Publié par Magali Marc le 1 juillet 2020

Le Parti Démocrate, avec ses faiblesse et ses ratés au cours de ces cinq mêmes années, en commençant par une défaite désastreuse en 2016 et en culminant en 2020 avec un candidat à la présidence presque invisible et de plus en plus sénile, a toujours le soutien des médias de masse. Ces derniers continuent de mettre en évidence les chiffres de manière sélective de manière à nuire le plus possible au Président Trump. Les mauvaises nouvelles sont mises en évidence et les bonnes nouvelles sont ignorées. Malgré cela, les médias continuent de diffuser des sondages nationaux pour prédire le vote populaire, tandis que c’est le Collège électoral qui détermine la présidence.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Brian C. Joondeph*, paru sur le site d’American Thinker, le 30 juin.

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Les médias n’ont rien appris après la catastrophe des sondages de 2016

Retournez quatre ans en arrière et rappelez-vous comment les médias ont prédit avec confiance la victoire électorale écrasante d’Hillary Clinton sur Donald Trump. Ils ont maintenu cette prédiction même lorsque l’élection était pratiquement terminée.

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Le 8 novembre 2016, à 22h20, le New York Times proclamait, à la manière de Bagdad Bob (NdT: surnom de Mohammed Saeed al-Saha, le Ministre de l’information de Saddam Hussein qui prédisait l’échec de l’invasion américaine en 2003 au beau milieu de la dite invasion), qu’Hillary Clinton avait 85% de chances de remporter l’élection.

Les émissions de télévision câblées qui couvraient la soirée électorale montraient de longs visages et des larmes tandis que Hillary en était probablement à sa deuxième bouteille de Chardonnay, noyant son chagrin devant un couronnement qui n’était pas censé avoir lieu.

Pourtant, le «journal qui fait autorité» a continué à mentir.

La semaine dernière, le journal Politico a voulu rassurer son public de Washington en affirmant que « Joe Biden a pris le dessus sur Trump malgré les manifestations ». Citant un sondage de Fox News portant sur 1343 électeurs inscrits, ils ont rapporté avec verve que Joe Biden avait 12 points d’avance sur Donald Trump.

Ils n’ont pas sondé les électeurs probables comme le font les firmes de sondage plus précises telles que Rasmussen, mais seulement ceux qui figurent sur les listes électorales, même si beaucoup d’entre eux ne se rendront pas aux urnes le jour du scrutin.

Parmi les personnes interrogées, l’appartenance politique autoproclamée était de 47 % de démocrates et 41 % de républicains, soit un écart de six points en faveur du candidat démocrate, le préféré des médias.

Lorsqu’on a demandé aux personnes interrogées pour qui elles voteraient, 50 % ont répondu pour M. Biden et 38 % pour M. Trump. Si on enlève le surplus de l’échantillon démocrate, la marge n’est que de 6 points.

C’est un moment de panique pour les Républicains. Ce doit être la fin pour Donald Trump et ses partisans. Comment pourrait-il surmonter un déficit à deux chiffres ?

Il suffit de regarder le rassemblement de Tulsa de M. Trump avec des sièges vides malgré plus d’un million de demandes de billets.

D’abord le virus de Wuhan, puis les manifestations et les émeutes, maintenant l’anarchie dans les villes dirigées par les Démocrates sont devenus la nouvelle norme de l’Amérique, tout cela est fait pour nuire à la présidence de Donald Trump.

C’est le dernier chapitre du manifeste des NeverTrump, qui a commencé avec la collusion russe et Mueller, puis Stormy Daniels et Avenatti, Omarosa et Scaramucci, Bolton et Mattis, chacun étant censé causer la fin du Président.

Les 7,7 millions de téléspectateurs du rallye de Tulsa sur Fox News, qui ont établi un record d’audience pour un samedi, sans parler de ceux qui regardaient d’autres plateformes vidéo sur Internet, n’ont pas fait l’objet de beaucoup de discussions.

Après que les médias aient passé la semaine précédente à prédire la maladie ou la mort de toute personne assez stupide pour se présenter au rallye du président, et que les participants aient reçu des menaces de la part des activistes de Black Lives Matter, beaucoup ont choisi de rester chez eux pour éviter de se faire battre ou pire encore.

Joe Biden a fait un discours dans un gymnase, en attirant peut-être quelques dizaines de personnes. Comparez les deux événements. Annoncent-il une victoire écrasante pour M. Biden ?

Le Président Trump peut-il combler un déficit de 12 points par rapport à Joe Biden ? Outre la cognition et l’acuité mentale défaillantes de Biden, comme quand il a dit que « 120 millions d’Américains étaient morts de la grippe chinoise », l’Histoire répondra à cette question.

Il y a quatre ans, le 15 juin 2016, CNN a rapporté que « Hillary Clinton a(vait) 12 points d’avance sur Donald Trump au niveau national, comme le montre un nouveau sondage de Bloomberg Politics ». Nous savons ce qu’est devenu ce sondage au cours des mois suivants. L’histoire se répète-t-elle avec une nouvelle avance de 12 points de M. Biden sur M. Trump ?

