Publié par Thierry Ferjeux Michaud-Nérard le 13 août 2020

Ce Macron inutile et dangereux est un puissant briseur de mythe, celui qui parvient à défaire le lien gaullien autrefois établi entre le peuple et un homme, comme le Général de Gaulle, élu 1er président de la Vème République. Les déglingo-folies de Macron inutile et dangereux ont mis un terme à la rationalité qui devait conduire la politique méthodique et logiquement cohérente de la France, en France et dans le monde.

Qui nous délivrera des graves erreurs sans aucune suite dans les idées de l’habituelle déglingo-folie de Macron inutile et dangereux ? Macron totalitaire est, avec une quasi-unanimité, considéré à la fois comme un incapable qui ne peut faire preuve d’aucune rigueur intellectuelle si on examine les résultats auxquels il est arrivé avec la révolte des Français unis contre lui, et comme le déconstructeur de la France En Marche !

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Macron inutile et dangereux est incapable d’examiner et de comprendre la plupart des problèmes qui se posent à notre époque et de prendre en compte la réalité sociologique très profonde du pays réel.

Macron inutile et dangereux, c’est l’incarnation de la négation du rationalisme en politique.

Macron peut difficilement être rangé chez les réalistes quand il méprise obstinément toute information contraire à l’idéologie socialiste LREM-GOF-LGBT et toute vérification des éléments de la réalité.

Pour un vrai Président, la rigueur dans la méthode et le rationalisme doivent normalement aller de pair. Mais Macron inutile et dangereux, ce simulacre de Président, ne suit que les socialistes LREM-GOF-LGBT, ces idéologues irrationalistes qui manifestent une grande capacité d’organisation pour influencer la politique de la France, contre la France et les Français, comme avec la PMA pour toutes les lesbiennes.

Macron inutile et dangereux, c’est le gars qui fait semblant de travailler dans le désordre évident des idées et des actes. C’est le gars qui n’a de réalité que dans des paroles vides de sens à la télé. C’est le gars qui n’a d’exemplaire que ses frasques aux Antilles, où il appelle à l’aide : « Aidez-moi ! J’ai besoin de vous, journalistes, population, élus« . Au plus mal dans les sondages, et critiqué par des ministres, Macron voulait convaincre les Français que sa politique est la bonne, qu’il ne s’est pas trompé, malgré l’absence de résultats.

Ivan Rioufol, blog.lefigaro.fr : « Quand Macron excuse la vulgarité des uns… » La photo a été prise à Saint-Martin (Antilles) : Macron, amusé, pose en bras de chemise entouré de deux garçons rencontrés lors d’un bain de foule. À sa droite, celui contre qui Macron colle son épaule, est torse nu. Son pantalon, baissé à l’aine, laisse voir un caleçon à deux rayures. Le jeune, bien fait de sa personne, fait un doigt d’honneur. À sa gauche, un petit voyou en débardeur blanc, casquette à l’envers, chaîne autour cou : « Je suis braqueur, je sors de prison« . Macron : « T’es costaud comme tout, il faut pas rester comme ça et refaire des bêtises… »

« Tout dans ce cliché respire la vulgarité : vulgarité des deux jeunes et vulgarité de Macron ! Il est vrai que le 21 juin, lors de la Fête de la musique, Macron et Brizite avaient déjà posé dans un salon de l’Élysée, entourés d’artistes se revendiquant « fils d’immigrés, noirs et pédés« , vêtus de shorts et de maillots-résille.

« Photos dégradantes qui illustrent bien la profonde décomposition d’une société pourrie à l’image de son clownesque représentant qui ne suscite décidément aucun respect… »

Chassez le naturel et il revient au galop, sans compter l’image déplorable qu’il donne de la France.

« Le frottement tout contre les corps musclés de jeunes mâles, de préférence noirs, ne le gêne pas, bien au contraire, il en redemande. » L’affaire : « Benalla n’est pas mon amant ! » est dans la droite ligne de cette imposture présidentielle de Macron inutile et dangereux, le gars élu président par accident.

