Publié par Thierry Ferjeux Michaud-Nérard le 1 août 2020

Macron à la télé a présenté la deuxième branche du quinquennat calamiteux de Macron qui est en train de détruire la France.

Avez-vous remarqué que le mot d’information, qui ne devrait servir à désigner que la documentation grâce à laquelle un homme libre peut participer à un débat sur la gestion de la cité, s’est dégradé jusqu’à se limiter à son contenu de music-hall. L’information officielle, de nos jours, c’est le scandale de la communication-spectacle vide de renseignement. Les Français sont de moins en moins bien informés par les médias de désinformation, mais chacun d’entre nous peut s’informer de mieux en mieux sur les sites de réinformation et sur les réseaux sociaux dignes de confiance. Macron, qui a le pouvoir politique, croit qu’il obtiendra des résultats beaucoup plus rapides en gonflant sa com’ de music-hall qu’en s’adressant à la raison des téléspectateurs. Il détourne les facultés de décision des gens en supprimant le recours à la pensée et au raisonnement, en manipulant leur affectivité inconsciente, leur amour-propre, leur culpabilité, leur soumission, c’est-à-dire en utilisant des facteurs de la communication de masse qu’il croit manipuler à sa guise.

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Macron à la télé n’a plus besoin d’user la seule contrainte habituelle de ce régime LREM à l’égard des gens puisqu’il manipule toutes les causes affectives de soumission des Français à la télé sauf l’intelligence.

Comme électeurs, les gens s’accoutument à déconnecter leur pensée du réel et de leur vote, leur opinion de la vraie information, leurs réactions de leurs opinions, ce qui a l’avantage de recycler les socialistes du vieux monde aussi souvent que Macron socialiste le désire. Au regard des techniques de manipulation des conduites collectives, la répression ouverte des Français a connu ses limites avec les Gilets jaunes et les LBD de la Castapo. Ces armes de guerre utilisées contre ces manifestants pacifiques ont rappelé ce qu’ont été les baïonnettes et la fusillade contre les manifestants grévistes, il y a 129 ans, le 1er mai sanglant à Fourmies.

Charles de Saint Sauveur, leparisien.fr : Ils ne se laisseront pas intimider par les agitateurs. En faisant placarder, en cette fin avril 1891, des affichettes sur les murs de Fourmies (Nord), les patrons des 37 filatures de la cité lainière font passer le message : les grévistes seront licenciés sur le champ. Le droit de cesser le travail a beau être légal en France depuis 1864, les industriels font la loi. Le maire de la ville, Auguste Bernier, directeur d’une usine, a demandé au préfet d’envoyer l’infanterie, histoire de dissuader les fauteurs de trouble.

Deux régiments de ligne, les 84ème et 145ème, s’installent sur la place de Fourmies et à Wignehies, le bourg voisin, dans la nuit du 30 avril. Pourtant le programme de la journée du 1er mai n’a rien de subversif !

Programme : spectacles, repas fraternel, délégation en mairie pour porter les doléances et un bal pour lequel il a été demandé une permission de minuit. Et un défilé pour réclamer la journée de 8 heures et une hausse des salaires. Avec la crise qui frappe durement le textile dans les années 1880, les rémunérations ont drastiquement baissé (parfois de moitié !) dans les usines insalubres de la ville.

Voilà des mois que le feu couve sur les braises d’une misère de plus en plus grave. Très implantés dans la région, les socialistes guesdistes (du nom du chef de file, Jules Guesde) multiplient les efforts pour fédérer les fileurs tisserands qui triment toute l’année dix à douze heures par jour, six jours sur sept.

Mais pas question d’exciter la colère des damnés de la laine ! Union, calme et dignité, recommandent les responsables locaux. Dès 4 heures du matin, les meneurs, peu intimidés par les menaces patronales, sont à pied d’œuvre pour rameuter les troupes et convaincre les non grévistes de débrayer.

Vers 9 heures, les esprits s’échauffent. Des coups sont échangés avec les gendarmes à cheval, 5 manifestants sont incarcérés au commissariat. Une heure plus tard, leurs rangs ont grossi pour exiger, en vain, la libération des camarades : « C’est les 8 heures qu’il nous faut ! C’est nos frères qu’il nous faut ! »

Vers 11 heures, de nouvelles troupes de tirailleurs débarquent de Maubeuge. Si les gendarmes, synonymes de répression, n’ont pas la cote, l’armée reste très populaire. Les soldats sont pour l’essentiel des gars du pays. « L’armée avec nous« , applaudissent les manifestants. Dans l’après-midi, beaucoup, lassés, sont rentrés chez eux. Mais sur la place, les pierres fusent, et la foule pousse vers les forces de l’ordre…

« Feu ! Feu ! », ordonne alors le commandant Chapus. Simples sommations pour se dégager ? C’est ce qu’on croit, mais une trentaine de manifestants sont à terre devant l’église après la mitraille qui a duré moins d’une minute. Kléber Giloteaux, 19 ans, qui portait le drapeau tricolore, en tête des grévistes, est la première victime du tout nouveau fusil de l’armée, un Lebel à neuf coups, qui démontre là toute son efficacité !

