Publié par Team 100 jours le 26 août 2020

Vendredi 21 août – 75e Jour

Trump

Donald Trump a écrit sur son compte Twitter :

« Je me suis rendu hier à Yuma, en Arizona, où j’ai rencontré les agents de la police des frontières et j’ai fait le point sur le mur frontalier avec le Mexique. Près de 300 miles complétés, 733 miles financés, 49 projets en cours. »

Steve Bannon accusé de fraude

  • Lors d’une réunion bilatérale dans le bureau ovale avec le Premier ministre irakien Mustafa al-Kadhimi, le Président Trump a déclaré qu’il se sentait « très mal à l’aise » que son ancien conseiller Steve Bannon ait été arrêté et inculpé en relation avec une campagne de collecte de fonds en ligne qui aurait fraudé les donateurs de centaines de milliers de dollars destinés à la construction d’un mur le long de la frontière entre les États-Unis et le Mexique.
  • Le Président a qualifié le projet d’« inapproprié ».
  • Le président a dit aux journalistes qu’il n’avait pas échangé depuis longtemps avec Steve Bannon, qui avait collaboré à sa campagne de 2016 en tant que directeur de la campagne et à la Maison-Blanche en tant que conseiller principal.

« Je me sens très mal à l’aise [avec le sujet]. Je n’ai pas eu affaire à lui depuis une très longue période », a déclaré M. Trump aux journalistes. « Je n’ai pas eu affaire à lui du tout. »

  • Le président a dit également dit qu’il « n’aimait pas » ce projet, car il n’aimait pas l’idée d’utiliser des fonds privés pour construire le mur frontalier :

« Je pensais que c’était de la frime. »

  • M. Bannon et son coaccusé Brian Kolfage avaient déclaré au public qu’ils étaient une « organisation bénévole » et que 100 % de l’argent collecté irait à leur objectif qui était de collecter des fonds pour le gouvernement fédéral afin de construire un mur frontalier entre les États-Unis et le Mexique.
  • Après son arrestation, Steve Bannon a comparu devant une Cour fédérale de Manhattan et a plaidé non coupable.

Discours du Président Trump en Pennsylvanie

  • Le Président a prononcé un discours à Old Forge, près de Scranton, en Pennsylvanie, la ville de naissance de Joe Biden, afin de parler de ce que l’ex-Vice-président ferait vraiment s’il était au pouvoir.
  • Il a insisté sur le fait que Joe Biden augmenterait les taxes et interdirait le fracking (un sujet sensible en Pennsylvanie).
  • (Donald Trump a remporté la Pennsylvanie en 2016.)

Entrevue avec Sean Hannity (Fox News)

  • Lors de ses réponses à Sean Hannity, le Président a réitéré que le programme de Joe Biden (inspiré par Bernie Sanders) propose des politiques anti-combustibles fossiles, anti-police qui auront des effets désastreux sur l’économie et la sécurité.
  • Il a dit que la Convention Nationale des Républicains la semaine prochaine se passera en direct car l’exemple démocrate de discours pré-enregistrés a été fastidieux à regarder.

Les mensonges de Kamala Harris

  • Kamala Harris a fortement critiqué la façon dont le Président Donald Trump a géré le coronavirus, lui reprochant le nombre de morts, la récession économique, le taux de chômage élevé, la fermeture des écoles, le nombre de sans-abri, la faim et la pauvreté :

« L’affaire contre Donald Trump et Mike Pence est une affaire classée. Regardez où ils nous ont menés : plus de 16 millions de personnes sans emploi, des millions d’enfants qui ne peuvent pas retourner à l’école, une crise de la pauvreté, de l’itinérance qui touche surtout les Noirs, les Bruns et les indigènes, une crise de la faim qui touche une mère sur cinq dont les enfants sont affamés et, tragiquement, plus de 165 000 vies perdues, dont beaucoup avaient des proches qui n’ont jamais eu la chance de leur dire au revoir ».

  • Le stratège conservateur Chris Barron, interviewé sur Fox News, a qualifié les médias de masse de « pom-pom girls se faisant passer pour des journalistes » pour avoir fait l’éloge de la Sénatrice Kamala Harris mercredi après qu’elle ait accepté la nomination à la vice-présidence du Parti Démocrate lors de la troisième journée de la convention nationale virtuelle.

