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Publié par Thierry Ferjeux Michaud-Nérard le 29 juillet 2020

Le Salon beige : « La barbarie terroriste et l’obscurantisme » (avec les récidives des djihadistes) :

« Belle périphrase de Castex pour désigner l’Islam ! Il y a 4 ans jour pour jour, un prêtre était assassiné au pied de son autel. Frappée en plein cœur, la France découvrait alors Jacques Hamel, son visage et son message. Elle y puisa la force de s’unir face à la barbarie terroriste et à l’obscurantisme. N’oublions jamais.

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Gérald Darmanain : « Le Père Hamel est mort sous les coups de la barbarie la plus infâme et la plus aveugle commise au nom d’une idéologie meurtrière. 4 années après, nous nous souvenons de son action, de ce drame, et nous n’oublions pas. En ce 26 juillet, je salue la mémoire du père Hamel, dont la générosité et l’humanité sont un exemple pour nous tous. Je salue toute l’Église de France qui le suit sur le chemin de l’espérance. La France n’est jamais aussi forte que quand elle est unie ». Ben voyons ! TAKAYCROIRE !

Jean Chichizola, Le Figaro.fr : « Une étude révèle un taux élevé de récidive chez les djihadistes« . Alors que les libérations d’islamistes, à l’issue de leur peine, se poursuivent et que le Parlement débat de mesures de sûreté contre les terroristes libérés, le Centre d’analyse du terrorisme (CAT) a communiqué au Sénat une étude sur le taux de récidive des djihadistes des années 1988-2006 (et non sur les djihadistes ayant rejoint Daech encore incarcérés). En matière de terrorisme islamiste, la connaissance du passé est essentielle pour une analyse sérieuse de la menace. Or, selon l’étude du CAT, le taux de récidive de ces djihadistes est très élevé : 60 % des 166 ressortissants ou résidents français partis combattre en Afghanistan (de 1986 à 2011), en Bosnie-Herzégovine (1992-1995) ou en Irak (de 2003 à 2006) ont ensuite été à nouveau condamnés en France ou à l’étranger, postérieurement à leur retour du djihad, pour des infractions terroristes… »

Maxime Jacob, Polémia : « Contrôleur général des prisons : le cancer droit-de-l’hommiste« . Le mandat d’Adeline Hazan, Contrôleur général des lieux de privation de liberté (CGLPL) a pris fin. Elle fut présidente du Syndicat de la magistrature (très à gauche !) et membre du parti socialiste. Si nous devions résumer son combat en trois mots : « Libérez les prisonniers ! » Le CGLPL est une autorité administrative, nommée par le président de la République, chargée de s’assurer du respect des droits de l’homme, les droits fondamentaux des personnes privées de liberté, et dotée d’un budget de 5 millions d’euros. Son équipe est composée d’une cinquantaine de contrôleurs [qui] réalisent 150 visites d’établissement par an. Ce qui fait une moyenne de 3 lieux visités par an et par contrôleur ! Voyons les délires gauchistes d’Hazan et ses opinions sur la prison.

Elle rappelle que le CGLPL est opposé au durcissement progressif des mesures de sécurité dans les établissements pénitentiaires et aux fouilles des détenus. Ce qui compte pour elle, ce n’est pas la sécurité des gardiens ni le contrôle de ce qui circule dans la prison. Le plus important, c’est que les détenus puissent éviter la fouille au retour de promenade (lieu de tous les échanges). Elle reprend la ritournelle gauchiste expliquant que plus de places de prison égale plus de prisonniers. Selon elle, il faut ne pas construire de prisons et éviter d’enfermer les condamnés mais développer les alternatives à l’incarcération. Elle vante les condamnations de la France par la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) en matière pénitentiaire ! Ben voyons !

Son grand moment, sa victoire idéologique est arrivée avec le virus chinois quand 13 500 taulards ont été libérés par la Belloubet. Elle se félicite que des milliers de délinquants soient de nouveau dans la nature, même si les dispositions prises par ordonnance ont été trop timides.

Fallait-il libérer 20 000 ou 30 000 prisonniers pour qu’elle jouisse ? Au cours des années, Hazan n’a jamais cessé de dénoncer la surpopulation carcérale. Ce qui compte, c’est le taux d’occupation des prisons : pas plus de 100 %. Il était au maximum de 116 % ces dernières années, pas si important que ça, en réalité.

Les droit-de-l’hommistes contre la construction prisons, responsables de la surpopulation carcérale !

