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Publié par Gaia - Dreuz le 3 août 2020

Source : Valeursactuelles

L’un des meurtriers présumés du jeune Adrien Perez, Yanis El Habib, a failli être remis en liberté. Ses parents crient à l’injustice et les Français regardent, impuissant, ce jeune homme mourir une troisième fois sur l’autel du “vivre-ensemble”.

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Adrien Perez est un héros ignoré dont la mémoire est désormais salie. Voici deux ans que la vie d’Adrien Perez, jeune Français grenoblois de 26 ans sans histoires, a été arrachée sous les coups des meurtriers présumés, Younès et Yanis El Habib,pour un motif futile. Cela s’est passé à la sortie d’une discothèque en juillet 2018 près de Grenoble. Adrien a voulu défendre une jeune fille importunée par ceux que la presse appelle pudiquement des “jeunes”. A trois contre un, ils ont tué Adrien à coup de couteau et de cutter. Son cœur transpercé ne survivra pas à l’attentat de cette meute barbare. Celui de ses proches continue à battre péniblement dans la tristesse d’un quotidien harcelé par le souvenir d’Adrien, mort en héros dans l’indifférence politico-médiatique quasi unanime, dans l’oubli de ces mêmes gardiens de la Doxa et par l’affront d’un juge qui vient de décider de remettre en liberté — avant d’être contredit en appel — l’un des deux agresseurs, Yanis El Habib. Ce dernier a déclaré devant la justice qu’il « aimerait retrouver (s)a vie normale ». Adrien aussi, tout comme ses parents, sa famille, ses amis.

Encore un Français “visible” tué dans le mutisme et relégué dans les abysses de la mémoire collective

Voici deux ans que le souvenir d’Adrien hante les jours et les nuits de Patricia et Bruno, ses parents, et de sa sœur Marjorie. Adrien est mort trois fois. D’abord dans le déni de l’appareil politico-médiatique qui, une fois encore, a préféré fermer les yeux sur un fait de société, celui de Français régulièrement tués par opportunité sous les coups d’individus d’origine étrangère, nourris par la France qu’ils haïssent en retour, souvent par héritage. Les médias, dans ce genre d’affaire, invoquent la pudeur et la prudence pour justifier leur silence, celles qui consistent à ne “surtout pas faire d’amalgame” pour “ne pas attiser la haine” envers une partie de la population et ainsi “faire le jeu de l’extrême-droite”. Le discours est bien rodé, il fonctionne. Pourtant, les micros et les caméras affluent dans un concert d’indignation lorsqu’un délinquant Noir se fait tuer à l’autre bout du monde, dont la mort tragique est récupérée par des mouvements qui se voilent derrière l’antiracisme pour mieux camoufler leur haine du Français Blanc. Adrien, comme d’autres avant lui et d’autres après lui, a été frappé par cet injuste silence politico-médiatique, malgré les murmures de la presse régionale et l’écho de rares médias nationaux. Ce jeune héros est mort une seconde fois dans l’oubli général que seuls l’actualité judiciaire ou les dates anniversaires mettent en suspens. Encore un Français “visible” tué dans le mutisme et relégué dans les abysses de la mémoire collective. Il n’est pas Adama Traoré, ce délinquant malchanceux érigé à tort au rang de victime innocente ultra médiatisée. Il n’est pas une femme en burkini qui joue la carte de victimisation après celle de la provocation. Il n’est pas une mosquée taguée d’insultes racistes qui provoquent l’effroi obligé de nos dirigeants et occultent les dizaines d’églises brûlées et dégradées dans des conditions toujours “indéterminées”. Il n’est pas la diversité chérie. Il n’est pas la minorité nuisible. Sa mort tragique et injuste n’a intéressé ni les médias, ni les politiciens. Adrien Perez est mort une troisième fois, par le laxisme d’un juge qui a souhaité remettre en liberté celui qui, des deux assassins présumés, leva les bras en l’air en signe de victoire quand Adrien s’écroula sur le parking d’une boîte de nuit, foudroyé par la lame que ces lâches agresseurs lui glissèrent en plein cœur.

Adrien Perez a été sacrifié sur l’autel du “vivre-ensemble”

Adrien Perez a été sacrifié sur l’autel du “vivre-ensemble”. En sa mémoire, pas de voitures brûlées, pas de quartiers saccagés ni d’appel à la vengeance. Pas de comité agressif, pas d’expédition punitive, pas d’appel à la guerre civile. Les Français restent dignes et civilisés, mais tristement désarmés par cette violence. Pas de chanson, ni de concert commémoratif, encore moins d’envolées lyriques et engagées sur les plateaux de télévision pour lui rendre hommage. Pas de lien entre sa disparition et l’immigration, l’islam, la haine de la France. Mais, surtout, pas d’amalgame.

Rien ne rendra la vie à Adrien Perez. Rien ne rendra le sourire à sa famille. Rien ne pourrait réparer le tort causé par la haine viscérale que ses agresseurs portaient envers ce qu’il représentait. Tout doit être fait pour que ces drames soient absolument évités et implacablement punis.

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