« On pouvait penser que Macron avait atteint les derniers degrés de l’ignominie. Peut-on imaginer des Français aussi irrespectueux devant le Général de Gaulle ? C’est la France d’avant qui se meurt peu à peu… »

L’acteur de théâtre Macron est loin du monde rationnel et il ne fait que jouer le rôle du personnage du président vulgaire, sans jamais pouvoir l’incarner vraiment, comme a pu le faire le grand Charles de Gaulle !

Et le pire dans cette odieuse tartufferie, avec la photo polémique de Macron aux Antilles, c’est que Macroninutile et dangereux montre aux médias qu’il n’a strictement rien à faire de la France et des Français, de ces gueux et ces ratés, et de tous ceux qui n’ont pas de quoi « se payer un costard« . Ben voyons !

On peut éventuellement adhérer à un programme politique global et mal défini, comme on adhérait à une certaine vision de la France qui régnait dans les esprits avec la confiance du peuple dans le Général de Gaulle, bien que la plupart des besoins des gens ne soient pas encore satisfaits par sa politique.

Mais avec Macron inutile et dangereux, il est clair que les Français insultés et méprisés n’ont aucune affinité avec un gars incompétent, arrogant, insultant et méprisant, totalement en dehors des clous !

Il est seulement soutenu par le conformisme social des bourgeois et par le Parti de l’UMPS-LREM qui a su de tous temps mener une politique libérale européenne pour enrichir les riches et ruiner les pauvres.

Mais Macron inutile et dangereux a été incapable de régner alors même qu’il n’a jamais complètement régné nulle part, que ce soit dans la banque, ou avec Hollande, ou même à Bercy. Que Macron soit un gars inutile et dangereux, c’est incontestable. Reste à savoir dans quel sens il faut entendre cette expression et quelle fonction le gars a commencé à remplir au service du mondialisme rose du lobby GOF-LGBT avec la PMA pour toutes les lesbiennes contre l’ensemble de la culture de la France et de l’Occident chrétien.

Cette fonction au service du mondialisme rose du lobby GOF-LGBT ne coïncide pas avec la moindre rigueur intellectuelle, ni même avec le désir d’assumer ce qu’il y a de plus important dans la culture française qui selon lui n’existe pas, ni surtout, tant s’en faut, avec les mondialistes gays progressistes libertaires.

La PMA de combat déglingo-narcissique repose sur le mensonge de l’égalité pour tous et le fantasme de la lutte des déglingo-féministes gauchistes enragées contre les discriminations homosexuelles imaginaires.

Le mensonge déglingo-narcissique des GOF-LGBT refuse la réalité biologique de la reproduction hétérosexuelle. Et cela pour vouloir retomber dans le piège manichéen qui prétend opposer les vraies familles hétérosexuelles normales à ce pauvre simulacre inventé pour faire croire à la famille homosexuelle !

Après Hollande-testostérone en virée nocturne en scooter pour la culture libertaire de l’alcôve de la rue du Cirque, on a Macron inutile et dangereux et la France qui doit à nouveau rencontrer le scandale avec l’affaire : « Benalla n’est pas mon amant ! » et le tourment gay désormais au centre de toute vie publique.

Avec Macron inutile et dangereux, I’existence d’une vraie politique indépendante de la France est impossible quand la France est placée sous la domination étrangère d’une UE souvent hostile à la France.

Dans la politique ancienne, les conflits ou les rivalités entre les pays ne pouvaient être conçus que comme des conflits justifiés par ce qu’on entendait par la défense de l’intérêt de la France et des Français.

Après le Général de Gaulle, la Vème République, qui lui est due dans sa totalité, subit un détournement radical avec tous les sous-fifres et les médiocres qui lui ont succédé jusqu’à Macron inutile et dangereux.

Sarkozy, avant Macron qui l’a continué, a été le premier moment où la confusion entre la politique et la vulgarité a été perçue par la France et les Français comme un outrage déglingo-anti-culturel fondamental.

Dans la politique ancienne, la méthode requise pour la pratique du gouvernement était perçue comme fondée sur le respect de la fonction et du mode de pensée traditionnel de la France et des Français.

On connaît les règles célèbres à propos l’incompatibilité de deux façons de procéder : avec le respect de la fonction ou avec la politique de l’outrage déglingo-anti-culturel méprisant de Macron inutile et dangereux.

