Publié par Rosaly le 26 juillet 2020
Amantea: des habitants se couchent à terre pour protester contre l’arrivée de 13 migrants testés positifs au coronavirus.

Tandis que les gouvernements européens s’inquiètent à juste raison d’une éventuelle seconde vague du Covid-19, en Italie, le gouvernement Conte joue avec le feu. Les débarquements de migrants, dont certains en provenance de pays infectés par le virus, notamment le Pakistan et le Bangladesh, se multiplient.

Mécontents de leur confinement en centres d’accueil, les «invités» cherchent à se faire la malle, peu importe si parmi eux, certains ont été testés positifs au Covid-19. D’où l’inquiétude bien compréhensible des habitants du Sud de l’Italie. De Brindisi à Potenza, de la gauche à la droite, les maires dénoncent les carences du système d’accueil. L’Association nationale des communes italiennes proteste. Et Lampedusa est au bord de l’effondrement.

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Gualdo Cattaneo est une petite ville de seulement six mille âmes, à une quinzaine de kilomètres de Foligno. (Province de Pérouse en Ombrie). Il y a quelques jours, les autorités lui ont imposé l’accueil de 25 Tunisiens, débarqués à Agrigente. (Tunisie, pays en guerre !) Ces derniers avaient été soumis à 14 jours de quarantaine.

Lorsque la pression sur les côtes siciliennes devint trop forte, suite aux nombreux débarquements, au lieu de les bloquer, le ministère de l’Intérieur décida de répartir les migrants illégaux, potentiellement infectés, à travers tout le pays. Comme les structures d’accueil ne sont pas trop surveillées, les migrants peuvent tranquillement les quitter et propager à nouveau le virus du Covid-19 à travers la Botte. A croire que la première vague ne fut pas suffisamment mortelle pour le gouvernement Conte !

A Gualdo Cattaneo, les Tunisiens ont été placés dans un ancien gîte, géré par une coopérative sociale. Il leur a suffi d’organiser une partie de football pour quitter tranquillement le centre et disparaître dans la nature.

Depuis toujours en Italie, la fuite de migrants hébergés dans les centres d’accueil constitue un problème gravissime. Les migrants, entassés dans les centres d’accueil – sans oublier les personnes logées dans les structures d’accueil ouvertes aux quatre vents – s’éclipsent et réussissent à faire perdre leurs traces avec une facilité sidérante.

En avril dernier, tandis que les Italiens étaient confinés chez eux, des cas de disparition de migrants étaient déjà signalés. Dans le quartier romain de Statuario-Capannelle, par exemple, certains migrants avaient été logés à l’Hôtel Capannelle, un bâtiment comportant au moins 8 sorties.

« C’est l’endroit le moins contrôlé et le moins contrôlable pour les personnes obligées de rester en quarantaine » se plaignirent les habitants du quartier. « Ces étrangers représentent un risque énorme pour toute la région. »

Parmi ces migrants, certains venaient du « Selam Palace », où furent détectés quelques cas de coronavirus, d’où la crainte exprimée par ces habitants. Très rapidement, les soupçons devinrent une réalité.

Non seulement le gouvernement Conte ne prit pas les bonnes mesures pour contrôler quiconque arrivait légalement par avion de l’étranger, laissant ainsi exploser de nouveaux foyers dans la communauté bengali de Rome ou l’albanaise en Toscane, mais il ordonna la réouverture des ports aux navires des ONG, sans trop se soucier au début de faire respecter la quarantaine aux migrants.

Depuis le départ de Matteo Salvini, le gouvernement jaune-rouge de Conte a juré de se venger de l’ex-ministre de l’Intérieur. Parmi les priorités du PD et d’une partie des Grillini figure le démantèlement des décrets de sécurité de Salvini. Entretemps, même si ces derniers sont encore en vigueur, les navires- taxis des ONG effectuent allègrement, sans se soucier des conséquences pour la population italienne, des allers-retours entre les côtes libyennes et les ports italiens débarquant des centaines de migrants chaque semaine. A cela s’ajoutent les nombreuses embarcations fantômes en provenance du Maghreb, notamment de Tunisie, qui déversent quotidiennement plusieurs dizaines de clandestins dans le Sud de l’Italie.

