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Publié par Danièle Lopez le 30 juillet 2020

Macron nous impose un histrion pour une mission sur  « la mémoire de la colonisation et de la guerre d’Algérie », en vue de favoriser « la réconciliation entre les peuples français et algérien ».

Le 25 juillet est tombée cette annonce qui n’aurait dû étonner personne puisque tous les Français savent que ce gauchiste marxiste et accessoirement historien, Stora, s’est imposé lui-même sur le devant de la scène politique algéro-française.

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Marianne, en mars 2016, écrivait à son sujet :

 « Professeur à l’université Paris-XIII, Benjamin Stora est également à la tête du Musée de l’histoire de l’immigration. Il a soutenu François Hollande en 2012 et le conseille régulièrement. »

https://www.marianne.net/politique/benjamin-stora-les-memoires-de-la-guerre-dalgerie-se-sont-communautarisees

Pour cet algérien de cœur (et de sang ?) de nationalité française, le 19 mars 1962 est la date à jamais indissociable de la guerre d’Algérie, comme tous les communistes de la FNACA qui s’associent aux Algériens pour fêter ce jour de gloire.

Pour nous, Français de cœur et par le sang versé, natifs de ce pays, le 19 mars 1962 est un jour de deuil, de honte et de colère. Parce que nous avons été vendus. Mais nous ne reviendrons pas sur toute l’histoire de l’abandon des Français d’Algérie aux couteaux des égorgeurs, cela fait 60 ans que nous crions dans le désert de l’Hexagone qui reste sourd.

Revenons à Stora.

Pourquoi ne voulons-nous pas de « lui » comme historien de la guerre d’Algérie.

En 1962, Français, civils, militaires et harkis, encore vivants aujourd’hui, avions 18/20 ans. La guerre, nous la vivions depuis 8 ans. « Lui », cette année-là n’avait que 12 ans. Lorsque nous avons voulu témoigner – et nous l’avons fait – personne, en France et en haut lieu, n’a voulu de nos témoignages qui pouvaient être erronés, déformés parce que, vécus donc pas fiables.

D’où ce gamin a-t-il pu devenir un spécialiste de la guerre d’Algérie s’il n’a pas lui-même vécu nos souffrances ? Dans les livres ? Lesquels ? Les archives françaises ou algériennes ? Elles nous sont encore fermées 66 ans après le début du terrorisme en novembre 1954.

Comment ce spécialiste-marionnettiste-magicien sortirait de son chapeau la vérité d’une guerre qui a eu lieu dans des départements français dont l’État refuse toujours de dévoiler la réalité des faits ?

Les Algériens, journalistes et autres éditorialistes, eux-mêmes, se plaignent de l’État algérien qui ne leur fournit aucune archive sur cet épisode sanglant qu’il appelle pompeusement guerre de libération du pays.

En 2012, le journaliste Boukabous El Antri écrivait dans le Matindz.net :

« Ces derniers temps, des bribes de confidences commencent à sortir par-ci, par-là, doucement, à rompre l’omerta ambiante (Dans son entretien avec Benchicou, Chadli Bendjedid (NDLR : 3ème président de la République algérienne de 1979 jusqu’en 1991) a qualifié cette omerta à de la dignité en politique) et à se chuchoter au fond des oreilles sur ce curieux et explosif ménage à trois. Toutes sont trop lourdes à révéler et extrêmement difficiles à vérifier. Qui un jour parmi leurs proches très proches aura le courage avant de mourir de tout nous dire et de mettre sur la table cette innommable vérité toujours cachée ? »

https://www.lematindz.net/news/10001-ben-bella-boumediene-bouteflika-quelle-relation-etrange-les-lie.html

Un journaliste français, honnête, aurait pu écrire la même conclusion en rajoutant aux trois présidents algériens nommés, De Gaulle, président français.

Le secret-défense, le secret tout court, serait de la dignité en politique ?

Mais qu’ont-ils fait de nous ces hommes ? Le saurons-nous un jour ?

Maintenant que nous avons fait le point sur les raisons de notre refus de cet historien imposé, nous sommes obligés de parler du personnage lui-même. Et on peut dire, sans se tromper, qu’il n’est pas clair du tout.

Il vient de lui échoir une mission politique qui n’a rien à voir du tout avec notre mémoire.

Là, nous entrons directement dans du marchandage de vendeurs de tapis comme l’ont déjà tenté tous les prédécesseurs de Macron.

Le dernier « monsieur Algérie » de Sarkozy et même (je crois) de Hollande était JP Raffarin. Aujourd’hui, ce sera Stora.

Il est donc chargé, au nom de la France, de faire des offres qui satisfassent les Algériens et, accessoirement, les Français. Cent fois sur le métier, remettez votre ouvrage, c’est à peu près ce que font les Algériens depuis 1962, sans avoir jamais obtenu, vraisemblablement, satisfaction puisque nous y sommes encore.

