Publié par Magali Marc le 21 juin 2020

Grâce au virus de Wuhan, quatre mois d’alarmisme et la mort de George Floyd, les Démocrates et la presse ont voulu causer une panique constante aux États-Unis. Quand nous ne sommes pas menacés de mourir à cause du virus de Wuhan, nous sommes accusés d’être tous des racistes et des privilégiés blancs. Les Démocrates et les médias de masse ont déclenché une campagne de «peur» contre les Américains moyens pour s’assurer de battre Donald Trump. Ils n’ont aucune idée de la tempête qui les attend en novembre.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de J.B. Shurk, paru sur le site d’American Thinker, le 20 juin.

******************************

Tout comme en 2016, les Démocrates et la presse pensent que nous sommes tous stupides

Vous souvenez-vous de la façon dont les Démocrates ont manigancé afin de faciliter la nomination de Donald Trump lors des primaires républicaines de 2016 ?

Dès septembre 2015, Paul Krugman a écrit une chronique dans le New York Times (https://www.nytimes.com/2015/09/07/opinion/paul-krugman-trump-is-right-on-economics.html), défendant Donald Trump contre Jeb Bush et faisant l’éloge de son programme économique (NdT: Donald Trump a annoncé sa candidature à la nomination du Parti Républicain en juin 2015).

En février 2016, Jimmy Carter a déclaré au Parlement britannique (https://www.cbsnews.com/news/jimmy-carter-i-would-choose-donald-trump-over-ted-cruz/ ) qu’il préférait un président Trump à un président Cruz parce que M. Trump serait un leader pragmatique et non un idéologue.

Un courriel du Comité national démocrate publié par WikiLeaks plus tard cette année-là a révélé que le comité de la campagne électorale d’Hillary Clinton et le DNC ( Le Comité national démocrate) étaient de connivence pour s’assurer que M. Trump remporte l’investiture.

Un mémorandum datant du 10 octobre 2016 (https://observer.com/2016/10/wikileaks-reveals-dnc-elevated-trump-to-help-clinton/ ) soulignait l’importance pour la direction du Parti Démocrate que Donald Trump, Ted Cruz ou Ben Carson affronte Hillary lors des élections générales : « Nous devons élever les candidats «joueurs de flûte» au rang de leaders du peloton et dire à la presse de les prendre au sérieux. »

Les médias se sont servilement pliés à cette exigence, en publiant une série d’articles dans le New York Times et le Washington Post.

CNN a diffusé (en septembre 2015 !) une nouvelle disant que « Mme Clinton et M. Trump échangent des insultes tandis que les discours des meneurs s’enflamment », créant un récit avant même les caucus de l’Iowa selon lequel l’élection allait se jouer essentiellement entre Mme Clinton et M. Trump, et laissant le candidat favori de l’Establishment républicain, Jeb Bush, mendier des applaudissements.

Ils ont obtenu ce qu’ils voulaient mais ont été horrifiés de découvrir qu’ils étaient incapables de ralentir ou de faire dérailler le train en marche de Donald Trump après son investiture.

Le matin suivant le discours de victoire du président élu, Donald Trump, M. Krugman a prédit une catastrophe économique qui durerait mille ans. Jimmy Carter a qualifié l’élection d’illégitime. Hillary Clinton et les Démocrates se sont mis à concocter une théorie de conspiration russe pour tenter de cacher son humiliation (entre autres choses). Juste retour de flamme !

Quelle leçon doit-on en tirer ?

Les médias partisans et les stratèges du Parti Démocrate avaient beaucoup moins de pouvoir qu’ils ne le pensaient.

Pas un seul électeur républicain lors des primaires, hésitant entre Jeb Bush et Donald Trump, n’a tenu compte des conseils économiques de M. Krugman. Pas un seul patriote du Tea Party n’a décidé entre Cruz et Trump en se basant sur le sage avis de Jimmy Carter. Pas un seul conservateur épris de liberté n’a jeté un coup d’œil au New York Times ou n’a écouté CNN avant de se joindre à l’équipe de Donald Trump.

La plupart des partisans de Trump se regardaient et se demandaient : « Pensent-ils vraiment que nous sommes aussi stupides ? »

Oui, c’est exactement ce que les Démocrates et la presse pensent de nous.

Ils croient que nous pouvons être facilement manipulés dans un sens ou dans l’autre selon leurs prédictions et que nous sommes toujours dupes de leurs mensonges cyniques et de leurs stratagèmes politiques.

