Publié par Guy Millière le 29 juin 2020

Deux pays font l’objet d’une haine particulière dans les médias européens.

Le premier est les Etats-Unis, surtout lorsqu’ils sont dirigés par un Président Républicain, et on le voit sans cesse depuis que Donald Trump a été élu, et la façon totalement biaisée dont sont décrites tout à la fois la gestion aux Etats-Unis de la pandémie provoquée par le coronavirus chinois et les émeutes anti-américaines menées par les groupes Antifa et l’organisation marxiste raciste et anti-occidentale Black Lives Matter le montre avec une sordide éloquence, tout comme les descriptions de la campagne menée par le parti démocrate devenu un parti gauchiste, et son candidat Alzheimer Biden. Il ne fait aucun doute que l’immense majorité des journalistes européens souhaitent l’effondrement des Etats-Unis, et leur glissement vers une situation à la vénézuélienne.

Le deuxième pays est Israël, sans doute parce qu’Israël est le pays juif et qu’il ne faut pas chercher loin sous la surface des choses pour trouver du ressentiment anti-juif chez nombre de journalistes européens (y compris, hélas, chez nombre de ceux qui sont nés juifs), sans doute aussi parce qu’il y a désormais beaucoup d’antisémites musulmans en Europe et que, lorsqu’on est un journaliste européen, on ne veut surtout pas froisser les antisémites musulmans.

Israël n’avait pas été beaucoup attaqué ces derniers temps, mais maintenant que la pandémie s’estompe, et que le plan de paix Trump peut commencer à avancer les attaques peuvent reprendre.

Binyamin Netanyahou et le gouvernement israélien envisagent de proclamer qu’un tiers de la Judée-Samarie est terre d’Israël et fait partie intégrante d’Israël. La décision est imminente et nul ne sait encore ce qu’elle sera, mais aussitôt, des cris se sont fait entendre, des déclarations ont été publiées.  L’archétype de celle-ci est celle est parue dans le journal “antisioniste” Le Monde voici peu, et a été signée par cinquante Juifs de gauche parmi lesquels on trouve les suspects habituels, Benjamin Stora, Anne Sinclair, Dominique Moïsi, Daniel Cohn-Bendit, Bernard Henri Levy et Alain Finkielkraut. Nombre d’entre eux font partie de J Call, un mouvement microscopique fondé en 2010, appendice européen de l’organisation juive américaine de gauche extrême J Street, créée au printemps 2008, avec les moyens financier de George Soros, un homme à qui aucune cause nocive n’est étrangère, aux fins de servir la campagne présidentielle de Barack Obama, qui deviendra plus tard le premier Président anti-américain et résolument anti-israélien des Etats-Unis, et l’homme à qui l’on doit l’émergence des Antifa et de Black Lives Matter aux Etats-Unis, l’organisation des émeutes qui viennent de déferler dans les villes américaines, et la transformation du Parti Démocrate en l’horreur qu’il est aujourd’hui. J Street n’a cessé de soutenir la nécessité urgente de créer un Etat palestinien confié à l’Autorité Palestinienne (sans jamais évoquer la dimension terroriste et antisémite de celle-ci), a salué en son temps l’accord de juillet 2015 avec l’Iran des mollahs, et s’est montrée cela va de soi, résolument hostile à toutes les décisions favorables à Israël prises par le Président Trump.

La déclaration est digne de J Call, (qui se définit comme un “appel juif à la raison” : quelle prétention digne de cuistres !) Le texte est abject, et il n’est pas étonnant qu’il ait été publié dans Le Monde.

