Publié par Salem Ben Ammar le 8 septembre 2020

L’islam est un marchand d’illusions, un mystificateur et un usurpateur.

Avec lui la France n’est pas au bout de ses surprises, après l’épisode douloureux du terrorisme qui porte sa signature mais sans qu’il soit nommément mis en cause et qui n’est pas encore fini, le  voilà qu’il vient polluer son paysage politique où il se donne une honorabilite de façade en arborant le masque de l’union des démocrates musulmans qui est en soi une hérésie. L’islam est lui-même un système politique qui entend régir toutes les sphères du pouvoir et de la vie dans ses moindres petits détails antinomique à la démocratie.

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Un musulman qui s’inscrit dans la voie de la démocratie est soit un apostat soit un hypocrite doublé d’un schizophrène.

Il faut être atteint de cécité mentale pour donner une once de crédit à cette nouvelle effigie de l’hydre musulmane.

Ce parti prétend avoir quelques centaines d’adhérents, mais au vu de son vivier électoral et grâce aux relais des mosquées et les réseaux sociaux il ne va pas tarder de devenir le premier parti de France et faire ainsi un pied de nez à tous les idiots utiles de l’islam qui nient l’existence du vote communautaire.

Il n’y pas plus de démocrate musulman le concept lui-même n’existe pas en islam, que terroriste non-violent. C’est du pur enfumage de l’opinion publique et le fait même qu’ils accolent à la démocratie le qualificatif islam marque ouvertement le choix de leur appartenance politique.

Si l’islam était soluble dans la démocratie on aurait pas 57 États musulmans à la traîne des droits politiques et des libertés publiques dans le monde. On aurait pas exclu les non-musulmans du clamp politique et du pouvoir ni leur interdire l’accès à la magistrature suprême d’un pays musulman.

De quelle démocratie musulmane parlent-ils est-ce de celle qui met  à mort les musulmans qui exercent leur liberté de conscience et leur liberté de critique de l’islam ou celle qui divise le monde en musulmans et non-musulmans avec prééminence des premiers sur les derniers ?

La démocratie musulmane est-celle qui consiste à imposer le paiement d’un impôt de capitation aux Juifs et aux Chriens pour qu’ils puissent vivre en sous-hommes parmi les musulmans ?

La démocratie n’exclut pas les hommes en raison de leurs différences elle crée les conditions pour favoriser leur intégration dans la vie de la cité qui passent entre autres par l’obolition des frontières religieuses où les individus sont citoyens et non pas des fidèles

L’islam n’a pas vocation à faire des non-musulmans les égaux des musulmans, il leur dénie même le droit à l’existence en tant qu’êtres humains àccondition qu’ils lui fassent allégeance.

En démocratie l’homme a son existence propre, libre de ses choix politiques et personnels et acteur de sa vie, il est l’antithèse de l’homme musulman qui n’existe pas en propre et n’existe que par son groupe et s’y dilue. Il vit pour la chimère de l’Oumma, une sorte de Reich où il n’y a de place qu’aux seuls musulmans. 

La démocratie ne définit pas l’homme à l’aune de ses obligations religieuses et ne cherche pas à le ravaler au rang de mouton de panurge.

Un musulman est par définition celui qui croit en Allah et n’a d’exemple à suivre que Mahometet, le modèle parfait pour l’humanité tout entière paraît-il.

Il ne s’appartient pas à lui-même, il est l’esclave d’Allah, son éternel débiteur, pour servir sa cause et non pas pour concourir au bien-être commun de tous les hommes.

Il ne vit que par et pour l’islam et de loi à respecter que la loi de l’islam, de but dans la vie que payer de sa vie et détruire celle des autres pour imposer la dictature de l’islam aux quatre coins du monde. 

Le musulman est un supremaciste dogmatique convaincu qu’Allah l’a élevé au-dessus de tous les êtres humains pour le simple fait d’être musulman. Le présidestinant à la première place de la hiérarchie humaine parce que c’est écrit dans le Coran et a force de vérité absolue. Fort de ses certitudes il ne peut penser que les meilleurs de la classe sont ceux qui y arrivent grâce à leurs mérites et non pas grâce à leur rang social ou croyance.

Un musulman ne peut voter que pour un candidat musulman à moins que l’union des démocrates musulmans soit d’avis contraire fondé sur un verset tronqué ou imaginaire. 

Il commet un sacrilège, si jamais il investit de sa confiance et apporter sa voix à des non-musulmans même s’ils sont des islamo-compatibles : C’est illicite car cela veut dire qu’il leur fait confiance et allégeance alors qu’Allah dit: « Ô les Croyants! N’adoptez par pour alliés ceux qui prennent en raillerie et jeu votre religion, parmi ceux à qui le livre fut donné avant vous et parmi les mécréants. Et craignez Allah si vous êtes croyants. » (sourate 5/verset 57).

Les électeurs musulmans, ce qui est déjà en soi une hérésie doivent choisir parmi les candidats musulmans ceux qui leur paraissent les plus dignes, aptes, qualifiés et qui ont le sens des intérêts de leur communauté.

Un élu musulman ne doit pas oeuvrer pour le bien de la collectivité plurielle, seuls priment dans le cadre de son action politique qui doit être fidèle aux prescrits coraniques les aspirations de ses coreligionnaires.