Les solutions d’Hazan : libérations massives et peines alternatives, mais pas de nouvelles prisons. Si les droit-de-l’hommistes sont gênés par la surpopulation carcérale, ils auraient dû voter pour la construction de 100 000 places de prisons supplémentaires. Par idéologie droit-de-l’hommiste, les socialistes ont toujours refusé la construction de prisons. Ils ont stoppé les programmes de construction de prisons de Sarkozy.

Les droit-de-l’hommistes devraient exiger l’expulsion des étrangers qui surpeuplent nos prisons. Ils sont responsables de la surpopulation carcérale avec 22 % des détenus. La double peine qui visait à expulser les délinquants étrangers après incarcération a été réduite à un plus faible nombre de cas par Sarkozy, et, de plus, elle n’est jamais prescrite par les juges. Aussi, les pourfendeurs de la surpopulation carcérale doivent demander la déchéance de nationalité des binationaux emprisonnés et puis leur expulsion. (Maxime Jacob)

Moralité : Pour le bien-être des prisonniers, il faut donc supprimer les droit-de-l’hommistes !

Libération : Les condamnés pour terrorisme bientôt encadrés après la prison ? Faut-il renforcer les mesures pour le suivi des terroristes ? Il s’agit de mettre en place des obligations strictes, à leur sortie de prison, pour les personnes condamnées pour des faits de terrorisme et devant être libérées dans les trois prochaines années. Ce qui concernerait environ 150 détenus sur les 530 qui purgent actuellement une peine, la plupart pour association de malfaiteurs (islamistes) en lien avec une entreprise terroriste.

Le constat est simple : des personnes très dangereuses […] vont sortir de prison et nous n’avons pas les outils nécessaires pour assurer leur suivi, est-il précisé dans le rapport. Hazan a publié un rapport critique sur la gestion des détenus radicalisés où elle regrette que la préparation à la sortie [ne soit] pas pensée, ni un encadrement ferme des sortants afin d’anticiper la menace qu’ils pourraient représenter. La mesure la plus controversée, à savoir une surveillance électronique, a, pour l’instant, été retirée. (Julie Brafman, Libération)

Terrorisme : Un suivi judiciaire pour les condamnés pour terrorisme même après leur peine ? Une proposition de loi inquiète les droit-de-l’hommistes ! 20minutes.fr : La proposition de loi vise à instaurer de nouvelles mesures dites de sûreté pour suivre les personnes condamnées pour terrorisme après la peine de prison. Plusieurs acteurs (droit-de-l’hommistes) de la chaîne judiciaire dénoncent un dévoiement dangereux de la justice pénale. Une fuite en avant sécuritaire ou un outil supplémentaire pour lutter contre le terrorisme ?

La proposition de loi vise à créer de nouvelles mesures de sûreté pour les personnes condamnées pour terrorisme qui continuent de présenter un danger pour la société après leur peine purgée. Ben voyons !

Selon les chiffres communiqués par le ministère de l’Intérieur, près de 150 détenus condamnés pour terrorisme devraient sortir de prison entre 2020 et 2022. Et ces fins de peine cristallisent aujourd’hui les craintes de nombreux acteurs de la chaîne judiciaire. Déjà susceptibles d’être visés par des mesures de surveillance administrative, ces détenus pourraient faire l’objet de mesures judiciaires complémentaires.

Concrètement, le texte prévoit la mise en place de mesures de suivi pour des personnes condamnées pour terrorisme et ayant purgé leur peine. Ces mesures seront prises après un avis (irresponsable) rendu par une commission pluridisciplinaire des mesures de sûreté (CPMS). Après une évaluation (bureaucratique) d’une durée d’au moins six semaines, cette (usine à gaz !!!) devra évaluer le niveau de dangerosité des individus qui doivent sortir de prison. (???) Son avis sera transmis à la juridiction régionale de la rétention de sûreté (JRRS) chargée de déterminer les mesures de suivi judiciaire. Le placement sous bracelet électronique est abandonné. Mais la majorité des mesures prévues par la proposition de loi ont été retenues. Ben voyons !

Ainsi, la personne condamnée pourra, à l’issue de sa peine, être interdite de paraître dans certains lieux désignés par la juridiction ou de rencontrer certaines personnes, être obligée de pointer jusqu’à trois fois par semaine dans un service de police ou de gendarmerie, ou encore être contrainte d’obtenir l’autorisation préalable de la juridiction pour tout changement d’emploi ou de résidence. Décidées au cas par cas lors d’un débat en présence du détenu et de son avocat, ces mesures pourront faire l’objet d’un recours ! Ben voyons !

