Publié par Gaia - Dreuz le 5 septembre 2020

Source : Valeursactuelles

Les deux jeunes femmes de 18 ans ont été accostées par un adolescent en scooter. Voulant lui résister, elles ont subi sa violence.

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L’après-midi commençait pourtant bien pour Luane et Claire, comme le raconte France Bleu. Il fait beau, les deux jeunes amies ont prévu d’aller passer du bon temps au lac de Baggersee à Strasbourg, le 26 août dernier. En chemin, elles sont accostées par un jeune de 16 ans sur un scooter. Le harcèlement de rue commence là. Si au départ le jeune les flatte, la résistance des deux jeunes filles va leur être fatale. A France Bleu, elles racontent aujourd’hui leur cauchemar. « Il nous a dit qu’on était jolies et il était intéressé par nos numéros de téléphone […] On a refusé ses avances et il a persisté », précisent les deux jeunes filles.
 
C’est à ce moment que la situation dérape. « Je lui ai dit, ‘tu as trois secondes pour te casser’. J’ai commis une erreur, je lui ai mis une gifle », avoue Luane. « Il a répondu en m’infligeant trois coups de poings à la tête puis il m’a mis de multiples coups ». Elle sera finalement opérée d’une fracture du plancher orbital. Même sort pour Claire qui a été frappée au dos et au visage.

Aller porter plainte

Après les faits, les deux jeunes filles ont déposé plainte, mais trop rares sont celles qui osent franchir le pas lorsqu’il s’agit d’harcèlement de rue, déplore à France Bleu l’adjointe à la Ville chargée du droit des femmes. « Faire valoir ses droits, c’est évidemment une chose importante, parce que ces statistiques permettent aussi de prendre en compte le phénomène et d’y répondre correctement », met en avant Christelle Wieder.
 
Aujourd’hui, les deux filles prises pour cibles gardent des stigmates de l’agression et se disent stressées. « Je vois son visage tout le temps quand je ferme les yeux, c’est horrible », s’émeut Claire. Sifflements, remarques, elles indiquent ne plus pouvoir sortir seules et être tranquilles. Face à cela, elles se promènent désormais avec une bombe lacrymogène. Selon France Bleu, les policiers municipaux vont suivre une formation face à ce phénomène de plus en plus récurrent dans ces quartiers.

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