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Publié par Magali Marc le 22 juillet 2020

Joe Biden a récemment accusé Donald Trump de se montrer soumis et même de s’avilir devant Vladimir Poutine. Il a oublié qu’en 2010, lui et Barack Obama se sont mis à plat ventre devant le Président Medvedev pour ne pas lui causer d’embarras en lui révélant de vive voix le fait qu’ils connaissaient l’existence d’un réseau d’espion russes installés aux États-Unis.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’articlce de John Solomon et Seamus Bruner, paru sur le site de Breitbart, le 21 juillet.

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Le vice-président Joe Biden a aidé à faire disparaître un réseau d’espions russe

Ceci est un extrait tiré en exclusivité du dernier livre des journalistes d’investigation John Solomon et Seamus Bruner intitulé «Fallout : Nuclear Bribes, Russian Spies, and the Washington Lies that Enriched the Clinton and Biden Dynasties » (Retombées: pots-de-vin nucléaires, espions russes et les mensonges de Washington qui ont enrichi les Clinton et les Biden).

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Les conseillers d’Obama étaient divisés. D’un côté, il y avait le directeur de la CIA, Leon Panetta, et le directeur du FBI, Robert Mueller.

M. Panetta voulait protéger l’informateur russe qui avait révélé un réseau d’espionnage au niveau national, et M. Mueller voulait arrêter les agents dormants russes du réseau.

De l’autre côté se trouvaient la Maison Blanche et le Département d’État, qui eux, voulaient garder le silence sur toute l’affaire.

Le Vice-président Joe Biden, le Conseiller à la sécurité nationale Tom Donilon, et les «acteurs diplomatiques» étaient d’accord avec le Président.
MM. Biden et Donilon ont fortement plaidé en faveur du balayage sous le tapis du réseau d’espionnage illégal.

Sans un gramme d’ironie, M. Biden a déclaré : « L’équilibre des intérêts de la sécurité nationale penche fortement en faveur de ne pas en faire toute une histoire ».

Les hauts responsables de l’Administration Obama ont apparemment cru que le fait de s’incliner devant la Russie était dans l’intérêt de la sécurité nationale des États-Unis et que punir les espions russes allait « démolir la relation » (avec M. Medvedev).

Tout le monde était d’accord sur le fait que le démantèlement du réseau d’espionnage allait prendre M. Medvedev au dépourvu alors qu’il allait rencontrer M. Obama dans les jours qui allaient suivre.

Mais ignorer les espions russes ou même les laisser s’échapper présentait un dilemme en soi.

Le ministre de la défense Robert Gates a proposé une solution : rencontrer en privé M. Medvedev et lui révéler les noms et grades de la douzaine d’espions russes et exiger qu’ils soient rappelés en Russie discrètement et immédiatement.

Le Président Obama n’a pas voulu embarrasser M. Medvedev et a accepté la proposition de M. Gates d’aborder la question en douceur.

Après que le Président Obama ait quitté la Salle de Crise (Situation Room), les conseillers ont délibéré davantage et ont convenu que le projet mettrait quand même M. Medvedev dans une situation délicate.

Ils ont décidé qu’il était probablement préférable d’«exfiltrer» discrètement leur informateur et d’expulser les agents russes sans en informer M. Medvedev. De cette façon, tout le monde serait content.

Le 27 juin 2010, dix des espions russes ont été discrètement arrêtés et expulsés. Ils sont retournés en Russie en échange de quatre prisonniers russes accusés d’espionnage au profit de l’Occident. C’était un échange pour le moins déséquilibré, d’autant plus que les États-Unis n’ont pas pu obtenir la libération d’un seul prisonnier américain.

Pendant ce temps, les clandestins russes, dont la célèbre femme fatale Anna Chapman, sont retournés en Russie et M. Poutine les a accueillis en héros. Puis, en octobre 2010, les espions ont reçu l’Ordre du Mérite de la Patrie, la plus haute distinction russe, de la part du Président Medvedev.

La célébration organisée par Vladimir Poutine pour les agents a été une véritable gifle pour les États-Unis.

Obama avait désespérément tenté de minimiser la menace qu’ils représentaient, mais le président russe les a reçus en grande pompe, avec une remise de prix très publique.

M. Poutine a même proféré une menace à peine voilée à l’encontre de l’informateur du FBI et de la CIA (et de tout co-informant potentiel). « C’était le résultat d’une trahison », a-t-il à propos de l’informateur. « Ça finit toujours mal pour les traîtres : en règle générale, leur fin vient de la boisson ou de la drogue. Ils finissent couchés dans un fossé. Et tout ça pour quoi ? »
La déclaration de M. Poutine était essentiellement une promesse de représailles à l’encontre de(s) informateur(s).

En fait, alors que de plus en plus de fonctionnaires russes commençaient à mourir dans des circonstances mystérieuses, le mot «Poutinecide» est devenu le terme non officiel pour de tels décès dans les milieux du renseignement américain.

En résumé, le fameux «reset» (la réinitialisation) avec les Russes n’était clairement pas prise aux sérieux par Vladimir Poutine, et pour des raisons évidentes. Il comptait bien exploiter la faiblesse d’Obama et les vulnérabilités d’Hillary (et de Bill) Clinton.

*John Solomon est un journaliste d’investigation et le fondateur de Just the News. Seamus Bruner est le directeur associé de la recherche au Government Accountability Institute. L’extrait ci-dessus est tiré du Chapitre quatre de leur nouveau livre, Fallout : Nuclear Bribes, Russian Spies, and the Washington Lies that Enriched the Clinton and Biden Dynasties.

Traduction de Magali Marc

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Source : Breitbart

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