Que dit-il ? Que les signataires sont “inquiets” face au projet du gouvernement israélien de procéder à “l’annexion de certaines parties de la Cisjordanie”. Le ton est donné. Annexion : le mot désigne le rattachement forcé du territoire d’un pays par un autre pays. Les auteurs du texte ne connaissent visiblement pas le sens des mots, ou ils ont des fantasmes découlant de la fréquentation de propagandistes. Et ils parlent de “Cisjordanie” : le nom que le territoire concerné a porté pendant dix-neuf ans, suite à l’action guerrière de la Jordanie, qui l’a occupé arbitrairement, a été repoussée lorsqu’elle a perdu la guerre d’agression contre Israël en juin 1967. Le territoire s’appelle Judée-Samarie depuis des siècles, et il devait faire partie du foyer national juif défini par les accords de San Remo en 1920, accords toujours valides. Il n’y a aucun projet d’annexion d’un fragment de la Judée-Samarie, mais le projet d’un retour d’un fragment de la Judée-Samarie, qui devait faire partie d’Israël selon les accords de San Remo, à Israël. Ce retour sera, le cas échéant, insuffisant, puisque toute la Judée-Samarie devrait être terre d’Israël, mais ce serait un bon début. Et si les signataires s’inquiètent, qu’ils prennent des anxiolytiques plutôt qu’écrire n’importe quoi. Si la base de leur inquiétude est la situation politique régionale, c’est qu’ils la lisent très mal. Aucun pays musulman de la région ne prendra le risque d’attaquer Israël : l’Iran, la Syrie, le Liban sont exsangues, la Turquie ne se porte pas très bien, même si elle s’aventure en Libye, et les pays arabes sunnites veulent reléguer le problème “palestinien” dans le révolu. Les organisations “palestiniennes” sont à bout de souffle. Et si ce qui inquiète les signataires est le risque de voir arriver Alzheimer Biden au pouvoir, qu’ils se rassurent : Alzheimer Biden, sauf retournement majeur, n’arrivera pas au pouvoir, et s’ils sont vraiment inquiets, qu’ils apportent leur soutien à Trump plutôt qu’à Alzheimer Biden (car oui, ils apportent leur soutien à Alzheimer Biden !). On ne peut pas être “inquiet” pour Israël et souhaiter la victoire d’un candidat atteint de démence sénile et entouré d’antisémites, sauf si on est très hypocrite.  En tous cas, seuls les nostalgiques du temps où la Judée-Samarie avait été rendue judenrein après épuration ethnique antijuive et où le Kotel avait été transformé en urinoir parlent de “Cisjordanie”.

Dans la phrase suivante, les signataires disent que leur inquiétude tient au fait que “l’annexion” porterait atteinte aux “droits du peuple palestinien”. Plus ils écrivent, plus ils s’enfoncent et montrent ce qu’ils sont ! Sauf si la fréquentation de propagandistes les a rendus totalement ignorants, ils devraient savoir que le peuple “palestinien” a été inventé dans les officines du KGB fin 1967 aux fins de donner des habits neufs et moins sordides à la guerre d’extermination du monde arabe musulman contre les Juifs israéliens. Le people “palestinien” est le seul peuple dans l’histoire à avoir été inventé pour server d’arme génocidaire destinée à la destruction d’un autre peuple, le people juif en Israël. Parler de “droits du peuple palestinien” équivaut à reconnaitre le droit d’un peuple inventé à des fins monstrueuses à détruire un autre peuple. Le droit à détruire un peuple n’existe pas, sauf chez les disciples d’Hitler, de Goebbels, ou de Pol Pot (ce que sont les dirigeants “palestiniens”). Les Arabes vivant en Judée-Samarie avaient la nationalité jordanienne en 1967, et l’ont gardée longtemps après. Il a fallu leur apprendre qu’ils étaient le peuple “palestinien” et que leur tâche sur terre était d’exterminer les Juifs. Ils devront tôt ou tard être délivrés de l’idée qu’ils sont le peuple “palestinien” et que leur tâche sur terre est d’exterminer les Juifs. C’est ce que devraient souhaiter des gens qu’a priori on ne peut qualifier d’antisémites puisqu’ils sont nés juifs et prétendent l’être encore. C’est ce que devraient souhaiter des humanistes, ce qu’ils prétendent être aussi.