Nous savions qu’Hillary Clinton pensait que Donald Trump serait facile à battre. Nous savions que les médias faisaient la promotion de sa candidature. Nous savions qu’une avalanche de nouvelles négatives allait s’abattre sur lui dès qu’il obtiendrait la nomination du Parti Républicain.
Mais c’était lui que nous voulions avoir comme président de toute façon.

Tout indique que les Démocrates et des médias sont prêts à utiliser la même stratégie en novembre 2020.

Les Américains ont commencé cette année en se montrant plus optimistes que jamais.

Le Président Trump a contribué à ranimer la vitalité économique des travailleurs américains et a produit l’économie la plus forte depuis de nombreuses décennies.

Il a défendu avec succès les intérêts militaires et économiques de l’Amérique à l’étranger sans nous entraîner dans une autre guerre étrangère.

La campagne «Trump 2020» allait être fondée sur une paix et une prospérité sans précédent, et les rassemblements de marque du président à travers le pays avaient commencé à se révéler comme étant des événements à ne pas manquer, organisés avec la même énergie qu’un concert de rock.

Mais avec un l’aide du virus de Wuhan et quatre mois d’alarmisme, les Démocrates et la presse ont enfoncé une panique constante dans la gorge du peuple américain. Quand ce n’était pas avec des « nous allons tous mourir » de la peste, c’était des « nous allons tous mourir » à cause du «racisme systémique».

Quand nous ne sommes pas cachés sous nos lits pour échapper à une mort certaine, nous pouvons voir des «antifascistes» fascistes piller et brûler nos villes et renverser les statues de George Washington, Thomas Jefferson et Abraham Lincoln.

Grâce à un effort concerté pour créer et maximiser le désordre où que nous regardions, les Démocrates et les médias de masse ont déclenché une campagne de «peur» contre les Américains ordinaires, jamais vue auparavant aux États-Unis.

Tout comme en 2016, ils sont certains que ce type de campagne se traduira par une victoire générale du Parti Démocrate en novembre prochain.

Le plus grand atout du président Trump, son économie robuste, est en lambeaux. Ses rassemblements bruyants ont été mis sur la touche. Son action constante en faveur des Noirs américains et d’une paix nationale relative a été interrompue par les émeutes des antifas, les assassinats d’agents de la force publique et le désordre en milieu urbain.

Tout comme en 2016, ils surestiment leur capacité à manipuler les élections à venir et sous-estiment l’enthousiasme des électeurs de Trump qui vont réélire le président en novembre prochain.

Ces gouverneurs et maires démocrates sévissent contre ceux qui vont à l’église et contre les entreprises familiales, tout en applaudissant à la destruction des propriétés de leurs électeurs et à la violence scandaleuse contre les Républicains.

Les médias accrédités essaient de faire en sorte que le citoyen moyen souffre comme jamais auparavant, tout en se montrant solidaires des voleurs nocturnes, des révolutionnaires qui démolissent des monuments et réécrivent l’histoire, et des anarchistes qui s’acharnent à causer une dévastation nationale.

Les Démocrates et leurs valets dans les médias de masse pensent qu’ils ont réussi à coincer le Président Trump, car ils pensent toujours que nous sommes trop bêtes pour comprendre leur stratégie.

Lorsque les organisateurs de la campagne électorale de Donald Trump ont annoncé que son premier rassemblement en trois mois se tiendrait à Tulsa, Oklahoma, et qu’un million de personnes se sont inscrites pour y assister, a-t-on eu l’impression que les Démocrates avaient finalement réussi à étouffer les appuis au président ?

L’économie va bientôt se redresser. L’optimisme américain va renaître. Et les billets pour les rassemblements pro-Trump se vendront comme des petits pains chauds.

Les Démocrates et les médias de masse n’ont cependant aucune idée de la tempête qui les attend en novembre. Ils n’ont rien appris de leurs machinations de 2016.

Ils n’ont toujours rien compris. Toutes leurs incitations à la panique et aux émeutes n’ont réussi qu’à faire mettre en rage les Américains moyens. Et nous allons nous venger le 3 novembre prochain.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Parce que Dreuz est censuré pour le crime de désaccord avec la gauche, suivez notre fil Twitter, et retweetez-nous. C’est un important geste de résistance pour faire circuler vos idées.

Source :

https://www.americanthinker.com/articles/2020/06/just_as_in_2016_the_democrats_and_the_press_think_were_stupid.html

Soutenez Dreuz en partageant cet article

Partagez ce message !

13
0
Merci de nous apporter votre commentairex
()
x
Merci de cliquer sur J'aime pour soutenir Dreuz