Publié par Thierry Ferjeux Michaud-Nérard le 23 juillet 2020

Le Monde de gauche bobo-pro-migrants : « Comment les micro-agressions instillent en France un racisme inconscient, mais ravageur ! » Ben voyons ! TAKAYCROIRE !

Le Monde de gauche bobo-pro-migrants : « Vous venez de quel pays ? Tu dois aimer quand il fait chaud ! Comme vous parlez bien français ! » Ces remarques pétrifient les migrants d’origine africaine ! (???)

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« Signe d’ethnocentrisme blanc, ignorance ou racisme euphémisé, ces expressions (racistes) sont mal ressenties et douloureusement. Elles sont partie intégrante de la vie que seules les personnes des minorités visibles connaissent, mais qu’il n’est pas interdit aux autres de chercher à combattre. (???)

« Ce sont des micro-agressions qui blessent », selon Pap Ndiaye. Professeur à Sciences Po. « C’est comme le supplice de la goutte d’eau. Une fois, ça va, mais un million de fois, c’est insupportable ».

« Être français, c’est encore être blanc : Paternalisme, héritage colonial, assignation à identité… Elles relèvent d’une essentialisation de la couleur de la peau, du soupçon d’extranéité. »

« Être non-blanc, c’est être d’ailleurs« . Ainsi, les micro-agressions révèlent la difficulté (des Blancs, et des Français de souche) à « penser le fait d’être français indépendamment de la couleur de la peau« .

Le Monde de gauche bobo-pro-migrants : « Le débat français sur le racisme met en lumière la diversité des registres dans lesquels se manifestent les préjugés. À côté d’un noyau dur (violence, injure, incitation à la haine), réprimé par la loi, existe une gamme d’expressions plus diffuses, moins explicites et plus difficiles à combattre. Ces micro-agressions sont une manifestation de ce racisme implicite, voilé, souvent ravageur.

Le Monde de gauche bobo-pro-migrants : « Cette réalité raciste a été décrite dès la fin des années 1960 aux États-Unis. Dénommée racisme systémique, structurel ou institutionnel, [elle] repose sur des modalités de discrimination qui n’ont pas besoin d’être portées par des individus explicitement racistes… »

Le Monde de gauche bobo-pro-migrants : « Le navire (du terrorisme révolutionnaire) humanitaire Ocean-Viking se décrète en état d’urgence, avec 180 migrants à bord : Bagarres, menaces physiques envers l’équipage, la tension est telle à bord de l’Ocean-Viking que le navire (du terrorisme révolutionnaire) humanitaire transportant 180 migrants s’est déclaré le 3 juillet en « état d’urgence » (humanitaire ???).

« La situation à bord s’est détériorée au point que la sécurité des 180 migrants et de l’équipage ne puisse plus être garantie« , a expliqué (l’ONG gauchiste révolutionnaire) SOS Méditerranée qui réclame un débarquement immédiat étant donné la tension extrême qui règne sur l’Ocean-Viking ! Ben voyons !

Le Point : « Les communautarismes portent en eux une brutalité sans limites ! » Nous vivons dans un climat idéologique de plus en plus pesant. On s’acharne à vouloir faire de nous des victimes, des dominés, des preuves des injustices de la macronnerie vulgaire, par les méchants et les oppresseurs LREM.

Les activistes écolo-gauchistes révolutionnaires s’en prennent aux forces de sécurité en poussant des hurlements lorsque les pouvoirs publics veulent maintenir l’ordre public. Le constat alarmant est chaque jour plus évident d’un ensauvagement du pays, des banlieues et des territoires perdus de la république.

La preuve en est évidente, une fois de plus, par des violences et une brutalité sans limites. Philippe Monguillot, un chauffeur de bus à Bayonne, est tué par des racailles parce qu’il a voulu faire respecter la loi dans son bus. Peu auparavant, une jeune gendarme de 25 ans, Mélanie Lemée, est tuée sur un barrage routier, à Port-Sainte-Marie, fauchée par un automobiliste voulant échapper à la loi, parce qu’il transportait de la drogue et qu’il circulait sans permis de conduire. En clair, des délinquants décidèrent dans les deux cas de tuer des citoyens français responsables dans l’exercice de leur mission selon les lois de la République.

Le Point : On expliquera une nouvelle fois que les criminels ne sont pas vraiment des criminels et que la société est responsable, autrement dit les citoyens français honnêtes, en lieu et place des criminels.

Le Point : « Cette pratique est usée parce qu’elle est terriblement malhonnête intellectuellement. »

Ceux qui veulent minimiser les responsabilités des criminels veulent amoindrir la force de la loi. C’est l’extension du domaine de la jungle contre l’État de droit. La justice dispose des instruments nécessaires pour faire preuve de laxisme partisan avec la multiplication des circonstances atténuantes. La chaîne pénale sait faire preuve de bienveillance pour consacrer la légitimité de la violence des criminels de la diversité.

