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Publié par Rosaly le 24 juillet 2020

« Je vois beaucoup d’amour dans le Christianisme, je vois beaucoup de colère et de haine dans l’islam. » déclara son interlocuteur irano–américain lors d’une interview réalisée dans son bureau par Andrew Harrod en 2017. Il relata son voyage spirituel et géographique loin de la foi islamique de son enfance dans son pays natal jusqu’à sa conversion au Christianisme en Amérique.

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Fils de pieux musulmans iraniens, « Martin » (prénom d’emprunt) vécut en Iran jusqu’en 1974, date à laquelle ses parents l’envoyèrent en Angleterre pour y compléter ses études secondaires. Il était alors âgé de 16 ans. Cet enfant pieux décida à l’âge de 12 ans de suivre les cours coraniques et de respecter l’obligation des 5 prières quotidiennes et ce sans aucune contrainte de la part de ses parents. Or selon la loi islamique, l’obligation des 5 prières quotidiennes ne s’applique aux garçons qu’à partir de 14 ans.

Martin mit fin à ses cours coraniques et à ses 5 prières quotidiennes peu avant son départ pour l’Angleterre à la fin de sa troisième secondaire. La juxtaposition de sa foi islamique et de sa vie en Occident créa en lui une crise spirituelle personnelle.

« Je vivais en Angleterre, où toutes les classes étaient mixtes. En tant que musulman, je n’étais pas censé serrer la main des femmes, avoir des rendez-vous ou boire. Pour enfreindre les lois islamiques dans un pays comme l’Angleterre, il n’est même pas nécessaire d’avoir des relations sexuelles, mais dans votre vie quotidienne de musulman, il vous est interdit de le faire. »

Cherchant à résoudre son dilemme personnel, Martin se rappela de ses cours religieux.

« Dans l’islam, il y a différentes classes de péchés: certains sont mineurs et pardonnables (saghira) d’autres sont graves et impardonnables (kabira) Parmi ces derniers, être un munafiq ou hypocrite est un péché impardonnable aux yeux d’Allah. Supposez que vous soyez un athée et que vous vous repentiez vers la fin de votre vie, Allah vous pardonnera. Mais si vous êtes un « munafiq », jamais Allah ne vous pardonnera. »

Martin décida d’éviter de se déclarer musulman, tout en bafouant les règles de l’islam.

« Je devins un athée pour des raisons égoïstes, car au moins j’avais une chance d’être pardonné. »

Martin demeura athée pendant toute la durée de ses études et ne changea pas d’avis une fois installé aux USA, jusqu’à son second mariage en 2003 avec une femme chrétienne. Sa future épouse souhaitait un mariage chrétien. Lors de la consultation prénuptiale, il avoua son athéisme au pasteur.

« Je fus vraiment impressionné par la façon, dont il géra la situation. Si vous allez voir un mollah, essayez de lui dire que vous êtes athée et souhaitez vous marier. Il vous mettra immédiatement à la porte. »

Le pasteur lui ne fit aucune objection et accepta de marier le couple. Après avoir commencé à assister aux offices religieux avec sa femme, le pasteur suggéra à Martin de suivre des cours d’éducation chrétienne, amorçant ainsi un processus qui aboutit à sa conversion et à son baptême en 2013.

Martin apporta d’intéressantes réflexions sur sa compréhension personnelle des différences entre le Christianisme et l’islam.

« Dans le Christianisme, vous êtes aimé par Dieu, quoi qu’il arrive. Le pasteur qui nous a mariés, un exemple parfait, montra un profond respect à mon égard, alors que j’étais un athée. En outre, dans notre église, quand nous prions, nous prions pour les fidèles d’autres religions, nous prions pour des gens qui ne croient pas en Dieu… Vous ne verrez jamais cela dans l’islam, ils ne prient que pour eux-mêmes. »

Par contre, de ses cours coraniques en Iran, Martin se rappelle que le coran est majoritairement constitué de versets, qui explique la façon dont Allah vous punira.

« Dans l’islam, Allah se met souvent en colère contre vous. Quand vous lisez le coran, vous apprenez que si vous faites ceci vous brûlerez pour l’éternité, si vous faites cela, vous vivrez éternellement entouré de serpents. Une vengeance d’autant plus terrifiante, vu le grand nombre d’interdits contenus dans ce live. »

Le Christianisme n’est pas une religion rigide, alors que l’islam vous dit ce qui est permis et interdit de manger, ce qui est autorisé et non autorisé de porter, comment faire l’amour, comment ne pas faire l’amour, comment aller aux toilettes. Ils ont des lois pour tout ce que vous faites. »

Il a rappelé « l’étiquette islamique des toilettes », l’ensemble des règles qui régissent les règles pour aller aux toilettes… (Islamic toilet etiquette)

J’en ai traduit trois, parmi les moins ridiculement scabreuses.