Un nazi ne pouvait pas voter pour un juif de même qu’un musulman  – malgré son incapacité et sa faiblesse – est jugé meilleur que l’insoumis à Allah au coeur rempli de rancune et de mépris à leurs égards : « Et certes, un esclave croyant vaut mieux qu’un associateur même s’il vous enchante. » (sourate 2/verset 221)

Il faut savoir aussi que l’élection du non-musulman – et lui donner primauté – est considérée comme accorder une voie aux mécréants contre les croyants, ce qui est interdit ! Allah dit: « Et jamais Allah ne donnera une voie aux mécréants contre les croyants. » (sourate 4/verset 141)

Il n’y a pas de plus clair pour convaincre ceux qui drapent les musulmans dans la vertu de la démocratie électorale et balayer d’un revers de la main le leitmotiv des musulmans aussi menteurs et fourbes qu’un arracheur de dents sur la démocratie chrétienne : « Si les chrétiens sont démocrates nous le sommes aussi. » Or, les chrétiens ne sont pas en contradiction avec le message originel de leur religion qui séparent le profane du sacré. Le Christ n’était ni un chef de guerre, ni un chef d’Etat, ni un assassin, ni un malfrat,  et n’a prêché ni la violence, ni le racisme, ni le suprématisme, ni la haine entre les hommes contrairement à Mahomet.

Les chrétiens ne sont pas nourris au biberon de l’abhorration des valeurs de la république et de la laïcité à la différence notoire des musulmans.  Etre chrétien est aussi être maître de ses choix politiques et acteur de plein droit dans la vie sociale, c’est le refus du fatalisme, de la misère et de la pauvreté.  Comparer le christianisme à l’islam c’est faire fi des nombreuses réformes et innovations sociales réalisées par le Vatican dont la fameuse encyclique Rerum Novarum publiée le 15 mai 1991 sous Léon XIII qui marque l’ouverture de l’Eglise sur les questions sociales, ouvrières et syndicales.

L’islam n’a jamais connu l’ombre d’une réforme, comment peut-on envisager une démocratisation de ses institutions alors que c’est la main invisible d’Allah qui gouverne la vie des hommes dans les moindres petits détails ?

L’homme n’a pas à briser les chaînes dont il est entravées car cela consisterait à à commettre une Fitna, une révolte ? Il est condamné à la résignation et à l’immobilisme, il ne doit pas changer les cours de l’évolution de sa vie.

Etre musulman est d’accepter le sort quelque soit le degré de son amertume qu’Allah lui a dévolu. Etre musulman c’est aussi le refus de la démocratie et la laïcité.

C’est l’islam qui fait les amalgames entre les différentes sphères des pouvoirs et non pas ceux qui doutent de l’innocence de l’islam et de sa neutralité politique.

L’islam a fait de ses fidèles des bombes à neutron pour asservir l’humanité et détruire tous les modes de pensée qui ne sont pas de son bord. Comment peut-on imaginer que la démocratie fait la paire avec l’islam alors que la première veut mettre l’homme au coeur de la vie de la cité et le second fait d’Allah le seul et unique maître de la vie des hommes. Ils ne peuvent ni se juxtaposer, ni se superposer, ils ont tous les deux des propriétés antinomiques. Autant la démocratie n’est pas mortelle pour l’islam où il y a de place chez elle pour tous les hommes qui aspirent à vivre ensemble autant ce dernier est un poison mortel non pas seulement pour la démocratie mais pour toute l’humanité qui ne croit pas en lui.

L’islam ne reconnaît qu’une seule logique de la cohabitation harmonieuse entre les hommes celle qui consiste à nier les droits à la différence et à la liberté de pensée et de convictions

 Des islamo-compatibles, des naïfs et tous ceux qui draguent les voix des musulmans ne manqueront de se faire les avocats de ce parti de l’islam appelé l’Union des musulmans démocrates en plaidant la cause de ce nouveau-né en insistant sur son caractère républicain et inoffensif avec un certain scepticisme dissimulé en espérant qu’il sera un mort-né.

La chute de Byzance s’est faite par la ruse et un musulman ne s’avoue jamais vaincu tant qu’il n’a pas piégé sa proie. Ce parti à caractère religieux n’aurait jamais dû bénéficier de l’autorisation préfectorale.

Au point où nous en sommes pourquoi pas un parti des Témoins de Jéhovah démocrates, des Juifs démocrates, des Bouddhistes démocrates, des Animistes démocrates, des Athées démocrates et pourtant leurs systèmes de pensée ou de croyance sont compatibles avec les valeurs de la République contrairement à l’islam qui est un danger mortel pour les fondements de la République ?

L’islam se veut religion, Etat et monde, où l’homme n’a pas voix au chapitre, il doit suivre au long de sa vie la voie qu’Allah lui a tracée, il n’a pas à être ni une force de proposition, ni à discuter du choix du modèle de société qui lui convient. L’islam est lui-même un mode de gouvernance politique qui exige de ses fidèles une allégeance totale et absolue. Prôner la démocratie c’est s’éloigner de la voie de l’islam et par conséquent commettre une hérésie punissable de la peine de mort.

En revanche, il est permis aux musulmans de tromper son auditoire en arborant tous les masques de circonstances selon les besoins de la cause de l’islam. Ce parti qui est une insulte à la démocratie est moins guidé par les intérêts de la France que par les intérêts de l’islam.

La démocratie française est entrain de signer son propre arrêt de mort en laissant proliférer en son sein la cancer de l’islam.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

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