Ce que nous vivons depuis des années à propos des délits et des crimes transformés en incivilités doit se lire dans le refus absurde d’une soi-disant répression aveugle du communautarisme. Ben voyons !

De là, une justice abusivement bienveillante et partiale pour les violence de rue des activistes. Mais jamais pour les Gilets jaunes manifestant pacifiquement flingués à vue et éborgnés grave par les armes de guerre LBD de la Castapo de Macron, l’incompétent totalitaire terrorisé par le peuple En Marche !

Macron se soumet aux indigènes et Castaner se met à genoux devant la loi de la horde dans la rue, et les deux sont totalement incohérents avec eux-mêmes ! Et les deux représentent un potentiel de nuisance très considérable en encourageant les communautés agressives, portées à faire la guerre à la France.

Le Point : « Tout communautarisme (ethnique, idéologique ou religieux, corporatiste ou criminel) porte en lui une brutalité sans limites. » Avec Macron, c’est bien cela qui affaiblit à chaque instant la démocratie.

Le monopole de la violence physique légitime détenu par les pouvoirs publics a changé de camp !

Les criminels de l’ultra-gauche sont des brutes à l’état de nature, ils ne sont pas des victimes !

(librement adapté de Éric Delbecque expert en sécurité intérieure sur Le Point)

Hicham-Stéphane, Non fiction : « Pour une histoire de la servitude volontaire ». Un essai incisif du grand écrivain égyptien, Alaa El Aswany, sur le thème de la servitude volontaire qui renoue avec l’inspiration de La Boétie. Il raconte des anecdotes sur le comportement parfois étrange et souvent révoltant des dictateurs qui ont sévi au cours du siècle précédent et sur l’incroyable passivité des foules qui ont consenti et continuent de consentir massivement à l’exercice d’un tel pouvoir autoritaire (eh, Macron !). Lisant le Discours de la servitude volontaire d’Étienne de la Boétie, Alaa El Aswany y voit le mystère d’une sorte de perversion fondamentale de la liberté visant à sa propre destruction. C’est cette perversion qu’Alaa El Aswany appelle maladie ou syndrome dont il étudie les causes, les symptômes, la propagation et la prévention impossible.

« La dictature est comprise comme système idéologique et comme réalité persistante. Le Syndrome de la dictature est tout ensemble un pamphlet politique virulent dénonçant l’emprise des dictatures en Afrique, en Asie, au Moyen-Orient et en Amérique latine, et un essai philosophique travaillant à en élucider les causes et à en décrire les effets. Il constitue une contribution à une réflexion sur le thème de la servitude volontaire qu’il faut avoir présente à l’esprit, dans ses grandes lignes, pour en apprécier la portée (avec Macron).

« La première mention de l’idée d’une servitude volontaire se lit dans l’Ancien testament et dans le livre de Jérémie qui se plaint de ceux qui « ont des yeux pour ne point voir et des oreilles pour ne pas entendre« .

« Le prophète ne s’étonne pas de ce que les hommes, ayant des yeux, ne s’en servent pas. Il remarque que tout se passe comme si les hommes avaient des yeux pour ne pas voir, comme si les yeux servaient précisément à ne pas voir, comme s’il y avait une fonction d’aveuglement de la vision. (le voi.le)

« Dans l’histoire de la philosophie, l’idée d’une servitude volontaire fait son apparition chez Platon. Dans Le Banquet, Pausanias distingue deux formes d’esclavage volontaire : l’une honteuse, inacceptable, même pour un véritable esclave, par laquelle un individu s’efforce d’obtenir une grâce ou une faveur quelconque de la part d’un autre individu, et l’autre, non sujette à réprobation, se rapportant au mérite, par laquelle un individu s’engage volontairement à en servir un autre dans le but de devenir meilleur. (???)

« Aristote admet l’existence d’une forme de servitude consentie : « Parmi les hommes, il en est qui sont faits pour servir et d’autres pour commander ». Ceux qui sont faits pour servir peuvent comprendre que la servitude leur est avantageuse et y consentir en toute connaissance de cause…

« Cicéron dans ses Philippiques pose la question de savoir ce qu’est la servitude volontaire. Sénèque parle de ces puissants qui ne sont forts que de l’accord des esclaves. Tacite décrit à plusieurs reprises le peuple qui se rue dans la servitude et qui se jette dans les bras des tyrans…

« Erasme écrit que le tyran n’a que les mains, les yeux, les pieds, que lui donnent ses sujets.