L’idée de confiner les migrants sur des navires-quarantaine – loués à des prix exorbitants – au large des côtes italiennes pour soulager Lampedusa s’avéra rapidement être un échec : trop d’arrivées, trop peu de temps pour trouver des navires. D’où l’idée fantastique de les répartir sur tout le territoire. Dommage qu’ils n’aient pas pensé à un détail important lors de leur funeste décision : la mise en quarantaine doit être surveillée et non laissée à la responsabilité de l’individu. Conséquence de cette inconscience, chaque jour, des migrants fuient les centres d’accueil. Il s’agit la plupart du temps d’hôtels, de gîtes ruraux et de structures d’accueil qui font penser à tout, sauf à des endroits suffisamment sûrs pour protéger la population d’une éventuelle bombe virale.

Avec les nouvelles politiques migratoires du gouvernement jaune-rouge, le pays se trouve ainsi exposé à une nouvelle vague d’arrivée de migrants clandestins, mais aussi à son corollaire, à savoir le risque d’un retour de la contagion, alors que le virus semblait avoir été endigué.

L’enjeu est important. Au lieu de prendre les décisions qui s’imposent pour protéger les citoyens italiens, le gouvernement transforme à nouveau l’Italie en hot spot de l’Europe, comme à l’époque où la Gauche régnait au Palazzo Chigi, le siège du gouvernement italien, et expose ainsi ses propres citoyens au danger d’une nouvelle pandémie. Pour éviter cela, il suffirait d’appliquer les décrets de sécurité de Matteo Salvini, mais la haine du secrétaire général du PD, Nicola Zingareti, and Co à l’égard de Salvini prévaut sur la sécurité de leurs concitoyens. Leur seule priorité est de détruire les décrets de sécurité de Salvini afin d’inonder le pays de dizaines de milliers de clandestins, futurs électeurs de ces idéologues à la noix dont l’objectif majeur est de conserver le pouvoir, peu importe le prix à payer par les Italiens de souche.

Des évasions des structures d’accueil ont été enregistrées dans la province de Pesaro, ainsi qu’en Ombrie. On retrouve également des situations critiques dans le hot spot de Tarente. Les migrants continuent à débarquer, le nombre de cas positifs parmi ces nouveaux arrivants ne cesse d’augmenter ces dernières semaines et la « machine de l’accueil » ne semble pas résister à l’onde de choc de deux crises simultanées : la crise sanitaire et la crise migratoire.

Le jour de Pâques, par exemple, 32 maires de la région d’Agrigente avaient écrit une lettre au président du Conseil, Giuseppe Conte, pour se plaindre d’importants problèmes liés à l’accueil de migrants. Quelques jours auparavant, le maire de Lampedusa, Totò Martello, avait demandé pour la première fois un navire-quarantaine d’accueil afin d’y confiner les migrants débarqués sur son île. (A noter que le maire de Lampedusa s’opposait à la politique de fermeture des ports aux navires des ONG décidée par M. Salvini. Son île était redevenue trop calme. Aujourd’hui, il se plaint !)

Malgré le risque, les navires des ONG continuent à débarquer des centaines de migrants. Les structures ouvrent à nouveau leurs portes et les communes, déjà confrontées à une grave crise suite au confinement, doivent accueillir des dizaines et des dizaines de migrants. Mais à Pozzallo, la découverte d’un premier migrant positif au coronavirus a déstabilisé le système de l’accueil.

Aujourd’hui, le problème est national. Le cri venu de Sicile, en plein confinement, n’a pas été entendu par Rome. De nombreux maires, du Nord au Sud, demandent au gouvernement d’intervenir. Les raisons de ces appels sont évidentes : garantir des mesures de distanciation sociale est quasiment impossible, trouver de nouvelles structures d’accueil s’avère difficile et cerise amère sur le gâteau de l’accueil, les cas de migrants testés positifs au virus ne cessent d’augmenter ces dernières semaines.

Un cas emblématique est arrivé cette semaine à Potenza : 26 Bengalis débarqués quelques jours auparavant à Lampedusa furent amenés à Potenza. Après quelques tests, ils se révélèrent positifs au coronavirus. Ces personnes infectées purent quitter sans problème l’île de Lampedusa, traverser le Sud pour rejoindre un centre d’accueil dans la capitale régionale de Basilicata.

« Que cela ne se reproduise plus » a tonné le maire Mario Guarente sur le Huffington Post. « Ils sont arrivés de Lampedusa munis de certificats attestant qu’ils étaient négatifs au virus ! C’est un fait très grave, qui a mis en danger la santé des travailleurs de la coopérative et celle de la communauté. Cela ne doit plus jamais arriver. »

Une colère, celle du premier citoyen de Potenza, partagée avec son collègue de Brindisi : ici, au moins 30 des 80 Tunisiens débarqués à Lampedusa et placés en quarantaine dans une structure d’accueil non loin du centre se sont échappés.