Neuf manifestants âgés de 11 à 30 ans sont sur le pavé, dont la jeune Maria Bondeau qui deviendra l’égérie de ce 1er mai sanglant à Fourmies. Trois jours plus tard, les obsèques réunissent 40 000 personnes, pendant qu’à l’Assemblée, la polémique fait rage entre les partisans de l’ordre et ceux de la justice sociale.

Le député Georges Clemenceau, s’exclame : « Il y a quelque part, sur le pavé de Fourmies, une tache innocente qu’il faut laver à tout prix« . Et aujourd’hui, avec Macron, que reste-il de ce vendredi rouge ?

Comment ne pas exciter la colère sourde des damnés de la terre, éviter la mitraille contre les Gilets jaunes et savoir que les LBD de la Castapo, utilisés pour éborgner et blesser des manifestants pacifiques, ont laissé une tache visible sur le quinquennat calamiteux de Macron qu’il devra laver et payer à tout prix !

Macron à la télé : Pourquoi brutaliser les gens qu’il veut convaincre ? Vouloir convaincre, mais non pas de façon honorable et honnête, en respectant les Français, mais malgré eux, en les infantilisant avec le Coronavirus. Le gouvernement de la peur veut conditionner les Français, car il n’est meilleur esclave que celui qui se croit libre. Mais qui s’informe réellement ? C’est d’abord l’État-Macron et sa police de la pensée qui font l’information et les mesures de désinformation et d’exception Coronavirus prises pour soumettre la population comme en temps de guerre, et qui restent toujours en vigueur en temps de paix dans l’État totalitaire.

Un inconvénient est que l’habitude des moyens audiovisuels, à notre époque, joue un rôle clandestin très efficace pour la désinformation Coronavirus officielle. Ce ne sont partout micros et caméras de télévision qui font la connaissance falsifiée du Coronavirus, avec une dépravation croissante, pour faire peur aux gens.

Avec Macron, la France inquiète s’aperçoit que les mensonges Coronavirus à la télé sont loin d’être des exagérations, mais propagent les cas particuliers d’une immense industrie du mensonge officiel. Mais la désinformation de l’État-Macron dépasse de beaucoup les mesures Coronavirus et les besoins de la santé !

L’impossibilité de supporter l’inactivité coupable de Macron-le-petit sans remords contre les soi-disant incivilités des criminels, et de les dissimuler quand Mohamed s’appelle Gérard, faute d’un niveau intellectuel suffisant, le résultat obligatoire est un échec du dressage des Français par le gouvernement de la peur.

En admettant que le Coronavirus soit aussi urgent que le proclame Macron, est-il réel ? Les citoyens méprisent le travail de désinformation Coronavirus et on peut prédire qu’une éducation politico-sanitaire visant à réduire ou à supprimer l’habitude de réfléchir est promise à un plus vif succès très provisoire avant d’arriver à un résultat prévu avec les contre-poisons destinés à combattre la propagande vénéneuse du Coronavirus.

Avec Macron et les incivilités à la télé, les criminels ne sont pas punissables, car les incivilités ne sont pas réprimées par le Code Pénal. Avec les incivilités de Macron, il fut original et salutaire de distinguer la bêtise partout où Macron avait l’habitude de la chercher dans le plus pur style cabaret, music-hall, cirque !

Ce détournement de sens avec les incivilités pour qualifier les comportements criminels a engendré, aujourd’hui, une méfiance anti-Macron ! Il est de bon ton de parler de Macron comme d’un comique de music-hall, d’un vendeur de voitures d’occasion pourries et maquillées, et d’un bonimenteur de foire. Ses propos insignifiants ploient sous les éloges des commentateurs LREM des télés vulgaires en continu. Tel critique, qui traite la littérature par-dessous la jambe, n’abordera qu’en tremblant et avec componction les tromperies de Macron à la télé. On attend de l’artiste un franc succès à la redoutable épreuve de la télé ! On craint pour lui la rigueur du public de la télé ! De même, il est entendu que c’est au cirque, de préférence dans les numéros de clowns de Macron, fussent-ils les plus pénibles, les plus dénués de talent, qu’il sied d’avoir rendez-vous avec le mystère Coronavirus, le tragique Coronavirus, le risque de suicide Coronavirus pour faire peur aux gens !

Du cirque de Macron, on déplore qu’il soit devenu du très mauvais music-hall. Mais le music-hall n’est sûrement pas devenu du bon cirque avec Macron. À moins d’inventer, que trouver à dire de Macron à la télé ?

