Publié par Manuel Gomez le 4 juillet 2020

Il n’y a pas pires racistes que ces manifestants « antiracisme » qui manifestent depuis quelques semaines aussi bien aux Etats-Unis qu’en Europe, et plus particulièrement en France.

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Après avoir attaqué les forces police, attirées dans des guet-apens. Après avoir tenté de les « brûler » à l’aide de cocktail Molotov, de les avoir « tiré » à l’aide de mortiers de feux d’artifice, de les avoir « caillassées », d’avoir vandalisé leurs véhicules, ils ont l’audace de prétendre « que la violence vient d’eux, qu’ils en ont peur, que ce sont « eux » qui les « tabassent » et vont même jusqu’à, quelquefois, les assassiner.

Et le ministre de l’Intérieur, dans un premier temps, leur donne en partie raison, il accable les policiers, avant de « faire marche arrière » trop tardivement.

Cela a motivé « la colère » des forces de police et cette colère ils l’ont manifesté avec une ampleur rarement atteinte et une volonté de « lui faire comprendre » qu’il se fourvoyait lourdement.

Et c’est à ce moment que nous nous rendons compte de qui sont les vrais racistes, de quel côté se situe le racisme : racisme « antiblanc » et même « antinoir ».

« Tu devrais avoir honte de te ramener ici. Vendu, sale vendu. »

C’est une jeune manifestante noire qui a craché son venin sur Florent, c’est un sous-officier de la gendarmerie, âgé de 26 ans et il vient d’être « papa ».

Florent est d’origine martiniquaise et il a grandi en Seine-Saint-Denis et le racisme « il sait ce qu’il en est ». C’est pour ces raisons qu’il a été profondément choqué des propos que lui crachait cette jeune femme, au cours de cette manifestation pour, soi-disant, dénoncer le racisme et les violences policières.

Elle l’a traité de « sale », comme elle aurait dit « sale noir » ou « sale Arabe ».

De quel côté se situait le racisme, ce samedi 6 juin sur le Champ de Mars ?

Nous vivons une triste période où les institutions, les médias télévisés, la presse et même les entreprises se soumettent à la loi de ceux qui manifestent le plus violemment, le plus bruyamment, au point même d’occulter la vérité, quand elle est connue.

Qui n’a pas entendu parler de « ce jeune motard » percuté par la portière d’une voiture de police ? Même les images ont été présentées à plusieurs reprises, mais « la vérité » la connaissez-vous ? Ils se sont bien gardés de voue en tenir informer :

« Communiqué du syndicat des commissaires de police »

Le Parquet de Nanterre a communiqué les premiers éléments concernant « l’accident » de Villeneuve-la-Garenne, vous vous en souvenez, n’est-ce pas ? La police était accusée de l’avoir, volontairement, projeté au sol, en ouvrant une portière de leur véhicule.

Le « jeune motard », blessé à la jambe et âgé de 30 ans, avait déjà été maintes fois condamné, à 14 reprises, notamment pour refus d’obtempérer, possession de stupéfiants, harcèlement, extorsion, violences aggravées.

Le soir de « l’accident » il circulait, sans son casque et à vive allure, sur une moto non homologuée.

Il avait tenté de doubler la voiture de police par la droite et il était sous contrôle judiciaire pour « menaces de mort avec un hachoir ».

En outre, il avait été verbalisé à trois reprises depuis le début du confinement.

Nous sommes bien loin du « jeune et gentil motard, mutilé volontairement par la police, alors qu’il s’agit en réalité d’un multirécidiviste violent s’adonnant au « rodéo urbain » en pleine rue et en plein confinement. Il s’est cassé la jambe en tentant d’échapper à un nouveau contrôle en doublant les policiers par la droite.

A présent vous êtes mieux informé, puisque les médias se sont bien gardés de faire « leur boulot », sauf quand il s’agissait d’accuser la police. Mais, depuis, silence total !

La police a le droit d’user de la violence, quand elle est nécessaire et, à l’époque que nous vivons, elle est de plus en plus nécessaire et l’on peut même s’étonner qu’elle n’en use pas davantage, surtout quand on se rend compte de l’aide que lui apporte certains magistrats, en certaines occasions !

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Manuel Gomez pour Dreuz.info.

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