Publié par Jean-Patrick Grumberg le 8 juillet 2020

La semaine dernière, un conseil d’éducation de la ville de New York a tenu une réunion de zoom, mais la réunion s’est terminée par des accusations de racisme.

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Une membre du conseil, Robin Broshi, qui est l’ancienne présidente du groupe, s’est mise à hurler sur un autre membre nommé Benjamin Morden. Elle l’a accusé de racisme et lui n’en peut plus de ses attaques.

Puis elle s’est mise à accuser de racisme un autre membre du conseil nommé Thomas Wrocklage. Son crime ? Wrocklage, qui est blanc, a assisté à une précédente réunion de zoom alors qu’un enfant noir était assis sur ses genoux.

Lors de la réunion du Conseil en juin, le groupe parlait d’intégration scolaire. Thomas Wrocklage, un des membres du Conseil, avait chez lui sa fille et son neveu. Et il se trouve que le neveu a passé une grande partie de la réunion à jouer à grimper sur les genoux de Wrocklage et à en descendre.

Cette image innocente d’un homme tenant un enfant dans ses bras a été la goutte qui a fait déborder le vase, et a déclencher l’hystérie de ses collègues du Conseil.

Rachel Broshi, que l’on voit hurler dans la vidéo, dit à Wrocklage :

« Cela fait mal aux gens de voir un homme blanc faire sauter un bébé noir sur ses genoux. C’est dommageable ».

Broshi, et plusieurs autres membres du conseil, ont soutenu que l’image de l’homme blanc tenant l’enfant noir était intrinsèquement raciste.

Lorsque Wrocklage a demandé à Broshi d’expliquer pourquoi le fait de tenir son neveu était raciste simplement en raison de leurs races différentes, Broshi a crié à Wrocklage :

« Lisez un livre. Lisez Ibram Kendi. Lisez White Fragility. Lisez « Comment parler aux Blancs ».

La question de Wrocklage n’a jamais trouvé de réponse. Broshi aurait bien été incapable de répondre, car la raciste, c’est elle, qui s’est dite offensée à la vue d’un enfant noir dans les bras d’une autre race.

Ce n’est pas seulement l’image de Wrocklage tenant son neveu qui a suscité l’indignation. Lors d’une discussion sur l’augmentation des processus d’intégration, Wrocklage a fait valoir que l’augmentation des efforts d’intégration était importante et devait commencer dès l’école primaire, contrairement à la proposition consensuelle de commencer dès le collège.

Certains membres du conseil ont pris ce commentaire pour du racisme, et ont accusé Wrocklage de minimiser délibérément les problèmes de ségrégation et même de minimiser l’esclavage.

  • Emily Hellstrom, une autre membre du conseil, a fait un monologue de plusieurs minutes, accusant Wrocklage de racisme et prescrivant des intentions malveillantes.
  • A la suite de la réunion, Wrocklage a été confronté à un assaut d’allégations de racisme sur les médias sociaux.
  • Une centaine de parents du district ont signé une lettre adressée à Maud Maron, la présidente du conseil d’administration de l’école, pour se plaindre de Wrocklage, lequel a déclaré que la lettre le calomnie avec de fausses allégations.
  • Même sa défense de Wrocklage a été présentée sous un jour préjudiciable. Aucune mise en contexte ne lui a épargné les accusations de racisme. Une fois l’accusation portée, il a été étiqueté, et cela ne disparaîtra plus jamais.

Peu importe si son commentaire était destiné à une plus grande intégration scolaire. Les fascistes l’ont déclaré coupable, et tous les faits à décharge ont été ignorés. Les fascistes se dévorent entre eux.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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