floué.

« Si les efforts de la secrétaire d’Etat DeVos pour privilégier le profit sur l’éducation sont maintenus, le secteur à but lucratif continuera à faire ce qu’il a toujours fait : exploiter les étudiants emprunteurs et ceux qui tentent d’améliorer leur vie et de soutenir leur famille en obtenant une éducation », a déclaré la cinglée députée Maxine Waters (Démocrate de Californie), qui est présidente de la commission des services financiers de la Chambre.

  • Les partisans de la nouvelle règle affirment qu’elle protège les universités contre les « poursuites frivoles » tout en protégeant les droits des étudiants. Ils ont un argument enraciné dans le réel :

« Pendant les 20 premières années, à partir de 1994, il y a eu au total 59 plaintes.

Puis l’administration Obama a commencé à encourager les plaintes et les demandes d’annulation ont grimpé à plus de 300.000 ! », a déclaré Virginia Foxx (Républicaine), et membre de la commission de l’éducation et de la main-d’œuvre de la Chambre des représentants.

Cela ne devrait pas être une surprise – l’annulation massive des prêts a longtemps été un objectif des Démocrates et la règle d’Obama faisait un pas de géant vers cet objectif, un objectif qui a également ignoré le coût élevé pour les contribuables », a-t-elle ajouté.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Christian Larnet pour Dreuz.info.

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