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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 25 août 2020

Préambule – mes lecteurs habituels le savent, mais nous avons constamment de nouveaux lecteurs à qui je dois préciser ceci : je n’aime ni les politiciens ni la politique, car elle fait ressortir ce qu’il y a de plus mauvais chez l’être humain : le mensonge, l’hypocrisie, la méchanceté, la mauvaise foi, et la psychorigidité des idéologues.

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Je n’ai pas non plus d’opinion politique, car je ne crois qu’aux pratiques qui ont fait leurs preuves, celles qui ont produit des résultats positifs pour les peuples. Ma seule référence est mon bon sens, et ce qui me paraît pouvoir améliorer la vie des gens.

C’est dans ce contexte que je m’attendais à ce que la Convention nationale Républicaine soit le pendant de la Convention Démocrate : les mêmes insultes que celles que nous avons entendues la semaine dernière – mais dans l’autre sens. Le même double standard, la même litanie des critiques, mais en symétrie.

Et ce n’est pas ce qui s’est produit.

Même CNN, qui a depuis longtemps quitté le monde de l’information pour celui de la destruction du camp Républicain – CNN, le média le plus engagé contre le président Trump, a salué la performance de cette première journée.

Des insultes il y en a eu bien-sûr, des moqueries aussi, et des exagérations, mais très peu. En revanche, je n’ai pas relevé d’énormes mensonges comme lors de la convention Démocrate. Tout au plus quelques mensonges par omission, mais noyés dans un océan de vérités douloureuses et de faits têtus et indestructibles – parce que la droite a cet irritant défaut de prêter attention à la réalité au lieu de s’en affranchir.

Voici les interventions qui m’ont marqué.

Andrew Pollack, père d’une étudiante victime de la tuerie de Parkland

« Les Démocrates d’extrême gauche de notre district scolaire ont rendu cette fusillade possible »

  • Le 14 février 2018, un jeune homme de 19 ans est entré dans le lycée Marjory Stoneman Douglas à Parkland, en Floride, et a ouvert le feu, tuant 17 étudiants et enseignants. Pollack est le père de Meadow, une des jeunes victimes.

Andrew Pollack a fait un discours émouvant sur la façon dont Trump veut empêcher que d’autres massacres de ce type se produisent, et a accusé le système permissif mis en place par la gauche américaine.

Il a expliqué qu’après la tragédie, il a été invité par le président américain. Il a déclaré « c’est un homme bon, qui sait écouter », qui va droit au but et « coupe à travers les belles paroles [BS en anglais] ».

« Après [notre rencontre], le président a fait ce qu’il avait dit qu’il ferait : il a agi. Il a formé une commission sur la sécurité des écoles qui a émis des dizaines de recommandations pour rendre les écoles plus sûres.

Mais je parie que vous n’en avez jamais entendu parler.

Au lieu de cela, les médias ont transformé le meurtre de ma fille en une attaque coordonnée contre le président Trump, les Républicains et le second amendement », a déclaré M. Pollack.

« En fait, lorsque le président Trump m’a demandé d’être à côté de lui lorsqu’il a annoncé les conclusions de la Commission, la première question des médias n’a pas porté sur la protection des enfants mais sur la fermeture du gouvernement.

Le président Trump s’est tourné vers moi et m’a dit : « vous pouvez croire ces gens, Andy ? Nous essayons de parler de la sécurité des écoles, et c’est ce qu’ils font ? »

Puis Pollack a accusé les expériences d’ingénierie sociale que l’extrême gauche adore implanter :

Les Démocrates d’extrême gauche de notre district scolaire ont rendu cette fusillade possible, parce qu’ils ont mis en place ce qu’ils ont appelé une « justice réparatrice ».

Cette politique – qui ne fait que blâmer les enseignants pour les échecs des élèves – met les enfants et les enseignants en danger et rend les fusillades plus probables. Mais elle a été présentée comme une approche pionnière en matière de discipline et de sécurité.

Donald Trump Jr

Donald Trump Jr, aussi flamboyant et caricatural que son père

Donald Trump Jr. n’a pas fait dans la dentelle. Il est le fils de son père. Il a qualifié Biden de « monstre du Loch Ness du marécage ». Le fils aîné de Trump, un des principaux composants de la campagne de réélection, a soutenu que Biden avait adopté « des politiques radicales de gauche » qui « arrêteraient net notre reprise économique ».

Trump Jr. se trompe.