« Les pom-pom girls démocrates se faisant passer pour des journalistes essaient désespérément de faire de Kamala Harris la vedette de cette élection parce qu’ils savent qu’il n’y a pas âme qui vive sur cette planète qui soit enthousiasmée par la candidature de Joe Biden. »

Commentaires de Tucker Carlson concernant la Convention Démocrate virtuelle

  • Selon Tucker Carlson, la Convention Démocrate s’est déroulée principalement sur le thème de « N’est-il pas gentil, notre Joe Biden ? ».
  • Les initiatives politiques étaient introuvables. Les commentaires sur la façon dont l’ancien vice-président gérerait certaines situations sont inexistants.

« Tout ce que nous avons eu, ce sont des niaiseries et beaucoup, beaucoup de réflexions du genre : l’Homme orange est mauvais. »

« Biden sait qu’il ne peut pas gagner sur le plan politique, c’est pourquoi il n’en parle jamais en dehors des plaintes occasionnelles sur la lutte contre le coronavirus. Il est bien plus avantageux pour lui de cacher ce que son parti représente. Malheureusement, beaucoup trop de gens à droite qui ont une aversion pour Donald Trump jouent le jeu, comme si Bernie Sanders et ses semblables n’étaient pas les vrais responsables du programme démocrate. »

« Il y a eu l’absurdité du discours, lundi soir, de Michelle Obama qui a fait semblant d’être opprimée, et d’Andrew Cuomo, qui est censé être la voix de la sagesse concernant le coronavirus. Le discours de Mme Obama était certainement l’un des plus manipulateurs et malhonnêtes que j’ai entendus. Ses plaintes concernant les « enfants en cage » que son mari a construites, les mensonges sur Charlottesville, et les connotations religieuses dans l’affirmation que Joe Biden va guérir « l’âme » de la nation, tout y est passé. Comme d’habitude, elle a été félicitée comme si elle venait de prononcer un Sermon sur la Montagne. (…) »

«… si vous aimez que les femmes puissent réellement participer à des compétitions sportives, quelqu’un vous a dit à quel point vous êtes sectaire. Définancer la police, abolir les prisons ? Nous avons eu droit à cela aussi. »

Dernier soir de la Convention Démocrate virtuelle

  • Joe Biden a prononcé en direct son allocution officielle afin d’accepter la nomination démocrate.
  • Il a parlé après Michael Bloomberg, homme d’affaires et ex-maire de New York.
  • L’ex-Vice-président s’est efforcé pendant 25 minutes de convaincre les auditeurs que l’élection présidentielle n’est pas un moment partisan :

« C’est un moment américain pour l’espoir, l’amour. Cette campagne est l’occasion de gagner le cœur et l’âme des Américains. »

Joe Biden a vertement critiqué le Président Trump pour son échec contre le coronavirus :

« Donald Trump n’a pas réussi à nous protéger. »

  • M. Biden a repris les mêmes faussetés sur la présidence de Trump qu’ont répétés les intervenants démocrates durant toute la semaine.
  • Il a promis de venir à bout du changement climatique, du racisme systémique, de rétablir l’économie, et de promouvoir la justice sociale.
  • Il a parlé de manière sentimentale de sa famille et des pertes qu’il a subies.
  • Finalement, il a fait l’éloge de sa femme et des membres de sa famille.

Par la suite, d’autres intervenants ont pris la parole dont, entre autres :

  • Cory Booker, Sénateur du New Jersey et ex-candidat aux primaires démocrates ;
  • Pete Buttigieg, maire de South Bend en Indiana et ex-candidat aux primaires démocrates ;
  • et Andrew Yang, homme d’affaires et ex-candidat aux primaires démocrates.

Vote par correspondance

  • La théorie de la conspiration postale des Démocrates

    Parmi les fausses théories que les Démocrates répandent, il y a le fait que l’USPS (le service postal américain) a supprimé les boîtes aux lettres, qu’il manque de financement, sera « insolvable » avant le jour du scrutin, et qu’il ne dispose pas de « l’infrastructure » nécessaire pour assurer la distribution des bulletins de vote par correspondance aux électeurs.
    Aucune de ces affirmations n’est fondée, les Démocrates fabriquent une fausse crise afin de saboter la réélection du Président Trump.
  • En fait, l’USPS a connu des problèmes financiers bien avant l’Administration Trump.
  • Des projets, qui ont débuté en 2011, visent à rationaliser les opérations de l’USPS. Ces efforts ont été menés aussi sous l’Administration Obama lorsque 12 000 boîtes aux lettres ont été supprimées et que des dizaines de bureaux de poste ont été fermés. À l’époque, les Démocrates n’ont rien dit et n’ont pas appelé à des votes d’urgence.

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