La phrase qui suit parle du “droit international” que les “Nations Unies” seraient censées dire. Décidément ! Les signataires ne sauraient donc pas que l’Organisation des Nations Unies est devenue depuis des décennies un club de dictateurs plus ou moins antisémites au sein duquel seul le droit de véto des Etats-Unis (pas celui de la France, qui consent à toutes les ignominies) empêche que soient prises des décisions monstrueuses ? Ils pensent qu’un club de dictateurs plus ou moins antisémites dit le “droit international” ? Vraiment ? Sans véto américain, la définition du sionisme comme un “racisme”, adoptée en assemblée générale, aurait été entérinée et serait toujours là : c’est cela le droit international ? Ces gens sont des clowns tristes et ils me feraient sourire si leurs positions n’étaient aussi tragiquement ignobles.

La phrase qui suit la phrase précédente constitue le point culminant du texte et, quand on l’a lue on ne veut pas aller plus loin, car on sait, si on ne lit pas Le Monde quotidiennement, qu’on aura l’envie irrépressible de vomir.

Ce qui risque de se produire, disent-ils, serait “la fin de la solution à deux Etats et anéantirait tout espoir du peuple palestinien de parvenir à l’autodétermination par des moyens non violents”.

Si les signataires ne sont pas devenus propagandistes eux-mêmes à force de fréquenter des propagandistes, c’est que je suis marchand de frites au Zimbabwe. Même les diplomates antisémites en poste au sein de l’Union Européenne et au Quai d’Orsay, même Ilhan Omar, la très islamiste et très antisémite “conseillère” d’Alzheimer Biden pour le Proche-Orient, savent qu’il n’y a jamais eu de “solution à deux Etats” et que les deux entités islamiques terroristes antisémites définies comme “palestiniennes”, le Hamas et l’Autorité Palestinienne, n’existent que pour détruire Israël et tenter d’exterminer les Juifs israéliens, ne veulent en aucun cas d’un Etat à côté d’Israël et ne veulent, selon toute apparence, pas d’un Etat du tout. Parler de l’espoir du peuple “palestinien”, constitué de gens transformés en tueurs de Juifs haineux par une propagande incessante financée très largement par l’Europe est répugnant.

Et parler de “moyens non violents” l’est davantage encore. Le peuple “palestinien” a été fabriqué pour être violent, pour tuer des Juifs, pour se livrer au terrorisme, pour s’efforcer de perpétrer un génocide. Les signataires de la déclaration considèrent donc l’assassinat de Juifs et le terrorisme comme des “moyens non violents” ? Considèrent-ils que les propos d’incitation à la haine et les diffamations incessantes d’Israël émises par l’Autorité palestinienne comme “non violentes” ? Savent-ils que propos d’incitation à la haine et diffamations tuent des Juifs en Europe et ailleurs parce qu’elles entrent dans les cerveaux d’odieux crétins islamistes ? Voient-ils que les manœuvres de l’Autorité Palestinienne à l’ONU et au sein des impostures infectes que sont l’Unesco et la “Cour Pénale Internationale” entrent dans la même catégorie que les propos d’incitation à la haine et les diffamations venant de l’Autorité palestinienne ?

Je considère que les signataires sont indignes, et je dis qu’ils me répugnent. S’ils avaient un milligramme d’honnêteté, ils devraient se déclarer ennemis d’Israël et demander à être faits citoyens de (dés)honneur de l’Etat de Palestine qui n’existe pas et n’existera jamais. 

Ils sont à leur place en Europe où le ressentiment anti-juif n’a pas disparu et où l’antisémitisme musulman monte en puissance. Ils seraient à leur place aux Etats-Unis au côté d’Alzheimer Biden, de Barack Obama, d’Ilhan Omar et de Rashida Tlaib.

Ils pourraient me répondre que les grandes organisations juives américaines soutiennent Black Lives Matter, et ne sont pas revenues sur leur soutien après que Black Lives Matter ait attaqué des synagogues à Los Angeles. C’est bien là le problème ! Une large partie des Juifs américains imaginent encore qu’ils sont juifs alors qu’ils sont devenus des compagnons de route de l’antisémitisme le plus destructeur. Eux, les signataires de la déclaration digne de J Call imaginent encore eux aussi qu’ils sont juifs alors qu’ils sont devenus les compagnons de route des pires ennemis d’Israël.

© Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

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