Biden n’a rien adopté du tout. Il n’a pas adopté les idées politiques de l’extrême gauche car il n’a plus aucune idée politique. Il est lisse, vide, usé par 47 ans en politique. Biden n’adoptera pas les idées de l’extrême gauche, mais – et l’on peut se demander ce qui est le pire – il ne fera rien pour les contrer. Il laissera le « squad », Black Lives Matter et les autres extrémistes diriger – c’est-à-dire ruiner – le pays. Biden ne fera rien pour les arrêter. Il l’a démontré lors de son discours : pas un mot pour défendre la police et l’ordre, pas un mot pour dénoncer les destructions, l’anarchie et le chaos des antifas, pas un mot pour évoquer les destructions de bâtiments fédéraux, les pillages et l’explosion des meurtres dans les villes Démocrates.

En revanche, Trump Jr a totalement raison lorsqu’il déclare :

« La liberté d’expression était autrefois une valeur de gauche – Joe Biden et la « gauche radicale » sont maintenant après nous pour supprimer notre liberté d’expression ».

Tim Scott, sénateur de Caroline du Sud

« Joe Biden dit que si un Noir ne vote pas pour lui, il n’est pas vraiment Noir »

Le sénateur Tim Scott s’en est pris à Joe Biden, en disant :

« Joe Biden a dit que si un Noir ne votait pas pour lui, il n’était pas vraiment Noir »

Tim Scott est sénateur de la Caroline du Sud.

« Voulons-nous d’une société qui engendre le succès, ou d’une culture qui annule tout ce avec quoi elle est en désaccord, même légèrement ? »

Le sénateur soutient Trump parce qu’il se base sur les résultats obtenus pour la communauté noire – notamment le taux de chômage le plus bas de toute l’histoire des Etats-Unis (enfin, depuis que le taux de chômage est mesuré), que les Démocrates disent qu’il avait commencé à baisser sous Obama, mais cela ne résiste pas au bon sens : sous Obama, l’économie stagnait tellement qu’Hilary n’en a même pas fait un argument de campagne, en 2016.

Scott a pilonné Biden en citant quelques-uns de ses propos les plus racistes, et en rappelant qu’il a, dans le passé, adopté des lois qui ont nui à la communauté noire.

Cela sera probablement ignoré par les médias de gauche, qui répondent que le père de Trump, et Trump à ses débuts, faisaient de la discrimination lorsqu’ils vendaient des maisons. Ils ne diront pas qu’à l’époque, à la fin des années 50 et au début des années 60 dans le Queens, les gens ne voulaient pas de Noirs dans leurs quartiers blancs – c’est terrible, mais c’est une réalité, et nous les juifs n’étions pas non plus les bienvenus dans les country club, preuve que le pays a profondément évolué – et aucun promoteur ne pouvait déroger à cette règle, au risque de voir tout son stock immobilier lui rester sur les bras.

Maximo Alvarez, homme d’affaires américano-cubain

« A Chicago, à Portland, j’entends les échos de Castro »

Maximo Alvarez a évoqué comment sa famille a fui le communisme

« C’est à nous de décider de notre destin et de choisir la liberté plutôt que l’oppression. Le président Trump combat les forces de l’anarchie et du communisme ».

« Je suis peut-être né à Cuba, mais je suis 100% américain. »

Mark et Patricia McCloskey, persécutés par la justice d’extrême gauche pour avoir protégé leur maison

« les Démocrates ne nous ont apporté que la destruction »

Mark et Patricia McCloskey, c’est ce couple de Saint Louis dont toute l’Amérique a été témoin du courageux geste : ils ont sorti les armes pour dissuader les activistes de Black Lives Matter de toute tentation de détruire leur manoir :

« Ce que vous avez vu nous arriver peut tout aussi bien arriver à n’importe lequel d’entre vous. Même si vous observez cela depuis des quartiers tranquilles du pays. »

Le couple de Saint-Louis lance un avertissement solennel à l’Amérique :

« Pas une seule personne de la foule incontrôlable que vous avez vue chez nous n’a été accusée d’un crime.

Et vous savez qui a été accusé ? Nous.

Ils nous accusent du crime d’avoir osé défendre notre maison », ont déclaré les McCloskeys, qui sont effectivement poursuivis en justice par une procureure qui a été élue avec l’aide de Soros.

McCloskey :

« Ne vous méprenez pas, peu importe où vous vivez, votre famille ne sera pas en sécurité dans l’Amérique des Démocrates radicaux.

Nikki Haley, Ambassadrice des Etats-Unis auprès de l’ONU, pressentie comme candidate présidentielle potentielle en 2024

« L’Amérique n’est pas un pays raciste »

« L’Amérique n’est pas un pays raciste. Pour moi, c’est une histoire personnelle. Je suis la fière fille d’immigrants indiens. Ils sont venus en Amérique et se sont installés dans une petite ville du sud … J’étais une fille brune dans un monde en noir et blanc ».

