Publié par Magali Marc le 8 juillet 2020

Juan Williams, le benêt d’origine panaméenne, qui accepte toujours de servir de caisse de résonance (et d’idiot utile des Démocrates) lors de l’émission The Five diffusée quotidiennement par Fox News, a déclaré que la base de Donald Trump est sur le point de s’effriter ! Il se fonde probablement sur des sondages que personne ne croit, rapportés par des médias en qui personne n’a confiance. Mais peu importe ! N’importe quelle mauvaise nouvelle pour le Président Trump est bonne à prendre. Pendant ce temps, un groupe de Républicains Anti-Trump (le Lincoln Project) tente de déstabiliser le Président avec une campagne publicitaire négative.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit la chronique de Kurt Schlichter, parue sur le site de Townhall, le 7 juillet.

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Et si tout cela n’était qu’un mensonge ?

Cette chronique devait être publiée dans le New York Times en relation avec mon nouveau livre publié par la maison d’édition Regnery, «The 21 Biggest Lies About Donald Trump (and You !)», qui sort aujourd’hui et que vous aimerez à moins que vous ne détestiez l’Amérique.

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Mon intention était d’avertir le lectorat, qui vit dans la bulle du New York Times, du fait que les mensonges des grands médias cachent à quel point l’Amérique est différente de ce qu’elle semble être quand on la voit de Manhattan.

Comme par hasard, les médias à scandale ont passé le weekend à prouver mon point de vue avec leurs mensonges effrontés concernant le discours magistral de Donald Trump sur le Mont Rushmore.

Merci d’avoir montré à quel point vous êtes nuls !

Cette déconnexion pourrait conduire à la production d’amusantes vidéos sur YouTube montrant des fans d’Hillary Fêlonnne von Pantsuit qui se plaignent et grincent des dents le 4 novembre prochain.

Zut ! Pourquoi je les ai encore prévenus ?

Bizarrement, le Times, qui a publié des ouvrages faisant l’éloge d’êtres humains aussi exceptionnels que Staline et Fidel Castro, n’a pas pu supporter la dure vérité que je lui ai livrée.

Nous avons également transmis cette information au Washington Post et j’ai été surpris – extrêmement surpris – qu’ils n’aient pas pu trouver de place pour cette information, malgré le fait qu’ils se soient retrouvés dans les derniers clichés- ramas poussiéreux de Jennifer Rubin, et autres.

En tout cas, pour vous amuser et vous instruire, voici la chronique (légèrement remaniée) qui était trop brûlante pour les médias de masse.

Amusez-vous bien – et n’oubliez pas le livre !


Seriez-vous choqué d’apprendre qu’une grande partie de la population est absolument convaincue que Donald Trump ne sera pas seulement réélu, mais qu’il le sera largement ?

C’est vrai, et ce n’est pas de l’ironie d’y croire, c’est plutôt une prédiction fondée sur une perspective que les médias grand public ignorent complètement.

Cela signifie que vous n’avez probablement aucune idée de son existence, ce qui pourrait vous réserver une surprise désagréable en novembre.

Enfin, désagréable pour vous.

Vous vous souvenez de cette anecdote selon laquelle Pauline Kael se plaignait de ne connaître personne ayant voté pour Dick (Richard) Nixon ?

Vous pouvez considérer ces gens (qui croient que Trump sera réélu) comme étant stupides – beaucoup d’entre eux croient effectivement en Jésus, nient le racisme systémique et n’ont pas peur que la civilisation soit détruite par le « Climat » dans une dizaine d’années.

N’avez-vous pas eu l’impression, un certain mercredi matin, après la défaite de Mme Clinton, qu’on vous avait menti ? Vous avez suivi les sondages, et vous avez passé en revue les pourcentages – la plupart se situant au-dessus de 90 % – qui vous ont assuré que le plafond de verre allait être ébranlé de façon épique. Et pourtant, il n’y a pas eu d’effondrement. Que ce soit expressément ou par omission, on vous a menti.

Et ça recommence.

Comprenez que grâce à l’Administration Trump, beaucoup de gens ont réussi. Ils ont retrouvé un emploi. Leurs épargnes 401(k)s ont augmenté. Ils n’ont pas eu à envoyer leurs enfants se battre dans une nouvelle guerre stupide. Et ils ont obtenu du respect au lieu d’être traités avec mépris.

Sont-ils dans le déni de la prétendue spirale de la mort de Trump ? Pour y croire, il faudrait qu’ils fassent confiance aux médias, ce qui n’est pas le cas.

C’est peut-être parce qu’ils sont une bande de ploucs indécrottables, ou peut-être parce que les médias, lorsqu’ils n’ont pas à proposer de corrections pour les erreurs qu’ils ont commises, font bon usage de leur nouveau consensus selon lequel leur travail ne consiste pas à être impartiaux mais à être militants ?

Si les médias étaient prêts à mentir sur Trump et la Russie – même quand la meute de Démocrates de Robert Mueller ne trouvait aucune collusion – sur quoi d’autre pourraient-ils mentir ?

Sur les sondages peut-être ?

Demandez à un électeur de Trump s’il ou elle – désolé, il n’y a que deux pronoms – connaît un seul électeur de Trump en 2016 qui va voter pour Biden.

C’est-à-dire, si vous le pouvez.

