Publié par Thierry Ferjeux Michaud-Nérard le 21 juillet 2020

La réchauffologie est une idéologie anti-capitaliste qui ne cherche pas à être une discipline positive, c’est-à-dire qu’elle ne prétend pas tirer exclusivement ses prétentions de l’expérience scientifique. Comme toute idéologie totalitaire, elle a pour seul but l’asservissement de la majorité par une minorité agissante.

L’Église de climatologie, peut-elle légitimement exercer par la violence le monopole du pouvoir de mystification pour imposer la transition idéologique contre la vérité scientifique ? Avec la réchauffologie, nous ne sommes plus au temps des vérités scientifiques et les réchauffologues contemporains ne se défendent pas d’interroger et d’interpréter les présages par les connaissances occultes des mages de la climatologie.

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Et cela bien que la subjectivité idéologique compte là pour beaucoup, il s’agit avant tout de désigner et de condamner les climato-sceptiques blâmables d’hérésie vis-à-vis des dogmes de l’Église de climatologie.

Seront-ils les futurs condamnés politiques de la macronnerie vulgaire pour délit d’opinion ? Comme toutes les prédictions des voyants et des astrologues, les prédictions de l’Église de climatologie ne sont pas des prédictions, mais des injonctions à la soumission fiscaliste pour l’asservissement de la population.

Le progressisme idéologique défend la propagande de la fausse science de l’Église de climatologie.

Tant que la fausse science idéologique de la réchauffologie écolo-gauchiste n’aura pas une vraie âme scientifique et tant que ce sera une fausse science sans conscience, elle sera nuisible à toute l’humanité.

Laurent Gayard, Revue des deux mondes : « La crise (de la gestion calamiteuse) du Coronavirus aura consacré le règne de l’instantanéité dans les comportements collectifs comme dans le discours politique ».

67 millions de Français ont subi le confinement sans avoir été testés ! Les malades ont contaminé ensuite leurs proches après avoir réclamé des masques déclarés inutiles par le Conseil Scientifique corrompu de Macron, mensonge répété sans relâche par les commentateurs collabos sur les télés pro-Macron vulgaires en continu. Ainsi va la vie pourrie des Français au royaume pourri de la com’ à la Macron. Les Français en ont fait l’amère expérience. Ça fait bien longtemps que les Français, quant à eux, ne sont plus considérés comme des vraies personnes par Macron, ceux qui se lèvent à 5 h 00 du matin tous les jours pour aller travailler.

Alors, pour la réchauffologie anti-capitaliste des écolo-gauchistes, on attendra ! Et surtout, on aimerait bien entendre une autre chanson que cette campagne idiote et culpabilisante quasi permanente sur tous les médias collabos stupides au profit de l’Église de climatologie. Mais les chiens aboient et la caravane passe !

On a beau être habitué aux délires réchauffistes anti-capitalistes des écolo-gauchistes, il y a de quoi s’énerver un peu plus chaque jour que Dieu fait. Comment comprendre, interpellent les écolo-gauchistes, que les Français ne se soient pas surtaxés avec force pour prendre le parti des éoliennes et défendre avec fierté le délire anti-capitaliste des écolo-gauchistes et son rôle absolument négatif dans la société progressiste pour ruiner tous les Français, surtout en cette période difficile qui résulte de la gestion calamiteuse du Coronavirus par l’incompétent Macron. Faut dire que les Français sont habitués de nos jours à lire et entendre n’importe quelle idiotie à la télé pour diffuser la propagande de la fausse science réchauffiste de l’Église de climatologie.

La grande majorité des écolo-gauchistes et des idéologues du GIEC s’imaginent qu’ils connaissent le métier de climatologue mieux que les scientifiques qui l’exercent réellement et ils ne conçoivent pas que la réalité du changement climatique n’est pas celle des idéologues du GIEC adeptes de l’Église de climatologie.