Puis Nikki Haley a reproché aux Démocrates d’avoir fermé les yeux sur la souffrance des Noirs américains face à la violence et aux troubles.

Nikki Haley a ensuite dressé un tableau très critique du candidat Biden :

« La dernière fois, le patron de Joe était Obama. Cette fois, ce sera [Nanci] Pelosi, [le socialiste démocrate Bernie] Sanders et le Squad [la communiste Alexandria Ocasio-Cortez, l’antisémite islamiste Ilhan Omar, la Palestinienne antisémite Rachida Tlaib, et la maoïste Ayanna Pressley]. »

Biden est bon pour l’Iran et l’ISIS – Très bon pour la Chine communiste », a déclaré l’ancienne ambassadrice de l’ONU.

« Joe Biden et les Démocrates continuent de blâmer l’Amérique en premier – Donald Trump a toujours fait passer l’Amérique en premier. »

Kimberly Guilfoyle, ancienne procureur de San Francisco, ex-commentatrice politique de Fox News, et petite amie de Donald Trump Jr

« Biden-Harris et le reste des socialistes vont fondamentalement changer cette nation »

« Ils veulent vous voler votre liberté. Ils veulent contrôler ce que vous voyez, pensez et croyez afin de pouvoir contrôler votre façon de vivre.

« Ils veulent vous asservir à l’idéologie de la victime faible, dépendante, au point que vous ne reconnaîtrez ni ce pays ni vous-même », a-t-elle déclaré avec force.

Cette élection, c’est une « bataille pour l’âme de l’Amérique. »

Kimberly Guilfoyle a sévèrement mis en garde contre la destruction du pays par les Démocrates, mais son discours n’a pas été bien accueilli par les journalistes et les autres gauchistes qui se sont livrés à des excès misogynes pour insulter sa performance.

Vernon Jones, représentant Démocrate de Virginie

Biden a eu 47 ans pour produire des résultats, mais ce sont des paroles et aucune action, comme tous ces Démocrates qui font des promesses aux électeurs Noirs

Le Démocrate Vernon Jones a lâché du napalm sur son parti Démocrate.

« Je fais partie d’un segment important et croissant de la communauté noire qui sont des penseurs indépendants », a-t-il déclaré.

« Et nous pensons que Donald Trump est le président dont l’Amérique a besoin pour nous faire avancer. »

« Trump a travaillé dur pour gagner le soutien des électeurs noirs », a dit Jones – « sur l’éducation, le choix de l’école, l’emploi et l’économie, la réforme de la justice pénale et la sécurité. Joe Biden, en revanche, n’a fait que parler et ne rien faire pendant ses 47 années de mandat. »

« Une décision après l’autre, et en un seul mandat, [Trump] a détruit ces forces négatives qui ont victimisé la communauté noire pendant des décennies. Il nous a donné l’opportunité de nous élever.

Les Démocrates, en revanche, ont maintenu les Noirs dans la « plantation mentale » pendant des décennies.

Le parti [Démocrate] est devenu « infecté » par « l’intolérance, le sectarisme, le socialisme, les préjugés contre les forces de l’ordre et une dangereuse tolérance envers les personnes qui attaquent les autres, détruisent les biens et terrorisent nos communautés », a ajouté Jones, plaidant pour la réélection de M. Trump.

« C’est l’objectif de cette élection. Et c’est pourquoi maintenant, plus que jamais, l’Amérique a besoin de Donald Trump dans le bureau ovale pour quatre ans de plus ! »


Natalie Harp, survivante du cancer « grâce à Trump »

« C’est une merveilleuse vie » : Natalie Harp, une survivante du cancer, a expliqué comment Trump lui a sauvé la vie.

Herschel Walker, ex-joueur de la NFL

« J’ai connu le racisme. Le racisme, ce n’est pas Donald Trump. »

Après son meeting devant un public limité à cause du coronavirus, Donald Trump a fait une brève apparition à la convention nationale

Quand le public a scandé ‘encore 4 ans, encore 4 ans », Trump a trollé les Démocrates et a dit : « dites plutôt encore 12 ans, pour les énerver »

Le président Trump a fait une brève apparition lors de la première soirée du RNC2020 aux côtés des professionnels de santé de première ligne venus de tout le pays et des otages qui ont été libérés.

« Ce sont mes amis », a-t-il dit.

Puis le président Trump s’est entretenu avec eux et a remercié ces personnes qui ont aidé le pays durant la pandémie – notamment des professionnels de la santé, des chauffeurs de camion et des propriétaires de petites entreprises – et les a remerciés pour leur contribution à la lutte contre #Covid19.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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