Publié par Guy Millière le 6 juillet 2020

La situation aux Etats-Unis présentement est sans précédent depuis la guerre civile appelée en France “guerre de sécession”. Aucune réunion publique de Donald Trump ne peut se tenir, si ce n’est sous la protection des services secrets, de tous les services de police et de la garde nationale de l’Etat où il parle. Des actions de sabotage sont menées. Les services de protection du Président doivent être mobilisés de manière plus stricte que sous les Présidents élus avant lui, car ceux qui voudraient l’assassiner sont plus nombreux et déterminés que dans la plupart des périodes de l’histoire américaine.

Les maires démocrates de grandes villes ont renoncé à leur tâche essentielle qui est de protéger les biens et les personnes de ceux dont ils ont la charge, et se placent du coté de criminels et d’émeutiers qui détruisent et tuent, et ils demandent à leurs forces de police de ne rien faire. Ils prennent même des mesures pour couper le financement de ces dernières, voire pour prononcer leur dissolution. Les gouverneurs d’Etats démocrates refusent d’envoyer la garde nationale pour rétablir l’ordre dans l’état dont ils ont la charge.

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Et l’armée fédérale sur laquelle le Président est censé pouvoir compter lorsque les échelons inférieurs de maintien de l’ordre ne parviennent pas à remplir leur mission ou en sont empêchés, a fait savoir par plusieurs de ses généraux, dont Mark Milley, chef d’état-major des armées, qu’elle n’obéirait pas aux ordres du Président s’il lui demandait d’intervenir, ce qui frôle la mutinerie, et deviendrait de la mutinerie concrète si le Président donnait un ordre d’intervention.

Ce qui est en place est une insurrection, qui s’inscrit dans la continuité du coup d’état rampant mené par les Démocrates depuis que Trump est devenu Président, et le coup d’état rampant n’a pas cessé depuis bientôt quatre ans. Il y eu l’épisode “collusion avec la Russie” (collusion inexistante, bien sûr), et l’enquête totalement frelatée du grand inquisiteur Robert Mueller ; il y a eu ensuite le faux scandale ukrainien destiné à faire monter un écran de fumée destiné à cacher la corruption de Joe Biden, puis une procédure de destitution sans fondement, piétinant toutes les règles de droit, et qu’on aurait pu croire inspirée par les procès de Moscou au temps de Joseph Staline.

Dans l’épisode suivant, les Démocrates ont utilisé la pandémie venue de Wuhan pour créer une atmosphère de panique, pousser à une fermeture presque totale de l’économie, tenter de prolonger celle-ci un maximum pour que le pays glisse vers la ruine, et accuser Trump d’avoir ruiné le pays. Ils continuent de faire tout leur possible pour que la peur née de la panique dure, pour que l’économie soit asphyxiée, pour que le chômage reste aussi élevé que possible, et faute de morts supplémentaires, ils disent que les cas sont en forte hausse, ce qui ne veut rien dire puisque la maladie est très contagieuse, mais désormais très rarement mortelle, et puisque 99 pour cent des personnes détectées sont des “porteurs sains”. Ils poursuivront cette stratégie sordide jusqu’au bout, et veulent utiliser le prétexte du coronavirus pour que le vote se fasse par correspondance et pour qu’ils puissent frauder.

Les créations d’emploi ayant, dès la réouverture de l’économie dans les Etats républicains, été très nombreuses, les Démocrates ont ajouté un autre épisode, dont tout indique qu’il était préparé depuis longtemps. Et l’insurrection a été déclenchée. La mort de George Floyd a servi de détonateur, mais si cela n’avait pas été la mort de George Floyd, un autre détonateur aurait été trouvé. Des centaines de noirs sont tués chaque année par d’autres noirs membres de gangs et n’intéressent personne (ils représentent plus de 97 pour cent des noirs tués), mais chaque année aussi, des délinquants noirs résistent à la police, et leur confrontation à la police finit mal, ce qui en fait des détonateurs potentiels pour qui veut accuser la police.

Le détonateur trouvé, il restait à l’utiliser, et des quartiers entiers des grandes villes démocrates ont été détruits et mis à sac sans intervention de la police. Les Anfifa et Black Lives Matter sont passés à l’action et ont organisé des opérations de commando qui ont conduit à plusieurs meurtres. Puis est venue la deuxième phase de l’opération : la destruction de statues de tous les grands hommes de l’histoire américaine, en remontant jusqu’à Christophe Collomb, et l’intimidation d’entreprises sommées de se soumettre et qui l’ont fait très docilement.

L’opération s’est accompagnée d’une falsification de l’histoire lancée par le New York Times, en synergie avec le parti démocrate, le “projet 1619”, qui réécrit l’histoire du pays en disant qu’elle est entièrement fondée sur l’esclavage, jusqu’à aujourd’hui, ce qui est censé faire des Etats-Unis un pays intrinsèquement mauvais qu’il faut annihiler.

L’essentiel des élus Républicains se faisant très discrets, Donald Trump n’a pas la tâche facile, mais il se bat.