. Entrer dans la toilette ou la salle de bain avec la jambe gauche, en sortir avec le pied droit et ne jamais se soulager en se tournant vers la Mecque ou en s’éloignant.

. En entrant dans les toilettes, on doit dire : « A’udhu (isti’adha) et Basmala » et puis réciter la prière « Allahumma innee a’oodhu bika minal khubthi wal khabaa-ith. » ( ce qui signifie : « J’entre en citant le nom de Allah, Ô Allah je recherche Ta protection contre la nuisance des démons mâles et femelles ».

A la sortie des toilettes, on dit : « « Alhamdu-lil-laa-hil-la-dhi adh-haba ‘a-nil a-dhaa wa ‘a-faa-ni »

( « Je loue Allah pour m’avoir accordé la sortie de ce qui aurait nuis à ma santé [- si c’était resté dans mon corps -] et je Le loue pour m’avoir protégé ».

La joie personnelle de Martin devenu Chrétien contraste avec le développement triste et déprimant de sa patrie depuis l’établissement en 1979 de la République islamique d’Iran.

Se souvenant de ses parents – pieux musulmans, mais tolérants – il fit remarquer: « J’ai un problème avec l’islam en tant qu’idéologie politique, mais non en tant que religion. Il y a deux types de musulmans : les musulmans religieux, ce qui est une affaire personnelle, c’est pour eux-mêmes et les musulmans politiques; cette catégorie représente la nouvelle génération issue de la révolution iranienne. »

Sous le Shah, la femme iranienne n’avait rien à envier à la femme occidentale.

Martin a gardé de bons souvenirs de la « génération du Shah » d’un Iran où Mohammad Reza Shah Pahlavi buvait du champagne et n’obligeait pas les femmes à se voiler.

Famille iranienne modèle sous le Shah.

Sous le règne du Shah, vous vouliez aller à la mosquée, vous pouviez, vous vouliez aller à la discothèque, vous pouviez et son père, aussi religieux qu’il pouvait être, ne força jamais personne à ne pas boire, c’était son affaire. Parmi les clients de son magasin de tapis persans, il y avait des Juifs, ce qui témoigne d’un Iran au passé plus tolérant, un Iran où Martin se liait d’amitiés avec des gens issus de différentes minorités religieuses.

L’expérience personnelle de la première femme de Martin, une Baha’ie iranienne , dont il divorça aux États-Unis, illustre bien la répression de la République islamique d’Iran envers les minorités après le renversement du Shah. La doctrine islamique considère cette communauté religieuse fondée en Iran comme hérétique et donc « najis » ou impure. Son choix d’épouser une jeune fille baha’ie suscita des critiques. Il y eut une certaine opposition, même de la part de ses parents, mais ils ils finirent par l’aimer.

La grand-mère de la première femme de Martin décéda en 1981, mais la dure répression des Baha’is ne se termina pas avec sa mort. Les lois islamiques iraniennes interdisent les funérailles publiques et les pierres tombales pour les Baha’is, ce qui signifie que les défunts sont enterrés de manière anonyme. Ce fut très triste et douloureux pour son ex-femme.

« Parmi les diverses discriminations à l’encontre des Baha’is, la plus cruelle est d’empêcher la famille d’enterrer ses morts avec respect. »

Au cours de ses différentes voyages dans l’Iran post-révolutionnaire, Martin ne découvrit pas un paradis islamique. Bien au contraire!

Il y a aujourd’hui plus d’alcooliques en Iran qu’à l’époque du Shah, car les gens fabriquent leur propre alcool. Il se passe aujourd’hui des choses anti-islamiques en Iran: sexe avant le mariage, drogue, alcool et ce malgré l’omniprésence de la terrifiante police religieuse. Rien de tel sous le Shah. Leurs lois rigides, liberticides, leurs interdits, leur sharia ont produit l’effet inverse.