À l’unisson, un sondage ABC News/Washington Post deux semaines plus tard, montrait également qu’Hillary Clinton avait 12 points d’avance sur Donald Trump. Les enquêteurs avaient sur-échantillonné les Démocrates par rapport aux Républicains par 36 contre 24. Quelle coïncidence! Une différence de 12 points à la fois dans l’échantillonnage et dans la préférence électorale. Ils ont obtenu le résultat qu’ils voulaient en truquant l’échantillon.

L’illusion des médias s’est poursuivie jusqu’à la mi-octobre 2016, lorsque Newsweek a prédit avec confiance que « Hillary Clinton était sur la voie d’une victoire écrasante au niveau du Collège électoral », sur la base d’un sondage Reuters/Ipsos.

Ce sondage avait été réalisé quelques jours après la sortie de la cassette surprise d’Access Hollywood d’octobre (NdT: l’enregistrement dans lequel Donald Trump se vantait de pouvoir toucher des admiratrices de façon inappropriée) qui, comme tout le reste, avait été conçue pour anéantir sa campagne ou sa présidence.

Somme-nous en train de revivre la même chose, les médias croyant aux mêmes sondages qu’il y a quatre ans ?

N’ont-ils rien appris ? Surtout si l’on sait comment Trump a déjoué toutes les autres attaques de l’État profond et des médias à son encontre.

Rasmussen Reports publie chaque jour un sondage d’opinion présidentiel sur les électeurs probables, et pas seulement sur les électeurs inscrits.

M.Trump et M. Obama se situent à un ou deux points l’un de l’autre dans l’approbation totale aux mêmes moments de leur présidence.

Souvenez-vous que M. Obama était sur le point d’être réélu avec l’aide des vents favorables apportés par les médias et peu de résistance de la part des Républicains faiblards, alors que M. Trump est confronté à un ouragan et, fait intéressant, est plus ou moins soutenu par le même Parti Républicain, et pourtant il est aussi populaire que Saint Obama, l’était au même moment de leurs mandats respectifs !

Le «prodige» du sondage, Nate Silver, est du même avis que Rasmussen Reports, affirmant que « le Président Trump peut absolument gagner l’élection présidentielle de 2020 malgré sa chute significative dans les sondages contre l’ancien vice-président Joe Biden ».

Il semble que les médias ne comprennent pas bien les sondages, même s’ils continuent de les commander et de les payer très cher.

Le fait d’interroger des électeurs inscrits plutôt que des électeurs probables et de sur-échantillonner les démocrates fausse les résultats. Ces sondages sont-ils conçus pour refléter l’opinion publique ou pour l’influencer? Quel est leur objectif ?

L’un des objectifs pourrait être de reprendre le récit selon lequel si M. Trump gagne sa réélection, c’est qu’il a triché comme il est censé l’avoir fait en 2016.

Comment expliquer autrement qu’il ait gagné malgré les sondages à deux chiffres qui prédisaient qu’il subirait une défaite écrasante ? Cela renforcerait l’idée selon laquelle M. Trump est, comme l’avait affirmé l’ancien président Jimmy Carter, un président illégitime.

Cela prépare le terrain pour un deuxième Rapport Mueller, le seul inconnu étant avec qui Trump sera-t-il accusé de connivence cette fois ?

MM. Schiff et Nadler ont déjà préparé des articles de mise en accusation, en supposant que les Démocrates contrôlent toujours la Chambre des Représentants, en laissant vides quelques lignes à remplir pour désigner éventuellement avec qui M. Trump a été de connivence ou ce qu’il a entravé.

Un autre objectif des faux sondages est de déprimer les partisans du président Trump, en les convainquant que tout est perdu et qu’ils n’ont pas besoin de voter car cela n’aura pas d’importance étant donné l’avance insurmontable de Joe Biden.

Un sondage national n’a pas non plus d’importance car c’est le Collège électoral, 50 élections distinctes dans les États, qui décide du vainqueur à la Maison-Blanche.

Biden pourrait remporter tous les votes à New York et en Californie, gagnant le vote populaire national par une énorme marge, tout en recevant le même nombre de votes électoraux que s’il gagnait chacun de ces États par une seule voix.

Les sondages nationaux prédisent le vote populaire, pas le Collège électoral.

Le philosophe George Santayana a observé : « Ceux qui ne peuvent se rappeler le passé sont condamnés à le répéter ».

Il semble que les médias ont la mémoire courte et tombent dans le même piège qu’il y a quatre ans, se préparant à se casser la figure le lendemain de la réélection de Donald Trump.

* Brian C Joondeph, MD, est un médecin basé à Denver et un écrivain indépendant dont les articles ont été publiés dans American Thinker, Daily Caller, Rasmussen Reports et d’autres publications.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

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