Publié par Jean-Patrick Grumberg le 8 juillet 2020

Philippe Monguillot était chauffeur de bus à Bayonne. Il a été laissé pour mort après avoir affronté un gang qui ne portait pas de masque.

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Philippe Monguillot, 58 ans, a refusé cinq passagers qui ne respectaient pas la règle qui impose le port du masque dans les transports publics lorsqu’ils sont montés, sans billet, dans son bus à Bayonne. Ils l’ont tabassé à mort.

Philippe Monguillot, père de trois enfants, a été traîné hors du siège du chauffeur et frappé à plusieurs reprises à la tête.

« Quand il leur a tenu tête, une dispute a suivi, le ton est monté, puis le chauffeur a été attaqué », a déclaré une source.

Les criminels ont laissé Monguillot inconscient et se sont enfuis. Transporté à l’hôpital, il a été déclaré en état de mort cérébrale.

Sa femme, Véronique, a déclaré que les vies du couple ont été « détruites » par cette violente attaque.

Véronique, la femme de Philippe Monguillot a déclaré qu’elle « vivait un cauchemar » après l’agression brutale. Cela lui vaudra certainement d’avoir son portrait épinglé sur un mur des cons dans un syndicat local de la magistrature.

« Il ne peut pas nous quitter comme ça, il allait bientôt avoir 59 ans. Non, on ne fait pas ça pour un ticket de bus. On ne tue pas gratuitement comme ça », a-t-elle déclaré au journal Le Parisien.

Philippe allait prendre sa retraite dans un an et nous pensions que nous allions acheter un camping-car en septembre », a-t-elle ajouté.

Le maire de Bayonne, Claude Olive, a déclaré qu’il s’agissait d’une « attaque barbare ».

On pense que M. Monguillot s’était disputé avec le groupe plus tôt dans la journée pour avoir refusé de payer le prix du billet.

Les procureurs ont décrit le gang comme étant réputé dans la ville pour sa consommation de drogue et d’alcool.

M. Monguillot était un « homme décent et travailleur qui s’occupait toujours des passagers », selon un collègue anonyme.

« Il y a eu beaucoup de tension autour des masques car les racailles font la loi, mais le personnel des bus n’est pas de la police et nous ne devrions pas avoir à appliquer la loi », a ajouté le collègue.

Aucun artiste n’interviendra pour défendre un chauffeur de bus, aucun ministre n’ira au chevet de sa famille, aucun média n’accordera plus de 30 secondes.

C’est un regrettable « fait divers » qui ne peut pas être instrumentalisé à des fins politiques. Il ne permet pas aux médias de faire passer les Français pour des racistes islamophobes et xénophobes, dans le but de leur inspirer la honte et les faire taire sur leur hostilité à l’immigration. Alors ils votent comme ils ont voté aux municipales.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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