Martin se souvient qu’à l’époque du Shah, l’Iran était beaucoup plus développé que la Corée du Sud, mais depuis 1979, la Corée du Sud s’est développée en une Société moderne, tandis que l’Iran ne cesse de stagner, malgré son immense richesse pétrolière. (elle ne profite qu’aux ayatollahs barbus et à leurs sbires)


Un jour, un homme vint voir l’imam Khomeini et lui dit:
« Vous avez fait régresser l’Iran de 300 ans avec la révolution. »
L’imam lui répondit :
« J’essaye de le ramener 1.400 ans en arrière à l’époque de Rasool Allah(s) et Ameer-al-Momineen(a). »

Il s’y est rendu pour la dernière fois en 2002 pour les funérailles de sa mère, mais la vue du malaise social qui y régnait, la toxicomanie généralisée et les adolescentes contraintes de se prostituer, l’ont décidé à ne jamais plus y retourner. La crainte d’être arrêté et utilisé comme un pion politique à l’instar d’autres bi-nationaux, comme le reporter du Washington Post Jason Rezaian, ont renforcé sa décision de ne jamais plus retourner en Iran.

« J’ai perdu mon Iran. Pour moi, l’Iran est mort. »

Sa peine fut encore plus douloureusement ressentie, quand deux de ses soeurs se servirent de son apostasie pour le dépouiller de sa part d’héritage. Elles déclarèrent au tribunal que leur frère était désormais un infidèle, ce qui, en vertu de la charia, lui ôta tout droit à l’héritage. Son refus de revenir en Iran aggrava encore plus son cas. Il fut abasourdi et profondément attristé par la nouvelle « piété religieuse » de ses deux soeurs et leur soutien au Guide suprême, l’Ayatollah Ali Khamenei. L’une de ces soeurs, devenue une pieuse musulmane, aimait autrefois aller danser dans les night clubs.

De retour aux USA, Martin a exprimé sa crainte de voir les musulmans devenir aussi puissants qu’en Europe, où des patrouilles de la charia apparaissent dans certains quartiers des grandes villes européennes, comme en Allemagne et en Grande Bretagne.

Quand un musulman accompagna un groupe d’amis de Martin, venus lui rendre visite, il demanda à son hôte: « pourquoi servez-vous de l’alcool? »

Martin répondit: « ici, c’est chez moi et cela ne vous regarde pas. Si cela vous dérange, sortez. » Et il l’expulsa.

« Méfiez-vous des musulmans respectueux de la charia, c’est ainsi qu’ils commencent. Oh, pourriez-vous respecter ma religion. Ces musulmans disent: oh, notre religion est une religion de paix, etc. Ils s’expriment de la sorte pour une seule raison, car ils sont encore minoritaires. Leur but est d’imposer leur mode de vie conforme à la charia à l’Occident. »

« Ou est la paix » quand l’ayatollah Khomenei lança une fatwa en 1989 appelant à tuer Salman Rushdie ? »

Martin considère les convertis américains à l’Islam avec un profond scepticisme et leur reproche leur naïveté concernant leur nouvelle foi.

« Dès que j’en ai la possibilité, je dis à tous ces jeunes Américains qui se convertissent à l’islam: okay, c’est votre libre arbitre, mais savez-vous ce qu’il vous arrivera si vous changiez un jour d’avis? Vous deviendrez des apostats et signerez par là votre arrêt de mort, dans tous les pays où la peine de mort pour apostasie est appliquée, comme dans la République islamique d’Iran. C’est cela le véritable islam. Cela me brise le coeur de voir ces jeunes Américains se convertir à l’islam sans savoir dans quoi ils s’embarquent. »

Martin fit également observer qu’en Iran, malgré la répression sévère, de nombreux Iraniens se convertissent au Christianisme et gonflent ainsi le nombre sans cesse croissant des membres de l’Eglise clandestine iranienne:

« La raison pour laquelle ils se convertissent au Christianisme est basiquement ma raison, c’est l’ Amour… Ils ont expérimenté pendant 38 ans la loi rigide de la charia, qui n’est rien d’autre que de la haine, il n’y a pas une once d’amour dans l’islam et ceux qui le comprennent, s’opposent à l’islam et résistent… Ils ont vu ce que l’islam peut faire. »

Et la situation des non musulmans en Iran reflète bien toute l’horreur de l’idéologie islamique suprémaciste, intolérante, barbare et cruelle. C’est l’avenir que nous concoctent l’UE et l’ONU, plus soucieux de plaire à leurs mécènes musulmans qu’à défendre les valeurs judéo-chrétiennes de l’Occident et ses peuples. Le démocratie dans l’islam n’existe pas, car elle vient des hommes et non d’Allah.

Contrairement à l’idée reçue, l’islam ne signifie pas la paix mais plutôt la soumission aux seuls commandements d’Allah . Par conséquent, les musulmans ne croient pas en la liberté d’expression, car leurs discours et leurs actions sont déterminés par la relation divine et non basés sur les souhaits des gens.
(Pourtant, les musulmans usent et abusent de la liberté d’expression occidentale pour imposer leur intolérance, leurs traditions barbares, leur religion.)

