Publié par Piotr Stammers le 29 juillet 2020

Son militantisme extrémiste n’étant pas suffisant pour modeler les esprits, l’élue EELV au Conseil de Paris qui hait les valeurs chrétiennes enseigne le journalisme à l’Institut catholique de Paris (et à l’Université Paris 1). 

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C’est formidable ne trouvez-vous pas ? Une lesbienne, radicalement hostile aux hommes, donc au couple, à la famille traditionnelle avec enfants, est payée par l’institut catholique de Paris pour distiller ses valeurs totalement opposées au catholicisme pendant son enseignement.

Depuis quelques jours, suite à ses messages de haine, le nom d’Alice Coffin circule abondamment sur les réseaux sociaux et dans les médias. En cause, son dégoût pour les hommes, et son refus de la présomption d’innocence, exprimé en plein Conseil de Paris, contre l’ovation réservée à Christophe Girard, adjoint d’Anne Hidalgo, contraint à la démission pour ses liens supposés avec l’écrivain Gabriel Matzneff.

L’élue EELV, activiste lesbienne haineuse et féministe vengeresse, est réputée pour son militantisme qui ressemble à de l’acharnement et une furieuse détestation des hommes. Et c’est précisément pourquoi elle est enseignante dans deux universités parisiennes, rapporte notamment Le Figaro

Comme la neutralité journalistique est un vilain mot, elle co-fonde l’Association des journalistes LGBT

Classes préparatoires au lycée Condorcet, à Paris dans le 8e chez les riches bourgeois, Alice Coffin obtient une banale licence en philosophie.

Puis ce sera la route toute droite et sans surprise de la soumission aux conventions et à la banalité : Sciences-Po Bordeaux, Centre de formation des journalistes, gratte-papier au quotidien 20 minutes pour terminer enseignante journaliste à l’Institut catholique de Paris et à l’Université Paris 1. Entre temps, elle a fait un séjour dans les milieux progressistes américains « pour étudier le traitement des questions LGBT dans les médias », confie-t-elle au Parisien. En 2013, elle participe à la fondation d’une association qui s’écarte ouvertement de l’éthique de la neutralité du journalisme, et épouse les positions de l’extrême gauche : l’Association des journalistes LGBT.

Indigéniste parce que c’est la mode, donc Rokhaya Diallo parce que c’est correct

Alice Coffin, conventionnelle jusqu’au bout des ongles (coupés pour ne pas avoir trop l’air d’une femme) épouse les idées du jour. Elle déclare qu’elle voue « une admiration absolue pour les afroféministes militantes », et particulièrement pour l’indigeste indigéniste Rokhaya Diallo.

Cette dernière renvoie l’ascenseur et déclare au Figaro qu’elle voit du « courage et de l’intégrité » chez l’extrémiste, comme si l’activisme était intègre. Elle dit même qu’elle la connaît et la fréquente « depuis la décennie 2010 », terme si vague qu’il peut vouloir dire 2019 !

Alice Coffin est aussi une membre du collectif La Barbe, avec lequel elle s’était déjà fait remarquer dans les médias en perturbant bruyamment un colloque organisé en avril 2019 par Valeurs actuelles au Cirque d’hiver, et ce dans le but de tenter de les faire taire : normal, elle enseigne le journalisme. 

Après ses discours de haine au Conseil de Paris, Alice Coffin constate que le proverbe, « qui sème le vent récolte la tempête », est une réalité, et qu’elle est victime de la haine qu’elle a semée. Une « tempête d’insultes et de haine » s’est abattue sur elle sur les réseaux sociaux, dit-elle. La même haine qui s’abat sur les personnes de droite, en réalité, donc on ne va pas la plaindre. Toujours est-il qu’elle est sous « protection policière » depuis le 26 juillet, rapporte Le Parisien, et ça c’est regrettable : elle subit les mêmes menaces que les progressistes américains qu’elle a fréquentés font subir aux conservateurs.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Piotr Stammers pour Dreuz.info.

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