La majorité des médias collabos contribuent malheureusement à répandre toujours plus largement les clichés de la fausse science réchauffiste qui deviennent des vérités médiatiques  incontestables. L’expression Fake News est aujourd’hui de mise à propos de la propagande anti-capitaliste des écolo-gauchistes et ça fait si longtemps que les Français sont habitués à ce que les Fake News en tous genres de la macronnerie vulgaire circulent sur le changement climatique qu’ils ne s’en émeuvent même plus. Il est vrai que les livres et qu’Internet offrent la possibilité à tout le monde de se tenir informé par des vrais experts du climat.

Déjà au cours de la gestion calamiteuse de la crise du Coronavirus n’a-t-on pas vu apparaître comme par magie des milliers d’experts en épidémiologie ou en virologie, en tout et en n’importe quoi, appuyant leur avis, toujours définitif et toujours incontestable, aussi fiables que les militants réchauffistes du GIEC !

Laisser entendre qu’un Français sur deux aurait tout simplement refusé de croire à la propagande réchauffiste anti-capitaliste des écolo-gauchistes n’est pas une caricature, ni une exagération, ni une erreur d’appréciation, ce n’est rien de moins que la vérité vraie. Les Français sont tellement habitués à recevoir des leçons par l’incompétent Macron et par sa clique des clowns corrompus financés par les labos recrutés par Macron pour mettre en scène le simulacre des comités des soi-disant experts en ignorance et en mensonges.

Ces gens n’ont jamais été confrontés de leur vie à une vraie prise en charge thérapeutique des vrais malades du Coronavirus. Et il est bien plus calamiteux de les entendre palabrer dans le vide sur toutes les chaînes des télés collabos pro-Macron avec toujours le même avec manque d’arguments scientifiques et en préférant leurs attaques honteuses, aussi stupides que malhonnêtes, contre le Pr Raoult. Et cela malgré son dévouement remarquable auprès des vrais malades du Coronavirus, malgré sa conscience professionnelle et sa créativité, qui ont été déployés avec des trésors d’ingéniosité pour tester les malades dès le début de la crise et pendant toute la période de la gestion calamiteuse de la crise du Coronavirus par Macron et sa clique.

Faut dire que la grande majorité des soi-disant experts anti-Raoult, de toute évidence, ne se sont pas vraiment sentis concernés par une vraie prise en charge thérapeutique des vrais malades du Coronavirus.

Faut dire que la grande majorité des militants réchauffistes du GIEC, ces soi-disant experts, ne se sont pas vraiment sentis troublés par l’écologie punitive et la multiplication des taxes par Macron de Bercy.

Faut dire que la propagande réchauffiste anti-capitaliste des écolo-gauchistes sectaires, qui ne peut pas s’appuyer sur les brillantes analyses des militants réchauffistes du GIEC, est confondante de nullité.

Les Français sont en droit d’attendre beaucoup mieux des vrais professionnels du climat censés faire office de vérité reconnue pour une climatologie réellement scientifique. Macron, pourriez-vous expliquer aux Français d’où provient cette propagande mystifiante de la réchauffologie sectaire, à moins que l’imagination des idéologues du GIEC adeptes de l’Église de climatologie ne se soit laissée emporter sans retenue ?

Il faut regarder les choses en face, avec la fausse science de la grande majorité des écolo-gauchistes et des idéologues du GIEC, le compte n’y est pas ! L’effet d’entraînement des masses pour payer des taxes et des impôts sur lequel comptait l’incompétent Macron ne s’est pas produit avec la révolte des Gilets jaunes.

Visiblement, les clowns LREM-socialistes ont la mémoire courte ! Faut leur rappeler que le retour des écolo-gauchistes anti-capitalistes sectaires à la tête des municipalités des grandes villes n’a sûrement pas résulté clairement d’un choix vert, mais d’une abstention massive en réponse aux manipulations de Macron.

Aussi, les Français veulent être face à la réalité scientifique des causes du changement climatique comme le physicien est en face de la vraie science ! Avec les idéologues militants du GIEC, on a une foule d’expériences diverses avec une connaissance intuitive, des valeurs partisanes et leur croyance réchauffiste quasi-religieuse. S’il existe des débats de méthode, ils portent presque uniquement sur le problème de ces types d’information : par la connaissance intuitive et par la croyance réchauffiste quasi-religieuse.