« Nous avons demandé au gouvernement, que ce soit le dernier envoi de migrants, car cette structure n’est pas adéquate, pour gérer une telle situation purement sanitaire, ni d’un point de vue logistique, ni de celui du personnel. Cet endroit était un cluster CARA avant l’arrivée de migrants à maintenir en quarantaine. » a déclaré le maire Riccardo Rossi.

D’un point de vue politique, Guarente et Rossi sont en apparence aux antipodes : le premier est un Leghista, le second représente une coalition du centre-gauche. Et pourtant, les deux ont lancé le même appel et ont exprimé la même colère, qui est celle des citoyens.

Ils furent nombreux, de la Sicile à la Calabre, et en Campanie, à manifester ces dernières semaines contre l’ouverture de centres d’accueil, d’où souvent s’enfuient ceux qui agressent les citoyens et les policiers. Début juillet, 4 policiers furent blessés par des migrants s’échappant du centre d’accueil de Villa Sikania di Siculania (Agrigento). Ce fut une autre soirée d’enfer pour les forces de l’ordre en faction devant l’établissement. En l’espace de 24 heures, il y eut deux tentatives d’évasion massive de migrants hébergés dans ce centre d’accueil.

« Les étrangers n’ont rien à perdre, a déclaré une source, dès lors ils se réunissent en groupes de 20-30 personnes, ciblent les policiers qui défendent les brèches et essayent d’escalader le portail. Ils savent que certains seront arrêtés, mais de nombreux autres réussiront à s’enfuir, même ceux placés en quarantaine. »

Cela constitue évidemment une menace potentielle pour la santé des citoyens et elle touche toute la Sicile.

Et pendant que des migrants en quarantaine, y compris les personnes testées positives au coronavirus, s’échappent des centres d’accueil, malgré la présence de policiers, ces derniers reçoivent des instructions absurdes, dignes des gauchistes au gouvernement, quant à l’attitude à avoir face à ces angelots :

« Si un migrant tente de fuir, invitez-le à réintégrer le centre d’accueil, certes avec fermeté, mais sans jamais oublier les bonnes manières, ni faire usage de la force, encore moins les menotter. Seulement, une invitation du type : eh, les jeunes, ne bougez pas, je vous le recommande. Et rien de plus ! »

Pour sûr, un tel langage ferme, autoritaire, péremptoire va effrayer ces êtres si délicatement sensibles et respectueux et les dissuader de désobéir aux ordres si gentiment donnés.

Certains migrants en quarantaine obligatoire furent repris, non sans avoir opposé une farouche résistance. Ils furent aimablement ramenés dans le centre d’accueil sans aucune condamnation pour mise en danger d’autrui et rébellion aux forces de l’ordre. Si un Italien de souche avait agi de la sorte, il aurait été arrêté manu militari et menotté sans aucun ménagement.

Les ordres sont les ordres, aussi absurdes soient-ils. Il faut ménager les envahisseurs « à la recherche d’une vie meilleure » peu importe le danger qu’ils représentent pour la population par leur comportement irresponsable, voire criminel. Ils sont l’avenir de l’Europe vieillissante, stérile comme une vieille femme, dixit le Pape François. Une Europe où l’on encourage les femmes à avorter, tout en déplorant hypocritement une baisse de la natalité, à compenser évidemment par l’accueil de millions de migrants africains et arabo-musulmans, les forces vives du futur.

Etrange logique n’est-il pas ? Mais quiconque ose suggérer qu’il s’agit là d’une véritable politique diabolique de remplacement de la population européenne par des peuples venus d’ailleurs, aux valeurs, traditions et cultures diamétralement opposées aux nôtres, est immédiatement taxé de menteur, de nazi, de fasciste, de malade mental et autres qualificatifs des plus aimables. Il est interdit de critiquer cette politique assassine mise en oeuvre par l’UE, l’ONU et soutenue par l’organisation de coopération islamique, l’OCI.

L’Européen blanc est devenu une personne non grata sur son propre continent, à remplacer au plus vite et le pire, c’est de voir des Blancs s’agenouiller et demander pardon d’être nés Blancs. Le fierté d’être ce que l’on est a cédé la place à la honte. Jusqu’à quand va durer cette contrition ridicule de certains Blancs atteints d’un étrange syndrome de culpabilité ?

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Sources :

  • «Il governo gioca con la nostra salute.» (Il Giornale.it)
  • «Covid, allarme dei sindaci per i migranti contagiati.» (Il Giornale.it)

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