Il a fait créer par le Ministère de la Sécurité Intérieure des brigades armées qui protègent les monuments et procèdent à des arrestations. Il a fait passer, par décret, une décision disant que toute personne s’en prenant à un monument ou une statue sera condamnée à un minimum de dix ans de prison. Il a décidé de créer un parc national qui sera consacré à tous les héros de l’histoire américaine.

Dans son discours au Mont Rushmore le 3 juillet, il a dénoncé sans détour les “fascistes d’extrême gauche” qui veulent détruire l’histoire des Etats-Unis, la démocratie américaine, la liberté et les Etats-Unis eux-mêmes, et il a remis l’histoire à sa place en parlant de George Washington, Thomas Jefferson, Abraham Lincoln, Theodore Roosevelt. Il a demandé aux Américains qui tiennent à l’Amérique de se lever, de se faire entendre et de ne pas laisser le pays aux mains des hordes fascistes et de leurs alliés. Il a rappelé tout ce que les Etats-Unis ont accompli, et tout ce qu’ils peuvent encore accomplir.

Les alliés médiatiques des fascistes d’extrême gauche n’ont pas retranscrit ou retransmis le discours, cela va de soi, et se sont contentés de le falsifier, accusant Trump d’avoir dénoncé de manière excessive des “manifestants paisibles” (ceux qui ont paisiblement détruit le cœur de plusieurs grandes villes américaines, sans doute). Ils l’ont accusé d’avoir défendu les “racistes” dont le visage est sculpté sur le Mont Rushmore et ont dit “comprendre” ceux qui veulent détruire le Mont Rushmore.  

Les alliés politiques des fascistes d’extrême gauche (les Démocrates) ont, eux, accusé Trump de s’en prendre à la “liberté de parole” (celle qui s’exprime par l’incendie sans doute), d’avoir voulu envoyer l’armée contre des gens qui ne font que s’exprimer, et ils ont promis que le projet 1619 trouverait toute sa place dans les manuels d’histoire.

Dans un discours prononcé le lendemain à Washington DC, sur la pelouse de la Maison Blanche, lors d’une cérémonie majestueuse imprégnée d’amour de l’Amérique, Donald Trump est allé plus loin encore dans sa dénonciation et a accusé les fascistes d’extrême gauche d’insulter et de piétiner tous ceux qui ont donné leur vie pour que le pays et qui, au vingtième siècle, ont vaincu le fascisme, le nazisme, le communisme soviétique et le terrorisme islamique. Il a parlé de l’unité que doit retrouver le peuple américain face à ceux qui veulent le diviser, et a dit que l’Amérique est aveugle aux ethnies et à la couleur de peau, ce qui est essentiellement exact. Il a opposé ceux qui construisent et ceux qui détruisent et a rappelé que le peuple américain est un peuple de bâtisseurs et de créateurs.  

Les alliés médiatiques des fascistes d’extrême gauche ont aussitôt accusé Trump de vouloir “diviser le pays”, et de propager la haine et le racisme.  

Les alliés politiques des fascistes d’extrême gauche ont tenu le même discours que les alliés médiatiques des fascistes d’extrême gauche, cela va de soi.

Les choses sont d’une clarté limpide.  

Trump incarne, presque seul, la défense des Etats-Unis d’Amérique et de la civilisation. Les alliés politiques des fascistes d’extrême gauche (les Démocrates) incarnent la destruction des Etats-Unis d’Amérique, la barbarie et le chaos.

Le choix pour les électeurs américains en novembre prochain est dès lors aisé à définir : voter Trump, ce sera voter pour les Etats-Unis et la civilisation. Voter pour les alliés politiques des fascistes d’extrême gauche, ce sera voter pour la destruction des Etats-Unis et la barbarie.

Je continue à penser que Trump sera réélu, mais des milliers d’événements imprévus peuvent survenir dans les semaines qui viennent. Les fascistes d’extrême gauche et leurs alliés médiatiques et politiques n’ont pas dit leur dernier mot et sont prêts à tout. Strictement et absolument à tout.  S’il est réélu, Trump n’aura pas la tâche facile, non.

Ce n’est pas ainsi que les choses sont décrites dans les médias français, je sais. Quatre-vingt-dix-neuf pour cent des journalistes français ont déjà opté pour la victoire des fascistes d’extrême gauche, ou ont le cerveau tellement essoré qu’ils sont incapables de comprendre ce qui se passe et ce qui est en jeu.  

Et dois-je l’ajouter ? Oui, je le dois, car l’antiaméricanisme myope est très répandu en France : ceux qui se réjouiraient d’une destruction des Etats-Unis doivent se voir rappeler que sans la puissance américaine, des régimes totalitaires domineraient le monde, et ne feraient qu’une bouchée de l’Europe décadente. La Chine et l’Iran sont ardemment du côté des fascistes d’extrême gauche, et ce n’est pas du tout un hasard.

Dans ses deux discours, le 3 et le 4 juillet, Trump a dit qu’il allait créer un Jardin national des héros américains. C’est une initiative superbe, indispensable et courageuse. Je ne doute pas que les fascistes d’extrême gauche et leurs alliés médiatiques et politiques vont la conspuer. Quand le jardin sera créé, Donald Trump y aura toute sa place.

© Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

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