L’islam est un arbre pourri, planté il y a 1400 ans par Mahomet, et dont les fruits nocifs ne cessent depuis de contaminer la planète. L’islam, ce cauchemar de l’Humanité, répand de plus en plus souvent son venin mortel en Occident avec la bienveillante complicité de nos dirigeants. Le djihad par la terreur fait de plus en plus de victimes parmi les citoyens européens, sans que cela n’émeuve les Autorités, ni les médias, qui parlent pudiquement « d’incidents » ou « d’incivilités », afin de ne pas stigmatiser les membres de la meilleure communauté qui soit, dixit Allah.

Toujours coupables, mais jamais responsables. Ainsi, tandis que la République islamique d’Iran pointe du doigt l’Amérique de Donald Trump et l’accuse de pratiquer l’injustice, elle emprisonne, torture, assassine les minorités religieuses dans son propre pays sans sourciller.

Selon le rapport du Département d’Etat américain sur la liberté religieuse internationale, publié en 2019 les non musulmans en Iran sont persécutés, emprisonnés, torturés et exécutés.

Le Département d’Etat a publié en juin dernier son rapport annuel détaillant le statut des droits religieux dans chaque pays.

La Constitution iranienne octroie publiquement des droits aux seuls musulmans et menace les minorités religieuses.

« La Constitution définit le pays comme une république islamique et stipule que seul l’islam chiite est la religion officielle de l’état. Toutes les lois et règles doivent être basées sur « des critères islamiques » et « l’interprétation officielle de la charia. »

« La Constitution déclare que les citoyens doivent bénéficier des droits humains, politiques, économiques et autres conformément aux critères islamiques. Le code pénal ordonne la peine de mort pour prosélytisme et toute tentative de conversion des musulmans par des non musulmans, ainsi que pour l’inimitié envers Allah (moharebeh) et insulte au prophète (sabb al) »

« La constitution stipule que les Zoroastriens, les Juifs et les Chrétiens, à l’exclusion des convertis de l’islam, sont les seules minorités religieuses reconnues autorisées à pratiquer leur culte et à former des sociétés religieuses dans les limites de la loi. »

En réalité, toutes les minorités religieuses souffrent de persécutions diverses en Iran: harcèlement policier, emprisonnement, tortures, exécutions.

L’inimitié contre Allah est un crime passible de la peine de mort, utilisé pour cibler les non-musulmans. Les musulmans non chiites, comme les Sunnites et les Soufis, accusés de crimes non religieux sont également confrontés à un nombre disproportionné d’exécutions, en particulier les Kurdes, les Baloutches et les Arabes.

Ceux qui n’ont pas été tués, avertissent les groupes de défense des droits de l’homme, risquent la torture, les coups en détention, les aveux forcés, les mauvaises conditions carcérales et le refus d’accès à un avocat.

Parmi les minorités religieuses ouvertement visées pour leur foi, celles de la foi baha’ie sont particulièrement visées, selon le rapport du Département d’Etat.

« Selon de multiples sources, les musulmans non chiites et ceux qui sont affiliés à une religion autre que l’islam, en particulier les membres de la communauté baha’ie, continuent de faire l’objet de discrimination et de harcèlement de la part de la Société, tandis que les employeurs subissent des pressions sociales pour ne pas embaucher de Baha’is ou pour les licencier de leurs emplois dans le secteur privé », note le rapport.

Ceux qui n’ont pas été tués, avertissent les groupes de défense des droits de l’homme, risquent « la torture, les coups en détention, les aveux forcés, les mauvaises conditions carcérales et le refus d’accès à un avocat. »

Mais l’islam est une religion de tolérance et de paix … Seuls les islamoréfractaires, les islamolucides, les islamophobes demeurent incompréhensiblement imperméables à cette douce et belle lumière de l’islam, cette religion si parfaite, qui depuis 14 siècles se répand par la violence de la terreur qu’elle instille dans le coeur des incroyants et sème horreur et destruction partout où elle s’incruste de gré ou de force.

Quiconque étudie un peu ou prête un minimum d’attention aux règles du gouvernement islamique, aux politiques islamiques, à la Société islamique et à l’économie islamique, il réalisera que l’islam est une religion très politique. Quiconque dit que la religion est séparée de la politique est un fou: il ne connaît rien à l’islam ou à la politique.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Sources :

  • « Why I left islam: An Iranian-American Speaks. » Jihad Watch
  • « State Department: Iran Imprisoning, Torturing, Killing Religious Minorities. » (Breitbart)

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