Michel Onfray, dans Le miroir aux alouettes (2017) : « La peur est l’instrument des dictatures. » Onfray dénonce la politique de la peur comme celle de Macron à propos de sa gestion calamiteuse de la crise du Coronavorus et aussi les usages politiques de la peur par Macron avec l’ensauvagement de la France.

Mais Macron ignore que les Français n’ont pas peur de lui ni de ceux qui instrumentalisent la peur.

« La Constitution de 1958 est un costume sur mesure taillé par le Général de Gaulle, non pas pour le Général de Gaulle, ce que prétendaient ses ennemis, dont Mitterrand dans Le Coup d’État permanent, mais pour la France, c’est-à-dire pour une certaine idée de la France, celle que s’en faisait le Général de Gaulle.

« Autrement dit, celle d’une grandeur à porter, d’une puissance à assurer, d’une élévation du pouvoir, d’une idée à incarner. Il paraît peu probable que les Giscard, Mitterrand, Chirac, Sarkozy, Hollande ou Juppé aient jamais soutenu un jour la moindre idée de la grandeur prestigieuse de la France, ni même d’une élévation de la politique ! Macron inutile et dangereux est un socialiste libéral qui se croit social-démocrate alors qu’il n’est ni social ni démocrate. Un socialiste libéral, c’est donc un médiocre anti-gaulliste viscéral !

« Macron est de gauche, mais comme le sont les libéraux, c’est-à-dire en vivant à droite, en pensant à droite, en plaçant l’argent à droite, en dormant et en rêvant à droite, mais en parlant à gauche pour se croire différent de ses potes de la droite décomplexée qui vivent à droite, en pensant à droite, en plaçant l’argent à droite, en dormant et en rêvant à droite, mais qui ont l’honnêteté de parler comme ils pensent : à droite !

« Un grand bourgeois de gauche, libéral, vivant dans les beaux quartiers de Paris, ne se distingue en rien d’un grand bourgeois libéral de droite vivant dans les beaux quartiers de Paris. Ils ont les mêmes haines : la haine du peuple qui est populace, et de la démocratie qui est démagogie. La gauche-caviar ouvre ses repas comme la droite pour des dîners très conviviaux dont les miettes sont recueillies par des domestiques.

Ces libéraux-là n’aiment pas le Général de Gaulle, parce que de Gaulle n’aimait pas ce qu’ils aiment : la génuflexion devant les Traoré, le culte de l’argent, la religion de la futilité, le culte des objets et des choses.

« Et toujours la passion de la superficialité, de la vie incestueuse des mondanités, du tropisme tribal dans deux ou trois quartiers de Paris, du snobisme comme profondeur, du renfort de la médisance, de la réduction de l’être au paraître, du narcissisme égotique. Les libéraux n’ont jamais aimé de Gaulle qui avait le sens de l’histoire, alors qu’eux n’ont que le sens des affaires. Quand de Gaulle dit : « La politique ne se fait pas à la corbeille« , ils s’offusquent car ils pensent au contraire que c’est la corbeille qui leur tient lieu de politique.

« Le Général de Gaulle a été souvent traité de fasciste par la gauche qui avait les yeux de Chimène pour Staline et Mao, Trotski et Castro, Tito et Pol-Pot, de grands démocrates comme chacun sait ! Le Général de Gaulle n’avait pas de programme libéral, au contraire de ces fascistes de gauche du XXème siècle qui ont revendiqué le leur, c’est-à-dire le sens des affaires et le libéralisme politique pour y parvenir avec succès.

« Le général de Gaulle ne fut pas libéral, car il refusait tout aussi bien le capitalisme, dont le libéralisme est la gourmandise, que le communisme, dont la religion est la planification technocratique.

« Il récusait tout autant l’opposition entre droite et gauche en affirmant que cette lecture horizontale des choses manquait de hauteur et il plaçait tout en haut ceux qui veulent une France grande et forte, et en bas, ceux qui aspirent à la diluer dans de grands ensembles comme l’UE anti-démocratique de Merkel.

