Publié par Jean-Patrick Grumberg le 30 juin 2020

Lors du meeting de Tulsa, puis à Phœnix, le président Trump a ouvertement nargué les censeurs qui veulent imposer un discours politiquement correct, en appuyant sur la corde sensible et en se payant ouvertement leur tête. Ça a marché au-delà de ses espérances.

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Trump a utilisé un jeu de mots pour irriter les médias et ceux qui veulent imposer un discours politiquement correct, et se sont dits choqués en avril, lorsque le président a parlé de « coronavirus chinois ». Ils ont attaqué le président en disant qu’il était raciste d’accoler le mot chinois à coronavirus.

Loin de s’excuser – Trump ne s’excuse jamais ; loin de descendre d’un ton – Trump ne recule jamais ; loin de renoncer à employer un terme qui choque, le président a au contraire doublé la mise.

Le président américain a appelé le coronavirus : « grippe kung », « Kung flu » en anglais, un jeu de mots basé sur le mot « flu » qui veut dire grippe, et fu, du sport de combat kung-fu.

Pour irriter encore plus les élites et les médias, lors de son dernier meeting politique, Trump a déclaré :

« J’ai dit l’autre soir, il n’y a jamais eu [de virus] avec autant de noms. Je pourrais vous donner 19 ou 20 noms pour lui, non ? Ils ont tous des noms différents : le coronavirus, le virus de Wuhan, le virus chinois…

Et quand Trump a dit Kung flu – « grippe kung », le public a répondu par des acclamations, bien conscient que Trump attaquait la culture du politiquement correct.

Obama est tombé droit dans le panneau

Obama a réagi à la provocation du président. Il s’est dit irrité, choqué, et énervé : bien joué monsieur le président !

Lors d’une récente apparition virtuelle, Obama a déclaré à ses partisans que « de tels sentiments sont tout à fait inappropriés de la part d’un président américain ».

Selon le New York Times, lors d’une collecte de fonds sur invitation organisée la semaine dernière pour la candidature à la présidence de l’ancien vice-président Joe Biden, Obama a rejeté l’utilisation de ce terme par le président Trump.

« Je ne veux pas d’un pays dans lequel le président des États-Unis essaie activement de promouvoir un sentiment anti-asiatique et pense que c’est drôle. Je ne veux pas cela. Cela me choque et m’énerve », a déclaré Obama.

Barack Obama n’a décidément a toujours en travers de la gorge le fait que Trump a été en partie élu justement parce que beaucoup d’Américains sont fatigués du politiquement correct. Ca leur tape sur les nerfs qu’on leur impose une liste constamment étendue, interminable, pesante, ridicule souvent, de mots interdits.

Le dirigisme socialiste que veut imposer le parti Démocrate, contrôlant progressivement chaque détail de la vie des gens, y compris bien entendu ce qu’ils n’ont pas le droit de dire car cela mène à contrôler ce qu’ils n’ont pas le droit de penser, ne correspond pas à la mentalité américaine.

Des responsables de la Maison Blanche, dont Kellyanne Conway, ont défendu l’utilisation de ce terme par Trump la semaine dernière après son meeting.

« Ma réaction est que le président a très clairement indiqué qu’il veut que tout le monde comprenne, et je pense que de nombreux Américains comprennent, que le virus est originaire de Chine », a déclaré M. Conway aux journalistes.

Des « experts » ont mis en garde que la rhétorique de Trump qui accuse la Chine de la propagation de la maladie conduirait à une augmentation du harcèlement à l’encontre des Américains d’origine asiatique. Cependant, cela ne s’est pas produit, comme on pouvait s’en douter : il s’agissait de démagogie : obtenir l’obéissance par la peur.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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