Macron est insignifiant. Bien plus, Macron a une manière insignifiante d’être insignifiant. Il est odieux ou même hystérique comme dans sa campagne 2017. Il est minuscule dans la stupidité, imperceptible dans la compétence. Il décourage l’indignation devant la vulgarité. Les paroles de Macron à la télé n’ont pas assez d’existence pour pouvoir être décrites comme idiotes. Le propos des incivilités n’atteint jamais le degré de consistance où l’on pourrait dénoncer sa nullité. Dire de la com’ de Macron qu’elle est nulle, avec le scandale des incivilités, c’est dire que rien, absolument rien, n’est plus insupportable que la totale incompétence de Macron à la télé. On peut chercher en vain des équivalents de stupidité, avec le scandale des incivilités de Macron à la télé, mais rien à faire : Macron-le-petit les bat tous ! On s’énerve bien plus en une minute, en une seule minute, avec Macron bonimenteur de foire à la télé, qu’avec n’importe qui d’autre en plusieurs années !

Après une préparation ahurissante de LCI-TF1, pour vanter Macron-le-petit à venir au journal de 20 h 00, le fiasco est assuré : disparition des téléspectateurs ! Macron, sur lequel se concentrent les projecteurs de LCI-TF1, est une mascarade de plus. Il se montre face à la télé à la manière d’un mannequin maquillé qui présenterait la nouvelle mode des incivilités qui convient si bien à sa démarche de désinformation vulgaire.

Son faciès tout blanc, qui accompagne sa démarche, restera là toujours, à peu près de la dimension et de la forme du faciès d’un clown blanc, découvrant les incisives et les canines du carnivore sur LCI-TF1.

Amiens l’a vu naître, mais l’Élysée lui a ouvert enfin les portes de la vie avec la fête et le scandale : « Fils d’immigré, noir et pédé » ! Valeurs actuelles : Une victoire de l’arrogance et du mépris ! Macron a ouvert l’Élysée à la propagande du Fils d’immigré noir et pédé : c’est la Fête de la musique de Macron à l’Élysée !

L’ancien socialiste gay-friendly Jack Lang s’est félicité de l’initiative de Macron contre soi-disant le racisme, le sexisme et l’homophobie. Pourtant, c’est juste comme ça : « une insulte au cœur de la France ! »

C’est une de ces attitudes gay-friendly flagorneuses qui devrait, si ce n’est déjà fait, rendre la GOF-LGBT-manie de plus en plus odieuse à tout l’univers. Après quoi, Macron gay-friendly à l’Élysée enchaîne : Mes histoires gay-friendly à l’Élysée, vous vous en doutez, ont un point commun : c’est l’amour ! II glousse et se dandine, et il regarde ses copains élus LREM avec tendresse en avouant : « Benalla n’est pas mon amant » !

Avec Macron à la télé, y a bien de quoi perdre le fil ! Deux minutes après avoir éteint la télé, il n’est plus possible de se rappeler ce qu’il a voulu dire ! Il n’existe plus de valeurs respectées à propos de la com’ Macron et des monstres sacrés du music-hall. Mais Macron se sert de la télé vulgaire comme d’un miroir dans lequel il regarderait le fond de sa pensée inexistante. Si c’est ça, les monstres sacrés du music-hall, alors finissons-en avec le music-hall de Macron, à moins que le music-hall n’en finisse définitivement avec Macron.

Mais du moins, cessons de parler de tout ça comme d’un art de la com’ de Macron à la télé !

Il n’y a même pas de quoi s’indigner. Si Macron veut exister à la télé, eh bien, qu’il existe ! C’est rare, après tout, si quelqu’un est assez nul pour plaire aux LREM-GOF-LGBT ! Même si Macron gay-friendly arrive à provoquer la colère de la population des Français conscients. Comme il arrive fréquemment, c’est au début du spectacle de Macron gay-friendly à la télé que l’on comprend la nullité de ce genre de distraction que le music-hall de Macron à la télé est supposé procurer. Eh bien, sur LCI-TF1, ça ne marcha pas du tout !

Le public des commentateurs sur LCI-TF1 aime Macron. Mais ce public de Macron à la télé n’est pas du tout le vrai public composé des vrais Français. Le public des commentateurs sur LCI-TF1 est en majorité composée de gens eux-mêmes pro-Macron, si reconnaissables à leurs mensonges et à leurs éloges de la com’ de Macron à la télé. Ce public des professionnels pro-Macron peut donc être le plus indulgent qui soit.

Dès le début du numéro de Macron à la télé, le coup foireux des incivilités ne jeta même pas un froid. On sait que le paroxysme du triomphe de la com’ de Macron à la télé fut la règle des journaleux pro-Macron, d’un bout à l’autre du spectacle du quinquennat calamiteux de Macron, avec : « Mohamed s’appelle Gérard » !

C’est dire si tout cela est fait par Macron-le-petit, avec le plus grand sérieux ! Que peut-on attendre de ces gens-là, ces journaleux pro-Macron petits-bourgeois nantis et repus de la gauche caviar qui ne font rien ?

 La France aux mains des mensonges de Macron brûle et pas seulement avec ses églises.

Comme le dit si bien h16 : Ce pays est foutu !

Assurément, tout ça va mal finir !

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard pour Dreuz.info.

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