Connaissez-vous vraiment quelqu’un qui vote pour Trump ? Et qui n’est pas un oncle lointain qui regarde Fox TV et avec lequel vous vous battez pour le dernier morceau de dinde – ou peut-être de tofu – lors du Thanksgiving ?

Quelqu’un de proche, quelqu’un avec qui vous passez du temps.

Si ce n’est pas le cas, cela ne vous semble pas… problématique ?

Après tout, lorsque vous êtes exposé à un seul point de vue, vous avez tendance à être vraiment étonné lorsque des gens qui en ont un autre que vous vous font pleurer le soir des élections au Javits Center.

La diversité est le mot d’ordre de notre époque, mais y a-t-il une diversité d’opinions dans votre vie ?

Sondez vos amis (vous pouvez formuler les questions comme étant des demandes de confirmation afin que personne ne vous prenne pour l’une des personnes qui pensent mal) sur certaines des questions du jour.

L’avortement n’est-il pas cool ? Les gens ordinaires ne devraient pas avoir de fusils effrayants, n’est-ce pas ? Le livre intitulé « La Fragilité blanche » vous a vraiment ouvert les yeux, hein ?

Quelqu’un dans votre vie est-il susceptible de répondre « Non » ? Eh bien, beaucoup de gens dans votre pays le feraient. Si vous avez été étonné que Tom Cotton ait suggéré d’envoyer la 101e Division Aéroportée pour venir à bout des émeutiers dans les villes, vous devriez sortir davantage et voir plus de monde.

Mais la solidarité intellectuelle rigoureuse de votre caste pourrait ne pas vous sembler être une mauvaise chose. Après tout, vos opinions sont manifestement justes, et être en désaccord avec elles est un échec moral qui mérite l’envoi dans le cercle le plus bas de l’enfer de la Cancel Culture.

En fait, certains d’entre vous considèrent comme une obligation morale d’éliminer de votre vie de tels réprouvés – Va-t-en Maman, et emporte avec toi ce colonialisme patriarcal cisgendré anti-intersectionnalité du genre « Toutes les Vies Sont importantes » !

Bien sûr, le confort et la sécurité – vous pouvez même vous dire qu’il s’agit d’une véritable sécurité physique, puisque des idées dissidentes pourraient vous faire littéralement trembler – de votre petit monde rembourré et bouffi sont sans doute agréables.

Vivre l’est toujours. Mais cela crée une certaine vulnérabilité.

Dans l’armée – vous ne connaissez sans doute pas ce genre de personnes non plus – les militaires observent souvent que « l’ennemi a droit à un vote ».

Et, du moins pour l’instant, c’est ce que font les gens qui ne vivent pas à Manhattan, à Washington ou à Santa Monica. Mais ils votent, et ils voient les choses très différemment de vous. Ils seront prêts à ramper sur des bouteilles brisées de bière Budweiser pour empêcher les gens comme vous, qui les détestent, d’accéder au pouvoir.

Ils vous voient essayer de supprimer leur capacité à s’exprimer. Peut-être vous dites-vous que ce qu’ils ont à dire est si odieux qu’il ne mérite pas les protections dont bénéficie votre propre discours. Et peut-être vous trouvez-vous à soutenir le droit des entreprises à censurer les propos offensants, « réveillant » ainsi les entreprises qui sont maintenant des alliées.

Ils vous voient tenter d’empêcher leur pratique religieuse. Vous secouez la tête en voyant ces superstitieux qui veulent se rassembler pour le culte tout en applaudissant vos copains qui se rassemblent pour protester contre ceux qui sont pour le racisme.

Les gens de Trump sont agacés et ils ont l’intention de voter.

Vous, vous souriez, confiant dans les sondages qui vous disent que Joe Biden, dont le logement en sous-sol n’a rien à voir avec son déclin évident, est en avance. Bien sûr, cela s’est produit la dernière fois, mais cette fois, les sondages sont au beau fixe. Ils doivent l’être, n’est-ce pas ? Vous ne pouvez pas imaginer que quelqu’un, dans cet environnement de vitriol contre les dissidents que vous soutenez, puisse hésiter à avouer à un étranger au téléphone une inclination à voter pour le type qui est un véritable Hitler.
Vous pouvez vous consoler en vous disant que toutes les personnes et tous les médias qui vous disent exactement ce que vous voulez entendre vous disent la vérité.

Mais quelque part dans votre tête, il y a une petite voix lancinante qui vous murmure la question troublante : « se pourrait-il qu’on me mente encore ? »
C’est le monde de Pauline Kael (NdT: la critique de cinéma qui a dit en décembre 1972, un mois après la réélection du président américain Richard Nixon, par une victoire écrasante, qu’elle ne connaissait personne ayant voté pour lui) , et vous y vivez.


Alors, ce n’était pas si douloureux, n’est-ce pas ? C’est tellement étrange de voir comment les médiocres des grands médias ont pu refuser un article d’un auteur à succès de USA Today, colonel de l’armée et diplômé du War College, avocat et chroniqueur pendant une décennie, et pourtant ils ont franchi la vitesse de la lumière et se sont dépêcher de publier les pleurnicheries d’une blogueuse de 23 ans « éveillée ».

Quoi qu’il en soit, c’est aujourd’hui le grand jour. Le jour du lancement de « The 21 Biggest Lies About Donald Trump (and You !) » publié par Regnery éditeur. Couverture rigide, en version électronique ou audio, vous vous devez d’avoir cette occasion de marquer des points contre les gauchistes.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

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Source : TownHall

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