« Machiavel souligne que la domination souvent réduite à l’exercice brutal du pouvoir peut aussi se maintenir en répondant au désir du peuple : « Gouverner, c’est mettre vos sujets hors d’état de vous nuire et même d’y penser, ce qui s’obtient en leur ôtant les moyens de le faire, ou en leur donnant un tel bien-être qu’ils ne souhaitent pas un autre sort. » Le Discours de la servitude volontaire qu’Etienne de La Boétie écrit dans les années 1553-1554 fait de la servitude volontaire une thématique politique (avant Macron).

Par H 16 : « Heureusement nos quartiers sont de plus en plus calmes ! » Voir la carcasse d’une voiture incendiée lors des violences urbaines d’Amiens. Avec le grand plan vélo et la distribution d’argent, on est sûr que les quartiers (perdus) de la République resteront calmes. Ou pas…C’est un nouveau gouvernement décidé à redresser le pays après sa (calamiteuse gestion de le) crise sanitaire qui a lancé de grands chantiers pour verdir la politique de Macron (pour 2022), à commencer par un grand et indispensable plan (pédalage) vélo sans lequel la République LREM serait en danger. Au-delà de ces nouveaux territoires d’expérimentation politique et sociale, ce sont des bisous marqués en direction des indigénistes et autres néo-racistes !

Et c’est ce que certains médias collabos s’empressent de légitimer à grands coups de doubles pages obséquieuses et complaisantes ! Entre les rentrées fiscales qui ne sont pas ce qu’elles devraient être pour soutenir (la gabegie et) le train de vie (dispendieux) d’un État-Macron particulièrement large pour dépenser l’argent des autres, et les besoins indéniables de l’économie française, il est temps que tout le monde (des pauvres) se retrousse les manches et que ceux qui ne sont rien retournent urgemment soumis au travail.

Et en même temps, la sécurité et l’ordre que l’État entend faire régner sur le territoire se mesure de mieux en mieux. La semaine passée, on découvrait que conduire un bus devient maintenant un vrai métier à risques qui met des vies en danger, notamment la vie des chauffeurs de bus dans l’exercice de leur travail.

La protection qu’on serait en droit d’attendre d’un État qui prélève plus de 1000 milliards d’euros dans les poches de ses citoyens ne peut pas et ne doit pas se situer dans ce domaine pourtant si banal et sans intérêt qui consiste (oh, scandale !) à attendre de l’État qu’il protège les lieux de culte chrétiens !

Dans cet état d’esprit, on devra comprendre que les récentes violences urbaines nombreuses, qui se sont multipliées avant et pendant le 14 juillet, ne sont pas des dérives ou les graines de futurs problèmes dans ces quartiers, mais une expression simple de la joie de vivre dans la république des  racailles !

Les tirs de mortiers d’artifice, les embuscades de pompiers et de policiers servant de cibles pour des tirs, les affrontements entre certaines populations de ces quartiers (de la diversité) et les forces de l’ordre, tout ceci participe d’un mouvement social de décompression après ces mois de confinement strict qui furent bien respectés dans ces zones (heureuses du califat du 93). Il est normal que la fête y batte maintenant son plein. Si ces jeunes ne décompressent pas sur place, ils savent exporter leur bonne humeur dans d’autres espaces.

 Et en même temps, on peut établir le décalage de plus en plus criant entre les besoins des Français et les mesures économiques prises par le gouvernement, résolument tourné dans le bricolage médiatique sans intérêt, les mesures cosmétiques parfaitement inutiles et les tabassages fiscaux absurdes qui consistent à enfoncer le pays dans la misère en lieu et place des réformes de fond indispensables à relancer l’activité.

Ce décalage au niveau économique est encore plus profond au niveau social : ce qui, normalement, relève de la fonction de base de l’État, le régalien, n’est plus assuré depuis longtemps et, pire encore, tout indique qu’il n’y a plus de volonté d’assurer une façade cohérente. La fermeté n’est plus affichée que de façon épisodique, devant une caméra. La conviction manque d’autant que la fermeté est de plus en plus dénoncée comme la marque abominable du patriarcat/du racisme/d’une phobie/ de la lutte des classes/etc. C’est ce qui entraîne un abandon de tout ce qui légitime l’État dans des quartiers, puis dans des villes entières.

C’est pourquoi des pans complets de territoires échappent toujours à toute vie normale. Macron est parfaitement nul lorsqu’il intervient en économie et plus il intervient, plus il provoque des catastrophes. Plus il s’agite en mesures sociétales absurdes, moins il fait dans le régalien et plus la situation se dégrade, obligeant les très médiocres socialiste recyclés LREM à redoubler d’activité dans le sociétal pour imposer la PMA-GPA de combat pour tous les homosexuels exigée par les activistes LREM-GOF-LGBT ! Donc ce pays est foutu !

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard pour Dreuz.info.

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