« Dans C’était de Gaulle, Alain Peyrefitte rapporte cette conversation : Le Général me répète, avec encore plus d’énergie, ce qu’il m’a dit déjà plusieurs fois au sujet des journalistes : « Peyrefitte, je vous supplie de ne pas traiter les journalistes avec trop de considération. Quand une difficulté surgit, il faut absolument que cette faune prenne le parti de l’étranger, contre le parti de la nation dont ils se prétendent pourtant les porte-parole. Impossible d’imaginer une pareille bassesse et en même temps pareille inconscience de la bassesse. »

« Vos journalistes ont en commun avec la bourgeoisie française d’avoir perdu tout sentiment de fierté nationale. Pour pouvoir continuer à dîner en ville, la bourgeoisie accepterait n’importe quel abaissement de la nation. Déjà en 40, elle était derrière Pétain qui lui permettait de continuer à dîner en ville malgré le désastre national. Pétain avait trouvé l’arrangement. Tout allait se combiner avec les Allemands et les bonnes affaires allaient reprendre. » La Révolution française de Pétain n’a pas appelé au pouvoir le peuple français, mais cette classe artificielle qu’est la bourgeoisie corrompue. Cette classe s’est de plus en plus abâtardie jusqu’à devenir traîtresse à son propre pays. Bien entendu, le peuple ne partage pas du tout ce sentiment.

« Le peuple a des réflexes sains. Le peuple sent où est l’intérêt du pays. Il ne s’y trompe pas. En réalité, il y a deux bourgeoisies. La bourgeoisie d’argent, qui lit Le Figaro, et la bourgeoisie intellectuelle de gauche, qui lit Le Monde : Les deux font la paire. Elles s’entendent pour se partager le pouvoir (UMPS).

« Cela m’est complètement égal que vos journalistes soient contre moi.

« Cela m’ennuierait qu’ils ne le soient pas. J’en serais navré, vous m’entendez ! Le jour où Le Figaro et L’Immonde [sic] me soutiendraient, je considérerais que c’est une catastrophe nationale ! »

Rafraîchissant propos d’une étonnante actualité avec Macron : « Le libéralisme est l’eau sale dans laquelle nagent ensemble la bourgeoisie d’affaires de droite et la bourgeoisie intellectuelle de gauche« .

« L’esprit de la Vème République de 1958, avec l’élection du président de la République au suffrage universel en 1962, est d’abord d’en finir avec l’élection du président du Conseil par des politiciens véreux qui, dans la coulisse, monnaient leurs votes, magouillent pour obtenir des suffrages, s’acoquinent avec leurs ennemis pour faire chuter leurs amis afin de prendre leur place, créent des scandales pour faire tomber des gouvernements et pour rendre le pays ingouvernable ou naturellement gouverné par des crapules.

« C’est ce que de Gaulle appelait « le régime des partis« . Ensuite, redonner au peuple une place qu’il n’avait pas en le sollicitant au suffrage universel direct. Le Président n’est plus un coquin élu par des copains pour se servir de la République au lieu de la servir, mais un homme qui a rencontré un peuple, une rencontre de laquelle naît un contrat moral auquel la Constitution donne forme. Pour de Gaulle, il ne s’agit pas d’élire un monarque, mais un souverain qui concentre la volonté générale, un homme qui incarne le peuple français tant que le peuple français veut de lui, une volonté qui se mesure par les élections intermédiaires et les réponses que donne le peuple aux référendums. Dans l’esprit de la Vème République, à chaque consultation électorale, le Président mesure le degré d’adhésion du peuple à son projet. S’il est désavoué, alors il remet son mandat en jeu, voire il démissionne. Voilà la règle républicaine dans l’esprit de la Vème République de 1958 !

« Quel est cet esprit ? C’est le sens de l’intérêt général, la passion du bien public, le souci du peuple, le projet de communauté nationale, le désir de rassembler les Français dans un projet, l’envie de grandeur pour tous, le sens de l’histoire, le devoir de longue mémoire, la passion pour la France souveraine qui est une force, une énergie, une volonté et une ardente envie de souveraineté : la liberté pour soi et la liberté chez soi.

« La Constitution de 1958 et la Vème République sont mortes le 28 avril 1969 à la démission du Général de Gaulle ». La haine du Général de Gaulle, c’est le ciment de la bourgeoisie d’affaires de droite et de la bourgeoisie intellectuelle de gauche qui nagent ensemble dans l’eau sale du libéralisme. (Michel Onfray)

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard pour Dreuz.info.

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