Pour l’avocat Mathieu Quinquis, du Syndicat des avocats de France : Ce texte entre dans un projet de création d’une rétention de sûreté. La loi considère que la condamnation et l’exécution de la peine ne suffisent pas pour prévenir la récidive. Ça va mettre au ban de la société des personnes qui ont déjà payé leur dette à la société (???) et à qui on dit : Terroriste un jour, terroriste toujours ! Ben voyons ! TAKAYCROIRE !

20minutes.fr : Terrorisme : Les sénateurs veulent créer une nouvelle mesure judiciaire pour surveiller les personnes condamnées pour terrorisme qui sortent de prison. Cette mesure de suivi socio-judiciaire sera prise par un juge d’application des peines pour des individus considérés comme dangereux pour la société.

Cette mesure de suivi serait valable un an avec possibilité de renouvellement chaque année pendant dix ans pour les personnes condamnées à des délits terroristes, et vingt ans pour les crimes terroristes. En 2020, 45 détenus terroristes sortiront de prison après avoir purgé leur peine. En 2021, ils seront 57. Objectif affiché par Marc- Philippe Daubresse et Philippe Bas : « Pallier les limites des mesures judiciaires existantes« . Les sénateurs sont partis du constat dressé pendant les auditions menées dans le cadre de leur mission de contrôle. Si la loi votée en 2017 a permis de surveiller administrativement des individus considérés comme dangereux et des sortants de prison pour des faits de terrorisme, cette mesure est aujourd’hui insuffisante.

La durée ne peut dépasser 12 mois, les services de renseignement estiment que c’est trop court. Si la peine de suivi socio-judiciaire a été étendue en 2016 aux détenus terroristes, elle ne peut s’appliquer qu’aux condamnés après 2016 selon la non-rétroactivité de la loi. Dans le système actuel, les condamnés terroristes bénéficient rarement d’un aménagement de peine et ils sont moins suivis que les autres, ajoute Philippe Bas.

Pour ces raisons, les élus suggèrent de créer une mesure de surveillance dédiée spécifiquement aux condamnés pour terrorisme. Elle permettrait des mesures de surveillance des détenus condamnés pour des crimes et délits en lien avec le terrorisme présentant, à leur libération, un niveau de dangerosité élevée.

Les individus visés par cette nouvelle disposition pourront formuler des recours. Enfin, les sénateurs veulent systématiser l’obligation de suivre des actions de prise en charge de la radicalisation. Pour les élus, cette proposition vient compléter la loi Silt aux autorités administratives. Et redonnera du poids aux juges.

Un argument salué par Anne-Sophie Simpere, Amnesty International France : En termes de garantie procédurale, c’est bien que l’autorité judiciaire reprenne la main sur ces mesures de surveillance. Mais il faudra voir quelles seront les garanties données aux ex-détenus en matière de recours, et voir le contenu de ces mesures de surveillance. Il faut qu’elles restent nécessaires et proportionnées. Assigner quelqu’un à un périmètre géographique restreint pendant dix ans, cela peut entraver son droit à travailler et à sa réinsertion.

Pour Béatrice Brugère, secrétaire générale d’Unité magistrats (FO), l’annonce de cette mesure illustre le retard pris par le gouvernement sur la question du suivi des anciens condamnés pour terrorisme.

Ça traduit un manque d’anticipation et de stratégie à long terme et cela ne répond pas à la réalité de la menace. Selon la magistrate, c’est toute l’échelle des peines appliquées aux délits et crimes terroristes qui est à revoir : Si ces mesures sont appliquées, cela veut dire qu’on parle d’individus très dangereux.

Ils sont donc très dangereux et dehors, c’est à la fois paradoxal et sûrement très inquiétant.

