Publié par Gaia - Dreuz le 26 juillet 2020

Source : Bfmtv

Des villes qui se penchent sur la question de l’égalité entre les garçons et les filles dès le plus jeune âge décident qu’elle passe par la négation des différences entre garçons et filles, la création d’inégalité et la persécution des garçons.

Pour lutter contre le sexisme dans l’espace public, les élus de gauche fabriquent du sexisme et de la discrimination– contre les garçons.

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«Débitumiser, dégenrer, végétaliser, potagiser.» Un air de dictature flotte dans les cours d’école de Grenoble. Début juillet, le maire de la ville, Eric Piolle, a annoncé sur Twitter la réorganisation de la cour de récréation du groupe scolaire Clemenceau qui ressemble «à des parkings en bitume, brûlants».

Ils ont inventé la « toxicité masculine », ils la combattent dès le plus jeune âge

Les travaux ont débuté depuis quelques semaines et doivent s’achever à la rentrée de septembre afin de transformer la cour de 5 000 mètres carrés jusqu’ici «trop réservée aux pratiques des garçons», selon Eric Piolle, en un espace partagé à parts égales avec les filles.

“Géographie de la cour de récréation très sexuée”

Le constat de la mairie est simple : les jeux bruyants et sportifs monopolisent le centre de la cour, généralement occupé par les garçons, tandis que les filles, se sentant rejetées, mettent en place des stratégies d’évitement.

La réalité est que les filles jouent à la poupée et à la marelle, et les garçons courent, crient, jouent au foot et se bagarrent, mais la gauche refuse d’accepter la nature humaine telle qu’elle, car elle veut fabriquer un homme nouveau à son image. Pourquoi ? Parce qu’il sera, pensent les idéologues, soumis à leur volonté.

En 2014, un rapport du Commissariat général à la stratégie et à la prospective a effectivement observé «une appropriation inégalitaire» de l’espace en milieu scolaire. Un bilan réaffirmé en 2017 par le Haut Conseil à l’égalité entre les hommes et les femmes, qui dépeint «une géographie de la cour de récréation très sexuée», avec des garçons qui «investissent l’essentiel de la cour par des jeux mobiles et bruyants».

Grenoble a donc inventé un projet débile, «Libre Cour», qui vise à faire de la cour de récré un îlot de discrimination et de persécution masculine : les garçons devront se comporter comme des filles pour que filles et garçons vivent « sur un même pied d’égalité ». Pauvres gosses !

Dans cet espace de 5000 m2, la mairie prévoit de désimperméabiliser 30 % de la surface. Près de 2000 m2 seront par ailleurs végétalisés avec des pelouses, des arbres, des potagers et des arbustes, explique à BFMTV.com Lucille Lheureux, chargée des espaces publics et de la nature en ville.

«A l’issue de concertations avec les enfants [mon œil !], on a imaginé des espaces de jeux avec des endroits qui invitent au repos [au mépris de la nature humaine, où les enfants ont besoin de dépenser leur énergie].

L’idée est d’éviter d’avoir un grand espace, comme un terrain de foot par exemple, qui occupe toute la place et exclut les filles, les handicapés et les enfants peu sportifs», explique l’élue, rappelant que tous les enfants ont le droit d’exister en dehors des normes de virilité [le mot est lâché, ils ne peuvent pas s’empêcher de lutter contre l’ennemi du moment, la toxicité masculine] qui dirigent la cour.

« Déconstruire les stéréotypes » pour appliquer la théorie du genre

Grenoble n’est pas la seule ville à se servir de l’urbanisme pour imposer les théories du genre que les extrémistes avaient rangé dans leurs cartons, il y a une dizaine d’années, lorsque les Français s’étaient révoltés. Ils s’étaient contentés de les garder pour plus tard, afin de les recycler d’une manière plus insidieuse.

C’est ce qu’ils font maintenant, sous prétexte de « lutter contre le sexisme dans l’espace public ».

  • Trappes, dans les Yvelines, les cours d’école se transforment depuis 2018 à la faveur d’une plus grande mixité dans un espace là aussi plus vert, qui «apaise et détend» les enfants, explique l’ancien maire-adjoint à l’urbanisme, à l’environnement et à la qualité de vie, Thomas Urdy.

«La cour, c’est le premier espace public qu’ils connaissent. C’est donc le premier sur lequel on peut agir pour déconstruire les stéréotypes du genre, cette question doit être abordée dès le plus jeune âge», estime-t-il, surnommant ces nouveaux espaces «cours de l’égalité».

  • Dans l’école Michel de Montaigne, le bitume a laissé place aux revêtements souples, les arbres et les potagers émaillent la cour, créant dans espaces intimes reliés entre eux par une piste cyclable.

«L’idée est de favoriser la fluidité entre les espaces et d’éveiller la coopération dans les jeux plutôt que d’être dans la compétition», abonde Gaëlle Rougier, adjointe à l’éducation de&nbsp ;la ville de Rennes qui planche sur un projet similaire pour 2023.

Imposer la « coopération », une invention des fabricants de sociologie appliquée

Le réaménagement des cours s’accompagne de jeux spécialement pensés pour favoriser la collaboration entre les garçons et les filles et détruire la masculinité. La « designeuse sociale », Célia Ferrer, qui travaille sur la question des violences sexistes en milieu urbain, a mis au point un jeu de filles, Pazapa, testé par deux écoles de la ville de Bordeaux où l’on a imposé aux garçons de dire qu’ils adoooraient !

«Le jeu se fait en deux temps. D’abord, il y a un plateau vierge sur lequel les élèves imaginent et construisent leur espace de récréation lors d’un temps pédagogique en classe. Ils utilisent des cartes avec des symboles (des croix, des ronds, des flèches) pour créer un parcours parsemé de jeux. Dans un second temps, ils transposent ce qu’ils ont imaginé dans la cour de récréation, nous raconte la créatrice de Pazapa.

Des enfants élaborent leur espace de récréation avec le jeu Pazapa, de Célia Ferrer. © L’école du design

Elle ajoute : «L’idée est de leur apprendre à se réapproprier le territoire [en réalité, l’idée est d’apprendre aux garçons à ne plus être des garçons, mais des asexués]. En créant des espaces ensemble, ils sont ensuite plus enclins à les partager», nous indique-t-elle.

  • A Grenoble, Trappes, Rennes, Bordeaux… la recherche de destruction du caractère masculin sous forme de « quête d’égalité » entre les garçons et les filles est donc enclenchée.

    Dès la rentrée 2018, les enfants de l’école Michel de Montaigne à Trappes «se sont assis et ont joué ensemble», assure Thomas Urdy, affirmant que cette nouvelle mixité s’observe dans la quinzaine d’écoles de la ville qui ont profité de ces réorganisations.

Et comme l’extrême gauche ne se satisfait jamais assez du pouvoir qu’elle a acquis et veut toujours plus imposer son idéologie, ces « évolutions » iront de pair avec un accompagnement des enseignants sur la question de l’égalité des genres, souligne Lucille Lheureux, de Grenoble, à savoir la destruction totale du caractère et du tempérament masculin. Dans pas longtemps, les petits garçons seront invités à porter des jupes parce que les pantalons sont un signe de toxicité et de domination masculine.

Les élus en charge de ces projets rappellent à l’unisson qu’ils ne «cherchent pas à nier les différences qui existent entre les deux sexes mais simplement à tirer un trait sur les stéréotypes subis.» Ben voyons : tout le monde les croit.

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