Doit-on subordonner la vraie science du climat à la croyance réchauffiste quasi-religieuse ou faut-il écarter résolument les prédictions du GIEC ? Mais ils ne sont pas d’accord sur un principe essentiel pour la vraie science du climat : il faut partir avant tout des faits avérés ! Si on se demande ce qu’est un fait pour la vraie science du climat, on sait qu’on le rencontre au cours d’une authentique recherche scientifique et qu’il se présente toujours comme un enrichissement de la science et une nouveauté par rapport aux faits antérieurs.

Il ne faut sûrement pas compter sur les faits de la science du climat pour s’organiser d’eux-mêmes en une totalité scientifique prouvée et qui livrerait d’elle-même sa justification à la propagande réchauffiste.

Autrement dit, si l’on appelle vraie science du climat une discipline qui viserait à définir les causes du changement climatique, alors il est clair que la croyance réchauffiste quasi-religieuse du GIEC n’est pas et ne sera jamais une science. En clair, on ne les entend pas définir et limiter l’objet de la recherche sur les causes avérées du changement climatique. La croyance réchauffiste que le GIEC veut imposer est toute empirique !

Il n’y a assurément rien dans la vraie science du climat de par le monde qui reconnaisse un caractère de certitude à la croyance réchauffiste quasi-religieuse du GIEC. Pourtant, il n’en faut pas plus pour que le GIEC agisse sans prudence, et seulement à partir d’hypothèses, pour imposer sa croyance réchauffiste.

Les moyens d’information dont les Français disposent sur les dogmes de l’Église de climatologie sont plus facilement accessibles sur le net avec un langage clair et des témoignages de vrais scientifiques. Mais le GIEC ignore résolument si sa croyance réchauffiste n’est pas totalement arbitraire. Rien ne peut dire au GIEC qui refuse de l’entendre qu’un abîme scientifique sépare sa croyance réchauffiste de la vraie science. En tout cas, le GIEC se défend de considérer les climato-sceptiques qui l’entourent comme ses semblables ! 

Et le GIEC n’a pas tort, car les climato-sceptiques s’appuient, eux, sur la vraie science du climat.

Cette notion de vraie science du climat, à partir de quoi le GIEC pourrait peut-être construire une vérité de la recherche sur les causes avérées du changement climatique, lui paraît dérisoire et dangereuse.

C’est pourquoi il refusera d’admettre qu’il fait partie de la classe de privilégiés de plus en plus isolée.

Il résulte de ces précautions du GIEC que la réchauffologie, pour autant qu’elle voudrait se prétendre une science, ne peut fournir que l’illusion d’une somme de faits subjectifs dont la plupart n’ont aucun lien entre eux. Quoi de plus différent que l’étude scientifique de Claude Allègre dans son livre : L’imposture climatique !

« La dictature de la pensée unique semble avoir échoué. Me voilà promu au rang de rebelle, de résistant aux croyances irrationnelles. Si l’on s’en tient aux faits d’observations et qu’on accepte le concept (plus que discutable) de température moyenne de la Terre, on constate que celle-ci est constante depuis onze ans, alors que les teneurs en CO2 dans l’atmosphère ont augmenté, pendant cette période, de 5 %.

Cela prouve que le rapport entre teneur en CO2 et augmentation de température n’est pas simple, si tant est qu’il existe et que d’autres processus sont à l’œuvre. Sur le fond, les doutes que j’ai émis sur la possibilité de prédire le climat dans un siècle se confirment chaque jour davantage. Le rôle du Soleil et de ses fluctuations apparaît de plus en plus important et il est insuffisamment compris. Le cycle de l’eau et le rôle des nuages s’imposent désormais comme des paramètres essentiels du climat, dont on comprend encore mal la variabilité et les rythmes. Le point positif, c’est le retour à une attitude scientifique plus classique ».

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard pour Dreuz.info.

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