Mais cette fois, ce chargé d’affaires étant plus pro algérien que pro français peut-être, sûrement même, perdrons-nous au change.

Le fait est que Monsieur Stora conseille nos présidents (depuis Hollande) mais qu’il conseille surtout les Algériens, pays où il est reçu comme un moudjahid.

En 2012, Hollande a gagné l’élection présidentielle grâce aux voix des Algériens parce qu’un différend entre Sarkozy et Bouteflika a privé le président sortant des voix algériennes en France. Stora était-il loin de cette action ? Non.

Depuis qu’il est le conseiller de Hollande, nous avons eu des frayeurs dont vous pourrez lire certains articles publiés et comprendre qu’elles nous ont provoqué des sueurs froides.

En mars 2016, le président de la République française, pressé par Stora pour plaire à Bout’flika, décide  – pour la première fois dans notre pays depuis 54 ans que l’Algérie n’est plus française  – de commémorer officiellement la date du 19 mars, jour de défaite pour la France et jour de gloire pour l’Algérie.

https://ripostelaique.com/relation-hollandesque-lalgerie-depasse-largement-trahison.html

C’est une trahison derrière laquelle vient s’imprimer monsieur Stora qui ose, dans l’article de Marianne cité plus haut, dire :

« De Gaulle, c’est à la fois l’homme du 18 juin 1940 et l’homme du 19 mars 1962. Dissocier les deux est très périlleux. »

Mais il n’en restera pas là. Non, il travaille sans relâche, cet homme mais, il travaille, toujours,  pour l’Algérie.

Le gouvernement Valls présente, en avril 2016, un projet de loi « Égalité et citoyenneté ».

Vous vous souvenez que Valls parlait d’apartheid, de ghettos, dans lesquels nous parquions les algériens etc… Ça lui tenait vraiment à cœur, il en avait fait son cheval de bataille.

Mais c’est tout à fait par hasard que nous apprenons qu’à ce projet de loi est introduit un amendement qui était en séance précisément en ce mois de juillet 2016.

L’amendement supplémentaire à ce projet de loi est ainsi présenté :

« Accorder la citoyenneté française, sur simple demande de l’intéressé exprimant ce vœu, aux Algériens nés en France ou en Algérie avant le 1er janvier 1963, de père ou de mère algériens après en avoir été déchus par la loi n° 66-945 du 20 décembre 1966 modifiant l’ordonnance n° 62-825 du 21 juillet 1962, relative à certaines dispositions concernant la nationalité française ».

Rien que ça !

Bien entendu, dans l’article dont le lien suit, vous pourrez prendre connaissance de toute l’affaire qui, heureusement n’a pas abouti.

Mais, l’intention était là. Nous revenions au 19 mars 1962 et vous aviez effectivement toute la population algérienne (en Algérie) qui redevenait française par la grâce de MM Hollande,  Valls et leur conseiller spécial Es-Algérie, Stora.

https://ripostelaique.com/un-amendement-peut-en-cacher-un-autre.html

Cette année-là a été l’année Stora. Et il nous a prouvé qu’il était peut-être historien mais qu’il était avant tout un homme politique pro algérien. Il était partout. En France, en Algérie. Télévision, presse. Il a pris fait et cause pour les Algériens mais, plus en catimini, il a dévoilé, tout haut, SA politique.

En fait, il jouait son va-tout sachant que Hollande ne pouvait pas faire un second mandat, il a mis le turbo, dès le début de l’année 2016.

Nous savions qu’il aidait les Algériens à formuler leurs demandes à la France d’une autre façon afin « d’obtenir réparation » et, lors d’une interview à liberte-algerie.com, en mars 2016, il explique aux Algériens :

“Il faut dépasser le discours abstrait de dénonciation du colonialisme”

Vous comprenez, on s’en fiche du colonialisme, vous n’y êtes pas ! Si vous voulez des sous il faut s’y prendre autrement. Je vous donne les tuyaux, je ne peux pas faire plus, je ne suis pas le président de la République.

Oui, je vous engage à lire cet article sur liberte-algerie en suivant ce lien :

http://www.liberte-algerie.com/actualite/il-faut-depasser-le-discours-abstrait-de-denonciation-du-colonialisme-243795

Stora est un homme politique pro algérien.

Il ne peut rien sortir de bon (pour les Français) des négociations qui seront menées par lui au nom de la France. Il est certain que Macron nous a déjà donné un aperçu de sa préférence avant même d’avoir été élu. Et il suit la même politique que Hollande. Peut-être même plus « algéro-française » que franco-algérienne, comme Stora.

Si nous voulons nous débarrasser définitivement « du problème algérien », ce n’est pas en nommant un Stora à cette fonction que nous y arriverons.

Voilà pourquoi nous n’en voulons pas !

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Danièle Lopez pour Dreuz.info.

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