Marc Hecker : Terrorisme : quel risque de récidive ? En juillet 2018, le gouvernement a publié son plan d’action contre le terrorisme avec le constat suivant : « Près de 10 % des détenus terroristes islamistes (TIS) et plus d’un tiers des détenus de droit commun susceptibles de radicalisation (DCSR), prévenus ou condamnés, sont libérables d’ici fin 2019, et plus de 80 % des 143 TIS déjà condamnés le seront d’ici 2022. »

La prison est le principal incubateur du djihadisme pour le coordinateur (droit-de-l’hommiste) de l’U.E. pour la lutte contre le terrorisme. Ainsi, sur les 137 individus, au moins 22 ont récidivé. La récidive a pris cinq formes. Les cas les plus connus du grand public sont ceux de la récidive par des attentats meurtriers sur le territoire national. Un des auteurs de l’attaque de Charlie Hebdo et le terroriste de Magnanville avaient en commun d’avoir purgé une peine pour association de malfaiteurs terroristes. Ensuite, des personnes ont été ré-arrêtées (mais pas encore jugées) pour avoir projeté une attaque ou pour avoir fourni de l’aide à l’auteur d’un attentat. Enfin, les cas les plus nombreux concernent des individus qui, après leur libération, ont rejoint une organisation terroriste à l’étranger. Certains sont rentrés en France et ont été réincarcérés. D’autres sont détenus à l’étranger ou présumés morts. De plus, certains terroristes incarcérés commettent des violences en prison. D’autres relâchés au cours des dernières années ont été ré-écroués pour apologie du terrorisme.

Surveillance et programmes de désengagement : Les programmes de déradicalisation ont mauvaise presse auprès des droit-de-l’hommistes et ils n’éliminent pas le risque de récidive ! Pour l’ultra-gauche : La surveillance des terroristes après libération, c’est avant tout l’image violente d’une défense de classe !

Les droit-de-l’hommistes avaient réussi à acquérir un capital sympathie non négligeable auprès des djihadistes et voilà qu’ils sont mis en difficulté. Selon l’étude du CAT, le taux de récidive de ces djihadistes est très élevé : 60 % des 166 ressortissants ou résidents français partis combattre en Afghanistan ou en Irak ont été condamnés en France ou à l’étranger, après leur retour du djihad, pour des infractions terroristes… »

La pomme de discorde entre les droit-de-l’hommistes et la population est la réalité du taux de récidive très élevé des djihadistes qui jouissent impunément d’une longue et riche carrière dans le terrorisme.

Des mesures de suivi pour des personnes condamnées pour terrorisme après une très belle carrière, on peut dire qu’ils n’ont pas démérité pour bénéficier du suivi socio-judiciaire proposé aujourd’hui. C’est bien peu, mais c’est beaucoup trop pour les droit-de-l’hommistes grâce à qui le taux de récidive de ces djihadistes a explosé. Il n’est pas question de faire la critique ou l’éloge des effets calamiteux des droit-de-l’hommistes.

Si on pouvait accepter la plupart des absurdités des droit-de-l’hommistes, des élites bobos de gauche cultivées, la gauche-caviar friquée, dans les années 70, 80 et 90, il n’est plus possible aujourd’hui d’en tolérer les conséquences avec le caractère éminemment problématique des taux de récidive élevés des djihadistes.

La fin programmée des droit-de-l’hommistes gauchistes, qui ne sont plus des hommes de leur temps, est partie prenante de ce moment culturel gauchiste favorable aux taux de récidive élevés des djihadistes.

La question dès lors est de savoir si, au regard de la justice, les droit-de-l’hommistes pourraient être reconnus coupables d’avoir participé à l’élaboration et à l’entretien d’un réseau gauchiste révolutionnaire de bienveillance pour la libération des criminels djihadistes, comme on l’a connu avec la Corona-Belloubet.

C’est pourquoi on doit trouver une façon de prendre sérieusement en considération les vestiges des droit-de-l’hommistes gaucho-révolutionnaires qui soutiennent la libération des criminels djihadistes, surtout ceux dont l’idéologie ne relève pas d’un passé dépassé pour l’organisation de la justice à la Macron. Pourtant, force est de constater qu’il existe un parallèle entre l’exécutif LREM et la défense organisée des activités des criminels djihadistes pour terroriser la population et établir le gouvernement Macron-totalitaire de la peur.

C’est dire si tout cela est fait par l’immigrationiste-Macron-le-petit, avec le plus grand sérieux ! Que peut-on attendre de ces gens-là, ces droit-de-l’hommistes nantis et ces repus de la gauche caviar qui ne font rien contre les criminels djihadistes et Macron gay-friendly incompétent, mystificateur, lâche et manipulateur ?

La France aux mains des criminels djihadistes brûle et pas seulement avec ses églises.

Comme le dit si bien h16 : Ce pays est foutu !

Assurément, tout ça va mal finir !

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard pour Dreuz.info.

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