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Publié par Manuel Gomez le 9 juillet 2020

Très intéressante série documentaire sur « L’Histoire de l’esclavage », diffusée mardi sur la chaîne de télévision « ARTE », et il est bien dommage que tous ceux qui prétendent accuser les négriers « Blancs », et réclament leur repentance, ne l’aient probablement pas visionné.

Ils auraient appris, mais je suppose qu’ils le savent mais préfèrent l’occulter, que « l’esclavage noir » est bien loin d’être une création des « Blancs ».

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Avant même que le premier blanc ait mis un pied en Afrique, l’esclavage se pratiquait déjà sur une très grande échelle, bien avant même le Moyen-Age.

Cette série documentaire retrace, pour la première fois, la tragédie de la « traite négrière » et, comme par hasard, c’est au VII° siècle, avec l’émergence d’un Empire arabe, que la véritable traite négrière a débuté.

C’est au rythme des conquêtes de cet Empire arabe que se met en place un immense réseau de traite d’esclaves qui, du Mali, dans un premier temps, puis vers l’intérieur du continent, convergent vers Bagdad de longues caravanes pour déverser sur d’immenses marchés, les esclaves noirs, remis par les chefs des tribus ou enlevés directement de force.

Ces longues caravanes partent de Tombouctou et se dirigent, via Le Caire, en Egypte, pour atteindre leur destination finale.

Mais, lors de chaque étape, les esclaves se vendent, tout au moins ceux qui arrivent à destination, car la mortalité, compte-tenu de la durée (des mois) et des conditions déplorables, pour ne pas dire effroyables, de ces très longs trajets, éliminaient 50% de cette « marchandise humaine ».

Cette première traite d’esclaves « noirs » s’est donc prolongée du 7° jusqu’au 14° siècle et uniquement grâce à l’organisation et au profit exclusif des Arabes.

C’est à cette époque que les navigateurs portugais se dirigent à leur tour vers l’Afrique Equatoriale.

En principe ils convoitaient l’Or, mais se rendent compte que le trafic d’esclaves est, dans un premier temps, bien plus facile et plus rentable.

Ils descendant plus bas, jusqu’au Congo, et installe sur l’Ile de Sao Tomé, au large du Gabon, une véritable usine d’esclaves, destinés à la production dans les plantations sucrières.

Ils fondent ainsi les premières sociétés esclavagistes mais, c’est après la découverte du Brésil, en 1516, que s’ouvre, pour eux, les nouvelles routes de l’esclavage, vers les Amériques.

La plus grande déportation de l’histoire de l’humanité, près de trois millions de « nègres » sont ainsi transplantés d’un continent vers un autre.

Imitant le modèle portugais, très rentable, l’Angleterre, l’Espagne, la Hollande et la France, qui se disputaient « Les Caraïbes », pour y exploiter la canne à sucre, vont provoquer la multiplication des convois d’esclaves, à grand renfort d’investissements et la complicité des banquiers.

Entre 1600 et 1790, près de 7 millions d’Africains traversent l’Océan Atlantique, alors que se poursuit toujours, en parallèle, la traite d’esclaves vers les pays du Moyen-Orient.

Un nouveau marché ne tarde pas à s’ouvrir au capitalisme mondial, celui des Etats-Unis d’Amérique et cela pour satisfaire à son besoin de matières premières, en pleine révolution industrielle.

Et l’Europe se lance alors dans de nouvelles conquêtes coloniales afin de mieux organiser et s’approprier ce marché.

Et c’est justement à l’époque où la traite légale est interdite que la déportation d’esclaves africains se multiplie. Ces conquêtes dirigent environ 2,5 millions d’esclaves « noirs » vers l’Amérique du Nord.

Cela fait des années que je l’écris, que je l’explique, et cela est confirmé, si c’était nécessaire : les premiers responsables de la traite négrière ont été les « noirs » eux-mêmes et les Arabo-musulmans. Ce sont eux qui organisaient cette traite d’êtres humains (qui d’ailleurs n’étaient pas considérer comme totalement des « êtres humains » par les musulmans) et proposaient cette « marchandise » aux acheteurs, dans un premier temps, situés uniquement au Moyen-Orient puis, dans un second temps, au Brésil, par les Portugais et, enfin, aux Caraïbes et Amérique du Nord, par les autres pays européens.

Il est, pour moi, incompréhensible, que tous les descendants, réels ou présumés, de l’esclavagisme, s’en prennent directement et exclusivement aux « acheteurs blancs » et non pas à ceux qui leur proposaient le produit à vendre. Ne sont-ce pas eux les premiers et principaux responsables de cette traite abominable négrière ?

Et, surtout, qu’on ne les entende pas se « révolter » contre la vente actuelle d’esclaves « noirs », aux enchères et à des prix variant de 300 à 1000 dollars, comme le prouve des « vidéos » diffusées dans ce reportage, et comme cela est affirmé par de nombreuses organisations internationales. Quelle hypocrisie !

Pour conclure, il me paraîtrait très souhaitable, qu’après une série documentaire aussi détaillée et intéressante, ARTE nous propose une série identique, consacrée cette fois à « l’esclavage blanc », organisé depuis le Maghreb et la Turquie par les « Ottomans » et les Arabes, et cela depuis le XV° siècle jusqu’en 1830, date de la conquête destinée à mettre un terme définitivement à cette « traite méditerranéenne » et non plus « Atlantique ».

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Manuel Gomez pour Dreuz.info.

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