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Publié par Magali Marc le 15 juillet 2020

Téhéran a négocié avec Pékin un accord de coopération stratégique sur 25 ans. Dans le cadre de cet accord qui serait finalisé, d’après le New York Times, Pékin recevrait du pétrole iranien à un prix fortement réduit pour le prochain quart de siècle, en échange de l’extension de son implication économique dans une variété de domaines comme les infrastructures, les télécommunications ou encore les transports. L’accord engloberait également une coopération militaire incluant le développement d’armes, et le partage de renseignements.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit cet article de l’équipe éditoriale du Times of Israel, paru le 13 juillet.

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L’«accord stratégique» chinois pourrait donner à l’Iran un coup de pouce de 400 milliards de dollars et renforcer ses liens militaires avec Pékin

Les négociations entre l’Iran et la Chine sur la création d’un accord stratégique de 25 ans semblent avoir abouti. Le New York Times on Sunday a publié des extraits d’un accord de 18 pages intitulé « version finale » qui pourrait voir Pékin investir 400 milliards de dollars au cours des 25 prochaines années en échange de pétrole au rabais.

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Le document – qui, selon le Times, est daté de juin 2020 et doit encore être approuvé par le Majles, le parlement iranien – détaille comment Pékin recevra le pétrole iranien à un prix fortement réduit pendant le prochain quart de siècle en échange d’une expansion de son implication économique dans divers domaines, y compris les banques et les infrastructures, comme les télécommunications et les transports.

Il s’agirait notamment de donner aux Iraniens un accès au système de positionnement mondial de la Chine et de les aider à déployer un réseau 5G iranien.

La Chine est le premier partenaire commercial de l’Iran.

Téhéran a été durement touché par les sanctions américaines réimposées après le retrait de Washington de l’accord nucléaire de 2015 en mai 2018.
Les exportations de brut iranien ont été grandement réduites à cause des sanctions américaines, tout comme une grande partie du commerce extérieur du pays.

L’accord passé avec la Chine pourrait apporter à l’Iran jusqu’à 400 milliards de dollars d’investissements au cours du prochain quart de siècle, selon des sources ayant connaissance de l’accord et qui se sont entretenues avec le Times.

L’accord comprendrait également une coopération militaire, y compris le développement d’armes, la formation combinée avec le partage de renseignements afin de combattre « la lutte contre le terrorisme, le trafic de drogue et d’êtres humains et les crimes transfrontaliers », a rapporté le Times.

Téhéran et Pékin sont actuellement à couteaux tirés avec Washington, l’Iran à propos de son programme nucléaire et la Chine à propos de différends commerciaux en cours avec l’Administration Trump.

Les États-Unis ont accusé Pékin de vol de propriété intellectuelle et de transferts de technologie obligés pour les entreprises américaines qui font des affaires en Chine.

L’accord stipule que l’Iran et la Chine, « deux cultures asiatiques anciennes, deux partenaires dans les secteurs du commerce, de l’économie, de la politique, de la culture et de la sécurité avec des perspectives similaires et de nombreux intérêts bilatéraux et multilatéraux mutuels, se considéreront comme des partenaires stratégiques ».

Dimanche (le 12 juillet), un haut responsable, assistant du président iranien Hassan Rouhani a déclaré que l’accord pourrait être signé dès mars prochain, a rapporté Radio Farda.

Il y a un certain mécontentement en Iran concernant cet accord.

Lundi dernier, le ministre iranien des affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, a déclaré aux législateurs que leur pays avait négocié avec les Chinois et que les conditions seraient annoncées dès qu’un accord serait conclu.

Pendant la session, Zarif a été chahuté par les législateurs, en grande partie à cause de son rôle clé dans la négociation d’un accord nucléaire avec les puissances mondiales pour 2015, que les États-Unis ont unilatéralement abandonné en 2018 en prélude à la réimposition de sanctions mordantes.

Il s’agissait de sa première allocution au Parlement depuis qu’une nouvelle chambre a commencé à travailler fin mai, à la suite d’élections dominées par les conservateurs et les ultra-conservateurs.

M. Zarif a insisté sur le fait qu’il n’y avait «rien de secret» à propos de l’éventuel accord avec la Chine.

La nation sera informée « lorsqu’un accord aura été conclu », a-t-il déclaré, ajoutant que l’intention avait déjà été rendue publique en janvier 2016 lorsque le président chinois Xi Jinping s’est rendu à Téhéran.

Le guide suprême de l’Iran, l’ayatollah Ali Khamenei, a publiquement exprimé son soutien à un partenariat stratégique bilatéral avec la Chine.

Le projet d’accord avec la Chine est un sujet brûlant sur les médias sociaux iraniens depuis que l’ex-président populiste Mahmoud Ahmadinejad a condamné, le mois dernier, les négociations en cours avec un pays étranger.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

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Source : Timesofisrael

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